‹ Grand dictionnaire Universel du XIXe siècle, vol. 14Chapitre 167 sur 1059 · NIE · texte numérisé non relu

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SCH0SN1NG (Gerhard), historien danois, né aux enviions de Lofoden (Norvège) en 1722, m>rt à Copenhague en 1780. Il lit ses études ù l'université ne Copenhague, cultiva particulièrement tes langues et l'histoire scandinives et retourna à Drontheim diriger l'école de cette ville. En 1756, il fut nommé professeur d'histoire et d'éloquence à Soroë; puis le gouvernement danois lui con fera le titre de conservateur dos archives à Copenli igue. Ses principaux ouvrages sont : Essai sir la géographie ancienne de la Norvège (Copenhague, 1751, m-4<>;; Morceaux destinés à corriger l'ancienne histoire de Danemark et de Norvège (Copenhague, 1757, in-4»), on collaboration aveoSuhui; JJe l'origine der Norvégiens (Soroë, 1759, in-4o); Histoire de la Noroége (Soroë, 1771, 3 vol. in-4°) ; Voyages archéologiques en Noroége (Copenhague, 1778, 2 part. m-S»).

SCHffl NINGEN, ville du duché de Brunswick-Wolfeubuttel, cercle et à 15 kilom, S.-O. d'Jlelmenstwdt; 3,i:70 hab. Importante saline. Mine de houille aux. environs.

SCHŒNIOCÈRE s. m. (ské-ni-o-sè-re — du gr. schu, nion, corde ; keras, corne). Entoin. Genre d'insectes coléoptères tétranières, de la famills des longicoines, tribu des lamiaires, compretant deux espèces, qui habitent la Chine, Java et Ceylau.

SCHŒNION s. m. (ské-ni-on — du gr.

schoinos jonc). Mus. anc. Espèce de nome. H Espèca de cadence qu'exécutait la flûte.

— Encycl. Le schœnion se distinguait surtout par la mollesse et la llexibi.ite ; de là vint qut les Grecs le comparèrent au jonc (schoina:, jonc; schoirion, qui est semblable

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au jonc). Le schœnion rentrait dans le mode lydien. On sait que les rhythmes poétiques se moulèrent, chez les Grecs, sur les rhythmes musicaux. Ainsi, Pindare composa pour le mode dorique des odes qui approchaient de la gravité de l'hexamètre ; pour le mode éolique , des odes auxquelles les légers dactyles mêlés aux mètres trochaïques donnaient la rapidité et la variété du mouvement; pour le mode lydien, des odes où l'emploi presque exclusif des mètres trochaïques imprimait un caractère très-marqué de douceur et de flexibilité. Horace, si étroitement imitateur des Grecs, appropria aussi ses pièces lyriques k des rhythmes musicaux. On croit assez généralement que les odes latines se chantaient sur des mélodies grecques ; cette opinion, dont le plus ou moins de vérité ne peut être définitivement établi, faute de documents, est résultée peut-être, en grande partie, de cette préoccupation d'Horace. Quoi qu'il en soit, quelques-unes des mélodies grecques nous seraient parvenues, à ce que l'on dit, plus ou moins défigurées, dans nos chants d'église. Ou a parlé surtout de l'air de l'Ode à Phyllis (Horace, Odes, iv, il) :

Est mihi nonum superantis anmim Plenus Allant cadus; est in horto, Phylli, nectendis apium coronis , Est hederse vis...

Cette pièce est en strophes saphiques. L'air en aurait été retrouvé dans un manuscrit de la bibliothèque de la Faculté de médecine à Montpellier. Il faudrait, suivant divers érudits, y voir une mélodie du mode lydien et Se rapprochant de ce que les Grecs appelaient schœnion. Les raisons que l'on a données pour faire de cet air une mélodie grecque originale sont loin d'être concluantes. Il n'est pas, du reste, nécessaire de reproduire cet air pour le faire connaître; nous dirons seulement qu'il est, à deux variantes près, le même que celui du fameux hymne à saint Jean : Ut queant Iaxis. Ce qu'il importerait de savoir, c'est si la musique de l'ode a précédé celle de l'hymne. Suivant M. Libri, il faudrait pencher pour l'affirmative. M. Th. Nisard a cru devoir laisser la question indécise, et nous pensons qu'il est sage de l'imiter. SCHCENLANKE, ville de Prusse, province de Prusse, régence et à 106 kilom. O. de Bromberg; 3,800 hab. Fabrication de draps. SCH0ENLE1N (Jean-Lucas), médecin allemand, né k Bamberg en 1793, mort en 1864. 11 étudia la médecine à Landshut, puis k Wuitzbourg, où il fut reçu docteur en 181S et où il devint successivement privât docent (1819), professeur extraordinaire (1820), enfin professeur ordinaire de thérapeutique, de clinique, et médecin de l'hôpital Saim-Jules. Il se lit rapidement une éclatante réputation par ses cours et par sa pratique ; mais, s'étant brouillé avec le gouvernement bavarois, il accepta en 1833 une chaire de clinique à Zurich, d'où il fut appelé en 1839 à Berlin. Nommé dans cette ville professeur de pathologie et de thérapeutique, directeur de la clinique médicale de l'université , conseiller supérieur médical et conseiller rapporteur au ministère de l'intérieur, enfin médecin du roi Frédéric-Guillaume IV, il quitta ses fonctions à la suite de différends qui s'élevèrent entre lui et les autres médecins sur le traitement à suivre pour la guérison de la maladie mentale dont ce prince fut atteint en 1859. Au lit des malades, il faisait preuve d'une sûreté de diagnostic extraordinaire, et, dans ses cours, il tenait ses auditeurs sous le charme de sa diction facile et élégante, de la clarté et de la précision avec lesquelles il savait exposer. Il est le créateur d'un nouveau système nosologique, qui fait de la médecine une sorte d'histoire naturelle, où les maladies sont divisées en classes, en familles, en groupes et en genres. Cependant il u'a pas développé cette théorie par écrit, et, à part quelques opuscules, il n'a rien fait imprimer. Les ouvrages qui portent son nom et qui l'ont fait connaître dans tout le monde médical ont été publiés, d'après ses cours, par ses élèves : Pathologie et thérapeutique générale et spéciale (Wuitzbourg, 1833, 4 vol.; 1839, 4e édit.) ; la Famille des maladies typhoïdes (Zurich, 1840) ; Leçons cliniques dans l'hôpital de la Chanté de' Berlin (Berlin, 1842, 2 vol.; 1843-1844, 3Q édit.). Il n'a même consenti k reconnaître que partiellement la paternité de ces ouvrages, k cause des fautes qu'ils renferment.

SCH0ENL1NDE, ville de l'empire d'Autriche, dans la Bohème, cercle et à v46 kilom. N.-É. de Leitmeritz; 4,170 hab. Industrie très-importante ; fabrication de fil à coudre, la plus considérable de la Bohème, et de toiles; bonneterie; blanchisseries.

SCH0ËNMETZEL (François-Gabriel), médecin allemand, ne a Aichstajdt le 22 août 1736, mort à Heidelberg le 2 avril 1785. Il fit ses étudea médicales successivement à Manheim, à Montpellier, à Paris, à Strasbourg et à Reims, où il fut reçu docteur en médecine en 1755. Après diverses excursions, il rentra dans sa patrie et fut nommé professeur extraordinaire de médecine k l'université d'Heidelberg en 1758. Schœumcizel n'a écrit (jue quelques opuscules académiques : De hxmorrhayiis (Heidelberg, 1762, in-4»); Programma quo usas forcipum m arte olistetricia disquiiitur (Heidelberg, 1764, in-4°); Tentamen re-

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giminis gravidarum (Heidelberg, 1705, in-4°); De sectione anatomica in cadaveribus de antoc/ieiria suspectis (Heidelberg, 1766, in-4°); Tentamen historié Facultatis médical Heidelbergensis (Heidelberg, 17S9, in-4u); De necessitate laxantium in morbis exanthemalicis (Heidelberg, 1769, in-4°), etc.

SCHŒNOBATE s. m. (ské-no-ba-te — gr.

schoiiiobatés ; de schainos, corde; batès, qui marche). Antiq. gr. Danseur de corde.

— Encycl. Les schœnohates grecs étaient fort habiles et exécutaient sur la corde tendue des exercices où la grâce s'unissait à l'adresse. Ils voltigeaient, disent les écrivains de l'antiquité, autour de Cette corde comme une roue autour de son essieu. Tantôt ils s'y suspendaient par les pieds ou par le cou; tantôt ils y jouaient d'un instrument de musique, en dansant ; tantôt ils s'y plaçaient ia tête en bas et les jambes en l'air, etc. Les représentations qui nous restent de ces exercices frappent surtout par l'élégance des attitudes et la grâce des mouvements. Presque toujours, les personnages y ont des formes de satyres ou d'autres êtres mythologiques, compagnons de Dionysos. On en voit qui portent le thyrse, soit k la main, soit sur l'épaule, dans des positions variées, et qui, comme les acrobates de nosjours, se servent du balancier. D'autres jouent de la double flûte ou de la lyre. Il en est qui, tout en faisant des pas de danse, versent du vin d'un vase dans une coupe. L'un des plus curieux tient à bras tendu un rhyton de la main droite et en fait couler le contenu en léger filet dans un vase qu'il tient à la main gauche. Tous ces schœnohates ont le haut de la tête enveloppé d'une sorte de bonnet, sans doute afin de protéger cette partie du corps en cas de chute. Le spectacle des schœnobates était très-populaire en Grèce.

Térence a traduit le mot schœnobale par le mot latin funambulus, dans une scène où il s'agit des mœurs grecques :

lia pojmlus, studio stupidus, in funambule. On pourrait en conclure que le mot schamobate ne passa pus dans Ja langue latine ; mais ce serait une erreur, Juvénal a dit : Augttr, schœnobates, medicus, matjus, omnia novit.

SCHŒNOCAULON s. m. (ské-no-kô-lon — du gr. schoiiios, jonc; kaulos, tige). Bot. Genre de plantes, de la famille des mélanthacées , tribu des vératrées, comprenant plusieurs espèces, qui croissent dans l'Amérique du Nord.

SCHŒNODON s. ni. (ské-no-don — du gr.

xchoinos, jonc ; odous, dent). Bot. Genre de plantes, de la famille des restiacées, comprenant deux espèces qui habitent l'Australie.

SCHŒNOPRASUM s. m. (ské-no-prazomm). Bot. V. schénopraSUM.

SCHŒNORCHIS s. m. (ské-nor-kiss — du gr. schainos, jonc, et de orc/iis). Bot. Genre de plantes, de la famille des orchidées, tribu des vandées, dont les principales espèces croissent sur les arbres des montagnes de Java.

SCHCENOXYPHION s. m. (ské-no-ksi-fi-on — du gr. schainos, jonc; xiphos, épée). Bot. Genre de plantes, de la famille des uypéracées, tribu des cai icées, comprenant plusieurs espèces, qui croissent au Cap deBoune-Espérance.

SCHÛENTHAL, village du Wurtemberg, cercle de l'Iaxt, bailliage et à 12 kilom. N.-O. de Kunselnau; 150 hab. Ecole préparatoire pour le culte évangélique. On y voit une bi^io église et les anciens bâtiments d'une abbaye de cisterciens, fondée en 1150 et supprimée en 1803. Parmi les tombeaux que renferme l'église on remarque celui de Goetz de Berlichingen.

SCHCENUS s. m. (ské-nuss — du gr. schainos, jonc). Bot. Genre de plantes, de la famille des cypéracées, tribu des rhynehosporées, comprenant un assez grand nombre d'espèces, qui croissent en Europe, en Amérique et en Australie. I) V. cboin,

SCHOEPF (Jean-David), médecin allemand, né à Wensiedel le 8 mars 1752, mort le 10 septembre 1800. Il rit ses études médicales à Hof, k Erlangen, k Berlin et k Vienne, voyagea en Russie, en Italie et en Suisse, et prit k son retour le grade de docteur en médecine à l'université d'Erlangen, en 1776. Quelque temps après, il passa en Amérique, ou if séjourna pendant sept ans environ. Revenu k Londres en 1784, il parcourut toute l'Angleterre, passa eu France, et de là on Espagne [ et en Italie. Pnrini les écrits de Scliœpf, nous : citerons : De medicamentorum mutatione in ! corpore humano, priecipue a fluidis (Erlangen, | 1776, in-4"); Matei 'ia niedicu americana, poj tissimum regni veyetabilis (Erlangen, 17 S7, i in-8°) ; Historia testudinum, icunibus illustrata (Erlangen, 1792, in-4u). Schtepf fournit aussi plusieurs articles et observations au recueil périodique : Der Hessiche Arzt.

SCHŒPFIA s. m. (cheu-pfi-a — de Schœpf, savant allemand). Bot. Genre d'arbrisseaux, de la famille des styracées ou de celle des symplocees, suivant les divers auteurs, dont 1 espèce type croît dans les îles de Sainte- Croix et de Aïontserrat.

SCHŒPFLIN (Jean-Daniel), historien allemand, ne k ùultzbourg, margraviat de Bade- Hochberg, le 8 septembre 1694, mort à Stras-

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bourg le 7 août 1771. Il fit ses études à Dourlach, puis à Bâle et k Strasbourg, où il succéda en 1720 k Kuhn dans la chaire d'éloquence et d'histoire. Jamais peut-être profe.-.seur n'obtint de plus brillants et de plus légitimes succès. La jeunesse accourait à ses cours des contrées les plus lointaines, du Danemark, de la Suède et de la Russie. La Czarine voulut en vain l'attacher à l'Académie de Saint-Pétersbourg avec le titre d'historiographe ; Schœpfiin resta à Strasbourg. L'université de cette ville lui témoigna sa reconnaissance en doublant ses appointements et en lui donnant ies moyens de faire un voyage de deux ans en France et en Italie. Il vint a Paris en 1726, se lia -avec les hommes marquants de l'époque, visita ensuite les principales villes de l'ftalie et passa eu Angleterre avec une mission secrète du maréchal d'Uxelles, qui le pria d'étudier sur les lieux la force respective des partis. Schœpfiin remplit sa mission d'une manière satisfaisante. Pendant qu'il était à Londres, il avait été nommé membre de la Société royale. De relour k Strasbourg en 1728, il reprit son cours avec un succès croissant. L'Académie des inscriptions se l'associa en 1730, et lui accorda le droit de voter toutes les fois qu'il se trouverait à Paris.

Afin de préparer son grand ouvrage, l'A/sace illustrée, Schœpfiin visita les Pays-Bas, l'Allemagne et la Suisse. Le premier volume de cet ouvrage fut présenté à Louis XIV, qui l'avait déjà nommé historiographe royal depuis 1740. 11 mourut peu de temps après la célébration solennelle de la cinquantième année de Son professorat. Schœplliii a laissé la réputation d'un historien remarquable, non moins par la sûreté et la profondeur des recherches que par l'élégance du style. On a de lui un grand nombre de mémoires, de dissertations et d'ouvrages importants. Nous citeions : Oratio qua sistitur ùermanicus, rarum principis ad spem imperii nati exemplar (Argentorati, 1719, in-4u) ; Miscellanea historica (Argentorati, 1723, in-4u); Selecta historien (Argentorati, 1723,iii-4°); Varia critica ex historia sacra et profana (Argentorati , 1725, in-4») ; Illustres de francica historia controversim (Argentorati, 1737, in-4°) ; Alsatia illustrata, trad. en fiançais par Ravenez (Mulhouse, 1849-1852, 5 vol. in-8").

SCHŒTTGEN (Christian), philologue allemand, né à Wurtzbourg en 16S7, mort en 1751. Il fut d'abord prédicateur, puis, en 1716, il se voua à l'instruction publique et devint recteur du gymnase de Francfort-sur-1'Oder. En 1719, il fut nommé professeur d'un des gymnases de Dresde. On lui doit un grand nombre d'éditions d'ouvrages en langues mortes d'auteurs anciens et modernes , savoir : de Y Eponymologicwïi de Reinesiu.s, de Lettres attribuées^ Tliémistocle (1710, in-8°), de Quinte-Curce (17i7, in-12), du Nouveau- Testament (1744, in-8°). Parmi les ouvrages originaux de Schcettgen, citons un Dictionnaire d'antiquité ; Jésus, le vrai Messie (1748, in-8°), ouvrage dans lequel l'auteur croit avec l'Eglise catholique posséder la seule vraie interprétation des prophéties obscures contenues dans la Bible. Ces prophéties, suivant Schcettgen comme suivant tous les catholiques orthodoxes, s'appliquent évidemment h Jésus-Christ. Schœttgen a complété la Bibliothèque latine de Fabricius en y ajoutant un sixième volume renfermant les lettres P k Z. Il a publié des Hors hebraïcx et talmudicx (1733-1740, 2 vol. in-4»), a rédigé une collection intéressante pour V Histoire de Saxe (12 vol. in- 8°) et a écrit une foule d'autres ouvrages, opuscules, dissertations, programmes, etc.

SCHOHAHIE, ville des Etats-Unis d'Amérique, dans l'Etat de New-York, chef-lieu de comté, k 51 kilom. O. d'Albany, sur le chemin de fer de cette ville à Susquehannah j 6,000 hab. Commerce actif.

SCHOLAIRE adj. (sko-lè-re — du lat. schola, école). Qui appartient aux écoles, à l'enseignement : La philosophie est la science gui forme te complément des études scholaîrus. (Bûchez.) Il Ou écrit plus souvent scolaire.

SCHOLARITÉ s. f. (sko-la-ri-té — du lat. scholu, ecoie). Privilèges des écoliers des universités.

— Lettres de scholarité, Lettres qui consacraient les droits de scholarité, et que l'on accordait généralement aux écoliers après six mois d'exercice, il On écrit plus souvent

SCOLARITÉ.

SCIIOLAR1US ou SCOLARIUS, connu aussi sous le nom de George» le Scolaire, patriarche de Constantinopie. V. Gennadios.

SCHOLASQUË s. m. (sko-la-ske — du lat.

schola, école^. Mot employé pat- J.-J. Rousseau dans le sens de censeur.

SCHOLAST1QUE adj. V. SCOLASTIQOB.

SCUOLEFIELU (James), philologue anglais, né k Hemley, pies d'Oxford, en 1789, mort k Haatings en 1853. Curé k Cambridge en 1823, puis professeur royal de grec dans la mémo ville en 1827, il devint, eu 1849, chanoine d'Kly. 11 a publié des éditions d'ouvrjiges anciens, tels que quatie tragédies d'Euripide en 1826, du théâtre d'Eschyle, etc. Il publia les Adversarut ou notes de Dobrée sur uivers auteurs grecs (1831-1833, 3 parties) ; une édition du Nouueuu Testament, texte grec ot anglais (1834), précédée à'Obsenatiuns sur

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