‹ Grand dictionnaire Universel du XIXe siècle, vol. 14Chapitre 145 sur 1059 · SAYE · texte numérisé non relu

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mais qui la retient jusqu'à la fin. Le 12 décembre 1874, il a èLé élu membre libre do l'Académie des sciences morales et politiques en remplacement de M. Dubois. Outre des articles publiés dans le Journal des Déonts, le Journal des économistes, l'Annuaire de l'économie politique, etc., on lui doit : Théorie des changes étrangers (in-fol.), traduit d • l'anglais, avec une introduction; Histoire de la Caisse d'escompte (1848, in-8»); la Ville de Paris et le Crédit foncier (in-8°) ; Lettre à MM. les membres de la commission du Corps législatif (in-83) ; Observations sur le système financier de AI. le préfet de ia Seine (1865, in-8°) ; les Obligations populaires (in-8°), avec M. Walras; plusieurs discours publiés k part, etc.

SAY (Thomas), naturaliste américain, né à Philadelphie en 1787, mort à New-Harmony en 1834. Son père était droguiste et lui enseigna les éléments des sciences naturelles. Thomas Say fonda une pharmacie-herboristerie; puis il fut appelé duns la commission chargée des relevés hydrographiques etgéodésiqnes des côtes de Géorgie et de Floride, explora ensuite les montagnes Rocheuses, fit partie d'une troisième expédition chargée de reutoiuer jusqu'aux sources de la rivière Saint-Pierre, et enfin prit la direction de la colonie de Nuw-Hamioiiy. On lui doit : American Entomulogy (Philadelphie, 1824, 3 vol. in-Su); American Coiwholoyy (1830).

8AYA s. f, (sè-ia). Coinni. Etoffe de soie que l'on fabrique en Chino.

SAYACOU s. m. (sa-ia-kou). Ornith. Nom donné nu langara varié et au tengaru tacheté, dans l'Amérique du Sud.

SAVAN, SAVANSK ou SAYANIEJVS (monts), chaîne de montagnes de la Russie d'Asie, entre l'Iénisséi ù l'O. et la Sélenga k l'E., sur les confins de la Sibérie et de l'empire chinois. On donne à cette chaîne, encore peu connue, un développement de 750 kilom.

SÂYANA ou SÂYANATCHARYA (maitre Sâyana), auteur indou du xiv» siècle. Il était, ainsi que son frère AJadJmva, ministre d'un roi indou nommé Boukka qui régnait k Vidjayanagara. Sâyana a écrit un grand nombre d'ouvrages. Le plus important d'entre eux est le Commentaire sur le R,g-Véda. 11 a été publié par M. Max MUller, à Oxford (1849).

SAYBKOOE, bourg des Etats-Unis d'Amémérique, dans l'Etat de Couneetieut,à 60 kilom. N.-E. de New-Haven ; 3,500 hub.

SAYE s. f. (se — autre forme du mot raie). Connu. Etoffe de laine, sorte de serge légère que l'on employait anciennement pour garnir les meubles et doubler les habits, ainsi que pour faire les chemises de certains religieux : Les sayks d'Ypres, de Tourcoing et de Hondschoote étaient les plus recherchées. (W. Maigne.)

— Ane. artill. Cheville de fer qui traversait lu sellette, l'essieu et chaque bras de limonière de l'avant-train du siège.

SÀYEft (Edouard), jurisconsulte, littérateur et dessinateur anglais de Ja tin du xvuio siècle. Les détails manquent sur les particularités de son existence; mais il est connu pur Ses pamphlets versifiés et ses mordantes caricatures. On lui doit, entre autres ouvrages : Lindor et Adélaïde (in-12); Essais littéraires et politiques (111-8) ; Observations sur la police de Westminster (1792, iii-4<>).

SAYER (Franck), poète anglais, né k Londres eu 1763, mort en 1816. Il ne lit qu'ébaucher ses études k Yarmouth et entra d'abord dans une maison de commerce, puis il tenta l'existence de gentleman fariner; mais ses essais agricoles n'ayant point réussi, il se décida k embrasser la carrière littéraire. Ayant obtenu, par l'entremise de Thurlow, évêque de Lincoln, un bénéfice ecclésiastique, il se rendit k Londres dans l'intention d'y étudier la chirurgie, puis il songea k se faire recevoir docteur k l'université d'Haï dorwick; mais son humeur capricieuse lui lit abandonner 1 art médical comme il avait abandonné l'agriculture, et il revint aux lettres. On lui doit : Esquisses dramatiques (1790, in-40); Poésies diverses (1S03); Recherches métaphysiques (1793). Ses Œuvres complètes ont été publiées a Norwich en 1823 (2 vol. in-8*).

SAYËI15 (Tom), célèbre pugilist et boxeur anglais, uô en 1826, mort k Cambden-Town en novembre 1865. 11 est le héros du combat le plus fameux qui ait jamais été livré à coups de poing; nous voulons parler du duel terrible qui eut lieu k Fanborough le 17 avril 1860 et dont les journaux de tous les pays ont entretenu leurs lecteurs. L'Angleterre, patrie de la boxe, a inscrit cette date avec orgueil dans ses annales. A travers l'Océan était venu pour disputer aux îles Britanniques la ceinture des boxeurs un géant, un colosse, Heenan, envoyé par l'Amérique.

TomSayers, le peiitTow, comme l'appelaient ses compatriotes, provoqua le géant, et il s'eusuivit un combat dont le récit épique a occupé les deux inondes pendant plusieurs semaines. Le l'imes lui consacra des milliers de lignes passionnées; il y eut un poeine, la Tommiade, et le portrait du vainqueur se ré-

P audit dans le monde entier, ■ jusque sur écorce des arbres au pied desquels viennent expirer les derniers Indiens, > si l'on eu

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