OCTOBRE
Nos jouissances alimentaires commencent à redevenir abondantes et vives ; le gibier et la volaille y contribuent à l'envi. Le bœuf a passé Tété à s'engraisser ; nous nous en apercevons à cette époque. Le mouton est aussi plus succulent ; le veau, moins déli-
loa CALENDRIER GASTRONOMIQUE.
cat qu'au printemps, n'est cependaut pas à dédaigner. La marée ne redoute plus les chaleurs.