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chirurgie et que le professeur Jung, de Bâle, introduisit, des 1846, dans la pratique médicale. Ce savant chimiste a consigné daDs différents recueils scientifiques les résultats de ses travaux et n'a publie séparément qu'un petit nombre d'écrits, parmi lesquels il faut citer : \' Action du feu sur l'oxygène (Bâle, 1837); Documents pour la chimie physique (Bàle, 1844) ; De la production de l'ozone (Bâte, 1844); Sur la combustion lente ou rapide des corps dans l'air atmosphérique (Bàle,
SCHCENBERG (André), historiographe suédois, né vers 1730, mort en 1811. Les commencements de son existence ne sont poinl connus. On sait seulement que, le premier cahier de son ouvrage intitulé Lettres historiques ayant été supprimé pur ordre de Gustave III, l'historien renonça k la littérature. On peut supposer qu'il rentra dans les bonnes grâces du roi, car k sa mort Schoenberg était conseiller de chancellerie et chevalier de l'Etoile polaire. Les ouvrages de cet historien sont : Histoire comparée des héros (Stockholm, 1756, 2 vol. in-8°) ; Introduction à la loi naturelle et à la morale (Stockholm, 1759); Lettres à Ménalcas (Stockholm, 1760) ; Lettres histori ques (Stockholm, 1777, in-8°).
SCIIQENRERG (Matthieu de), théologien almand, né k Munich en 1734, mort en 1792. Entré chez les jésuites, il enseigna dans les écoles de l'ordre les humanités, la philosophie et la théologie. Après la suppression des jésuites, il devint conseiller ecclésiastique de l'électeur de Bavière. On lui doit, entre autres écrits : Pensées chrétiennes ; la Jeunesse ornée; les Occupations de l'homme; Conseil amical à un jeune homme; le Chrétien résigné; Histoires bibliques.
SCH0CN BOURG (maison de), famille princière de Saxe, de Hesse et de Bavière, formant deux lignes : celle de Schœnbourg- Stein et celle de Schœnbourg-Penigk. Le chef de la branche dite de Waldeubourg porte le titre de prince depuis 1790.
SCHOENBBCNN, village de l'empire d'Autriche, dans la basse Autriche, à 6 kilom. S.-O. de Vienne, sur la Wienflusses ; 400 hab. Palais d'été impérial, bâti par Joseph I" et Marie-Thérèse, avec jardin botanique et ménagerie. L'archiduc Charles y établit son quartier général en 1801 pour s'opposer aux progrès de Moreau ; en 1802, ce palais fut habité par Marie-Caroline de Naples ; en 1805 et 1809, Napoléon I" y établit son quartier général et y signa, le 14 octobre 1809, un traité avec l'Autriche. Le palais de Schœn- " brunn fut depuis la résidence du ducdeUeiohstadt, qui y mourut.
SCHCENE s. m. (skè-ne). Métrol. anc. Orthographe régulière du mot schène.
SCHCENEBECK, ville de Prusse, province
i de Saxe, régence et k 15 kilom. S.-E. de
! Magdebourg, sur l'Elbe ; 8,275 hab. Direction
de saiiues et entrepôt de sei, fabrication de
j produits chimiques.
SCHŒF.EBERG, ville de Prusse, province de Brandebourg, régence de Potsdam, k 14 kilom. S.-O. de Berlin; 2,000 hab. Très-riche jardin botanique et école d'agriculture dépendant de l'université de Berlin.
SCHQESECK, ville de Prusse, province de Prusse, régence et k 37 kilom. S.-O. de Dantzig, sur la perse ; 2,250 hab. Fabrication de draps et de toiles. Commerce de laine et de chanvre.
SCHCENEFELDIE s. f. (cheu-ne-fel-dl —
de Schariiefeld, botan. fr.). Bot. Genre de
plantes, de la famille des graminées, tribu
| des chloridées, originaire de la Sénégambia.
! SCHŒNEMANN (Jean - Frédéric), acteur I allemand, né k Krossen en 1704, mort en 1782. ' Il débuta en 1725, fut appelé en 1740 par le | duc Chrétien-Louis de Mecklembourg k la direction du théâtre de. Sehwerin, qu'il quitta , pour se faire entrepreneur de théâtre dans ■ huit ou dix villes différentes de l'Allemagne. 11 dirigea de nouveau, de 1750 k 1756, le théâtre de Schwerin et se retira de la scène l'année suivante dans un tel état de déuùment que, pour vivre, il dut entrer comme maître d'armes au service d'un prince allemand. Schœnemann excellait dans les rôies comiques; ma s c'est surtout k cause des services qu'il a rendus, comme directeur, au théâtre allemand qu'il trouve place ici. Le premier, il a établi un répertoire régulier et classique et a provoqué la formation des sociétés théâtrales, qu'il organisa avec un grand soin. Un a de lui d'intéressants Prologues écrits pour les pièces qu'il faisait représenter sur ses divers théâtres.
SCHQENEMANN (Charles -Traugott-Gottlob), historien allemand, né k Eislobon en 1776, mort k Gœltingue en 1802. Il était professeur de philosophie k l'université de cutte ville, puis il embrassa la carrière diplomatique. On lui doit : De l'étendue de la diplomatique et de ses rapports avec les autres sciences (1798, in-8°) ; Code ou Recueil de chartes pour la diplomatie pratique (1800, 2 vol. iu-8°); l'héoriede la diplomatie ancienne (1801, in»"); j Essai d'un système complet de diplomatique générale (1801, 2 vol. in-8<>).
I SCHŒNFELD (Jean-Henri), peintre et graveur allemand, né à Biberach en 1619, mort ' k Augsbourg en 1675. Apres avoir étudié sous
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la direction île Sichelbein, il parcourut l'Allemagie et l'Italie pour perfectionner son talent, exécuta à Rome quelques peintures au palais Orsini et à l'église Sainte-Elisabeth de Forna-i, puis revint se fixer à Augsbourg. Schœnfeld a abordé tous les genres avec succès. Cn cite, parmi ses plus remarquables compositions : le Christ allant au Calvaire, une Descente de croix, à l'église Sainte-Croix d'Augsbourg; Alalante et Hippomène, au sénat de la même ville. Il existe aussi de lui quelques eaux-fortes : un Christ; Bacchanale d'enfants; Pastorale ;, Paysage.
SCHŒLNFELD (le baron de), général prussien, mort vers ie commencement de l'année 1795. Lors de l'insurrection des Pays-Bas autrichiens contre l'empereur Joseph II, il se rendit dans cette province avec une mission secrètn de son gouvernement. Les cours de Prusse et d'Autriche ayant conclu un traité d'alliance en 1790, Schœnfeld, à qui les insurgés avaient conféré ies fonctions de généralissime, trahit la cause qu'il était chargé de défendre et laissa l'ennemi occuper les Pays-Bas sans opposer la moindre résistance. De relour en Prusse, Schœnfeld reçut le grade de général en récompense de cette trahison, prit part à la guerre contre la France en 17£2, puis servit en Pologne en 1794. Blessé grièvement dans cette campagne, il dut se retirer du service.
SCH3JNFLIESS, ville de Prusse, province de Bn ndebourg, régence et à 65 kiloin. N. de Frz.ncfort-sur-1'Oder, sur le Nœrike et le lac Sonnenburger; 2,670 hab. Tanneries.
SCHiXNGAUliK, peintre et graveur allemand. V. ScwEN (Martin).
SCHtKNHALS (Charles du), généra! autrichien, né à Braunfels, près de Wetzlar, en 1788, mort en 1S57. Il fit, comme officier de chassears, la campagne de 1809 contre les Franc; is, fut blessé k Aspern et prit purt en 1813 à la guerre de l'indépendance, puis, en 1821, à l'expédition de Naples. Depuis cette époque jusqu'en 18 4 6, il franchit successivement tous les grades jusqu'à celui de feldmarécrai lieutenant, rendit les plus grands services pendant les campagnes de 1848 et de 1849 en Italie, et lorsqu'un 1849 le pouvoir central de la Confédération germanique eut été rétabli par les plénipotentiaires de l'Autriche et de la Prusse, il défendit énergiquement, avec Kubeck, l'autorité impériale jusqu'à la dissolution du comité et jusqu'au rétablissement de la diète germanique. Plus tard, peu satisfait de la poliiio,ue du prince de Schwartzenberg, il prit sa retraite (1851) ot fut élevé au grade de feldzeugmeister ou général d'artillerie. Ses Souvenirs d'un vétéran autrichien sur la guerre a" Italie pendant le,; années 1848 et 1849 (Stuttgard, 1852, souven; réédité) renferment une foule de documents intéressants pour l'histoire de cette lutte. On lui doit aussi une Biographie du général Haynau (Grœtz, 1855).
SCHCEÏSHEIDE, ville de Saxe, cercle de Zwiekau, bailliage et à 4 kilom. O. d'Eibensstock, près de la rive gauche de la Mulde; 5,700 hab. Fabrication d'outils et de fer- blanc ; forge do fer.
SCHQENHOF, village de l'empire d'Autriche, dais la Bohême, cercle et à 15 kilom. S.-O. du Saatz, près de Maschau; 330 hab. Très-beau château; titre de seigneurie,
SCHG3NICULE s. m. (ské-ni-ku-le — dimin. du gr. schoinos, jonc). Ornith. Syn. de PÉ-
IJDNK e , de BÉCASSEAU.
SCHŒNIDIE s. f. (ské-ni-dî — du gr. schoinos, jonc; idea, forme). Bot. Syn. de Ficl-