‹ Grand dictionnaire Universel du XIXe siècle, vol. 14Chapitre 209 sur 1059 · V. Hueo · texte numérisé non relu

V. Hueo

— Partisan fougueux d'un système quelconque ; Le docteur Templelon aov.it voyogé dans tes juurs de sa jeuitesse et était devenu, à Paris, un des sectaiuks les plus ardents des doctrines de Mesmer, (liaudelaire.)

. EDcycl. Ou a le toi t de confondre trèssouvent la secte et 1 hérésie. Ues hommes Versés dans la science théologique, des écrivains religieux, niéuia parmi les plus orthodoxes ont accrédité cette erreur en lu propageant. Toute uucirine cou traire aux enseignements de i'Kglise est une hérésie, mais l'noretique ne devient sectaire que du jour où,

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persistant dans sa <loctrine,îl se sépare ouvermeni de l'Eglise aveu un certain i ombre de personnes qui pensent comme lui. De même, une sei'te peut se former dans une Eglise sans professer pour cela d'hérésie, à moins, cependant, qu'on ne tienne pour hérésie le fait de sa séparation.

Féitelon prêchant le quîétisme était un hérétique inconscient, mais non pas un sectaire. Du jour où, condamné par le pape, il se rétracta, il cessa d'être hérétique. Miiis les quiétistes qui persistèrent dans leur doctrine malgré ta condamnation prononcée par la cour de Rome devinrent des sectaires.

Lorsque, au commencement du siècle, Pie VU, pressé par Bonaparte, signa le concordat, un certain nombre de prêtres et dé fidèles estimèrent que les concessions du saini-siége a l'esprit moderne constituaient une hérésie. Puis orthodoxes que le pape, plus catholiques que le chef de lu catholicité, ils refusèrent d'accepter la concordat et se séparèrent de la papauté. Ils formèrent alors ce qu'on a appelé la petite Eglise, qui a subsisté jusqu'à nos jours ; ils ont leurs prêtres refractaires et célèbrent leur:? messes en dehors de la communion des catholiques ordinaires. On. ne peut vraiment pas dire que ce soient des héiitiques, mais ce sont des sectaires. A l'ouverture du concile œcuménique (déc. 18C9), ils ont adressé au pape Pie IX un volumineux mémoire, écrit en latin et eu français, dans lequel ils protestent de leur attachement & l'Eglise, expliquent leur conduite et supplient le pape d'annuler tout coticordut, de restaurer le catholicisme Sur ses antiques fondements, et se déclarent prêts à rentrer alors dans la communion qu'ils ont abandonnée à cause de ses hérésies. Il est évidL'iil que le pape et le concile, inspiiés par la société de Jésus, sont très-disposés à auatliéiuuiiser toutes les conquêtes de l'esprit moderne et qu'au fond du cœur ils gémissent d'être obligés de subir les concordats; mais il n'est pas moins certain qu'ils repousseront avec horreur les propositions de la petite Eglise, qui commet par son existence même le crime le plus horrible aux yeux des ultiumoutuius, celui de rompre l'unité de l'Eglise en méconnaissant l'infaillibilité du pape, ie Crime d'avoir formé une secte.

Le nom de secte s'applique aussi a divers partis séparés les nus des autres par des compétitions de pouvoir, par des" formes ou des doctrines, et qui vivent parallèlement dans une Eglise qui n'a pas comme" le catholicisme une unité parfaite, ni un juge absolu et sans appel en toute matière de discipline ou de foi, comme le pape.

Aiusi l'Eglise juive éiait divisée en diverses sectes au temps de Jésus-Christ. Les principales étaient : la secte des pharisiens, formalistes et exclusifs, qui admettaient une foule de coutumes et de doctrines créées par la tradition et qui ne se trouvaient point dans les lois de Moïse ; la secte des saducéeus qui, s'en tenant à la lettre du Peniateuque, niaient la résurrection non -seulement des corps, mais des esprits, et professaient la doctrine matérialiste de la mortalité simultanée de l'âme et du corps; la secte des hérodiens, plus politique que religieuse, qui soutenait le tétrarque Hérode et le parti romain contre les patriotes à la lêle desquels se trouvaient les pharisiens. Un dit aussi parfois : Ja secte des esseniens. Ces derniers formaient cependant plus qu'une secte. Leurs doctrines philosophiqueseï politiques, auxquelles Jésus emprunta beaucoup, n'avaient rien de commun avec la loi de Moïse. Le christianisme lui-même fut une secte juive tant que Jésus vécut et tant que ses disciples, après sa mort, se conformèrent aux rues du mosaïsme. Les chrétiens nazaréens ou judaïsunts, à la lêle desquels se trouvaient saint Jacques et saint Pierre avant sa vision deCésarée, voulaient conserver ce caractère à la religion nouvelle; niais il lui fut enlevé par saint Paul, l'apôtre des gentils, qui abandonna la tradition juive et prêcha l'universalisme absolu.

Les protestants sont vis-à-vis des catholiques des hérétique» et des sectaires. Mais les centaines d'églises prolestantes ipui existent aujourd'hui en Europe etdans l'Araeriq .e septentrionale ne se considèrent pas entre elles comme hérétiques. Le droit de libre examen étant reconnu aujourd'hui par tous les protestants, il ne peut par conséquent être question u'herésie entre eux. Ils se considèrent stnij leineui comme dus groupes séparés, distincts, mais non ennemis, dans la grande famille chrétienne. Aussi se donnent-ils entre eux, et sans aucune acception mauvaise, conformément à feiymologie du mot, le nom de sectes. C'est ainsi que la question de la séparation de l'Eglise et de l'Eiat a amené en France la formation d'une secte nouvelle. Au synode gênerai des Eglises reformées de France, Lenu à Paris eu 18*8, un certain nombre de membres du synode ont proposé la séparation du cuivitiisme et de l'Etat, La proposition a été rejetée par la majorité, et la minorité, rompant alors uvec ceux qui voulaient continuer à accepter tes secours de l'Eut, s'est érigée en secte nouvelle et a pris le uuin u'Egiise libre, qui a conservé tous les dogmes de I Eglise dite nationale.

Si le mot secte est pris souvent en bonne part, il n'en est pas de même du mot sectaire. Par une bizarrerie fréquente dans la langue

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française, secte est une simple désignation, sectaire est une critiqué.

On peut dire cependant que la raison en est que les groupes qui s'érigent en sectes affichent des principes p!u3 austères, plus purs que le groupe dont ils se séparent. Ils deviennent aisément intolérants , acrimonieux, grands amateurs de disputes et de controverses. Ce sont souvent (les esprit'- ombrageux et remplis d'orgueil; d'un pédan- . tisme religieux insupportable, parlant toujours de leur supériorité, ou l'afhchant d'une manière plus révoltante encore, sous h*S détestables artifices de cette humilité d'emprunt dont Tarlufe assaisonnait ses discours. Il est évident que de nombreuses excep'ions peuvent nous être opposées; on rencontre des hommes vraiment humbles et sincères qui embrassent une secte sans bruit et par conviction ; mais le nombre est grand aussi des premiers, et comme ils sont les plus audacieux et les plus bruyants, ils entraînent et dirigent les antres. C'est ce travers, bien plus- que tes récriminations du parti abandonné, qui a fait prendre en mauvaise part le mot sectaire.

SECTATEUR, TRICE S. m. (sè-kta-teur, Irise— lai. sectator; ne seclari, fiéquent, de seqni, suivre). Partisan déclaré d'un système, d'une opinion, d'une secte: Les si;ctateuiïs de Platun. Un sectateur de saiat Thomas, de Scot. Arius eut un grand nombre de sectateurs. (Aoad.) Les sectateurs d'an auteur n'étudient ordinairement que les écrits du maître au lieu du grund livre de lanatare. (Leibniz.) A la honte et à l'opprobre de la raison humaine, les plus folles opinions trouvent des sectateurs. (St-Evrem.) Les sëctatkurs d'Odin mangeaient la chair crue, pendaient des hommes aux arbres sacrés d'Upsnl en guise de victimes et se tuaient eux-mêmes pour mourir dans le sang comme ils avaient vécu. (H. Taine.J

SECTE s. f. (sé-kte — latin secta, proprement sentier, voie, puis manière d'agir, méthode, système; secta vient du verbe secare, coup-r.) Ensemble de personnes qui suivent les mêmes opinions, qui font profession d'une même doctrine : Lu skcte d'Epicure. La sectu des stoïciens. Faire secte. Tant chef de secth en philosophie a été un pur charlatan. (Voit.) Peu de sectes ont e'.'e plus calomniées et ensuite défendues avec plus de chaleur que celle d'Epicure. (Urimm.) Deux sectes ennemies sont deux camps sous les armes. (B. Const.) Le sophisme est de tous les temps et de toutes les Sectes. (K. Const.) La révolution du XIXe siècle n'a pris naissance dans le giron d'aucune secte. (Proudh.) Ce que les sectes demandent avant tout, ce sont des grimaces et des momeries. (A. Peyrat.) La secte des quakers fut fondée par le cordonnier Fox. (L. Joiirdan.) Il Se dit particulièrement d.; ceux qui suivent une opinion religieuse regardée comme hérét.que : Ira SKCTB des suernmentaires. Lu secte des douatisies. L>'S protestants sont partagés en plusieurs sectes. (Acad.) Les vusles connaissances empoisonnées pur l'orgueil ont formé dans le sein même du christianisme les SECTES qui le déchirent. (Mass.) Les SectBS «e di/fèrent que par l'espèce de bride qu'elles mettent d leur mouture. (D'Alemb.) L'esprit de secte dispute sur tes idées; l'esprit de parti veut du pouvoir sur tes àommes. (M'°e de Staël.) Les sectes austères sont d'abord tes plus réoérées; mais tes sectes mitigées ont toujours été plus durables. (J. Joubert.) Les partisans de Bouddha et deBrahma constituent aujourd'hui deux des sectes tes plus nombreuses du globe. (lieynuud.) L'anglicanisme est de toutes les sectes protestantes celle qui se rapproche le plus du catholicisme. (Moutuleinb.)

— Fig. Faire secte, Avoir un esprit de corps, fuira bande à part, recruter des partisans enthousiastes : Il n'y a que les fripons qui funt secte. (Duclos). L'évidence ne fait pas de secte. (Mmo de Staël).

— Encycl. V. sectaire.

SECTEUR s. m. (sé-kteur — lat. sector; de secare, couper). Antiq. rom. Celui qui achetait ci niasse les biens des proscrits pour les revendre par portions.

— Cèoin. Partie d'un cercle comprise entre deux rayons et l'arc qu'ils limitent. Il Portion de surface plane comprise entre deux droites qui se coupent et un arc de courbe : Secteur circulaire. Secteurs elliptique, hyperbolique, etc. Il Volume compris dans l'intérieur d'un cône limité à une surface courbe : SEC- TEUR sphérique, secteur ellipsoïdal.

— Astron. Secteur astronomique, Instrument d'observation formé d'un arc de 20" à 30°, muni d'une lunette.

— Mecan. Appareil servant soit à changer la direction du mouvement, soit à régler la position du tiroir dans une machine à vapeur.

— Foitif. Secteur privé de feux, Terrain compris entre deux droites menées au somme i d'un angle, perpendiculairement aux faces, et qui est à peu près a l'abri des feux de ces faces.

— Chem. de fer. Secteur du changement de marche. Appareil composé de deux barres de fer cintrées en arc de cercle qui embrassent le levier de changement de marche et lui servent de guide.

— Encycl. Géora. Le secteur circulaire a son sommet au centre du cercle; sa mesure

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est la moitié du produit des mesures de l'arc qui lui sert de base et du rayon. Deux secteurs semblables, c'est-à-dire comprenant le même angle entre leurs cô.és, sont entre eux comme les carrés des rayons des cercles auxquels ils appartiennent.

Un secteur est l'élément naturel de l'aire de la courbe à laquelle il appartient rapportée à des coordonnées polaires. Le sommet du secteur étant un pôle, l'aire de ce secteur est exprimée par l'intégrale

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p désignant le rayon vecteur variable de la. courbe et u l'angle polaire.

Un secteur sphérique a son sommet au centre de la sphère et est détermine par un cône de révolution ; sa mesure est le tiers du produit des mesures de la zone qui lui seitde base et du rayon. Un secteur terminé par une surfnee quelconque s'exprime par iiwe intégrale double, au moyen des coordonnées polaires de la surface. En supposant le pôle au sommet du secteur, si tu et 9 désignent l'angle du rayon vecteur avec l'axe polaire et l'angle du plan mené par l'axe et par le rayon vecteur avec un pluti iixe passant par l'axe, le volume du secteur sera

lff*'dv'dl-

— Mécan, Dans les machines, on fait souvent usage d'un appareil auquel on a donné le nom de secteur, soit pour changer la direction d'un mouvement, soit pour régler la position du tiroir dans les machines à vapeur a détente variable. Cet appareil .-e compose généralement d'une bande de métal en arc de cercle dans laquelle on a ménagé des crans ou creux où le verrou d'un levier articulé au centre de ce secteur vient se poser. Dans les machines des bateaux et les locomotives, ils ont pour but principal de rendre facile le changement de la marche en avant en marche en arrière, et réciproquement, et par suite de changer la position du tiroir pour l'admission de la vapeur. Dans les locomotives, où le secteur rend de si grands services pour la manœuvre de la coulisse de Stepheuson, il permet d'opérer des détentes variées suivant que l'on veut réaliser plus ou moins d'économie, en profitant de l'expansion de la vapeur derrière le piston. A cet elfet, ce secteur, auquel on donne, en développement, une longueur égale à la course du tiroir, est divisé en dix pariies représentant chacune une admission pendant 1 dix.eme de la course du piston, de telle sorte que l'on peut régler la marche à telle ou telle détente que l'un veut, eu introduisant dans l'une de ces divisions le verrou du levier de changement de marche, qui tire ou recule la barre de relevuge, lalaquelle abaisse ou lève la coulisse ou le coulissera, suivant le cas, et raccourcit ou allonge la tige du tiroir, et par suite avance ou recule celui-ci pour découvrir ou ouvrir plus ou moins les lumières d'admission.

SECTILE adj. (sè-kti-le — lat. sectilis; de sectus, coupé). Hist. nat. Qui est susceptible de se partager.

— Hurtic. Oignons sectiles, Oignons plantés par quartiers.

SECTION s. f. (sè-ksi-on — lat. sectio; de secare, couper). Action de couper; coupe, endroit où une chose est coupée, tranchée : La section des nerfs et des tendons. Alcibiude est toujours Alcibiade, même après la section opérée sur l'appendice de son chien. (L. Ulbach.)

— Nom donné à certaines divisions faites dans une oeuvre écrite, et dont l'importance varie au gré des auteurs : Chapitre. divisé en deux sections. Section divisée en trois chapitres. Ce livre est divisé en quatre sections. Chapitre premier, seconde section. Section seconde, chapitre premier. Il a divisé son livre par sections, en sections. (Acad.)

— Catégorie introduite dans un classement quelconque : La cour de cassation est divisée en trois sections •• la section des requêtes, la section civile et la section criminelle. Le conseil d'Etat est partagé en sections que l'on nomme comités. (Acad.) Les carbonai i étaient divisés en sections appelées cercles ou ventes. (Chateauu.)

— Hist. Chacune des subdivisions de la commune de Paris créées en 1790 : On parlait d'armer les sections.

— Dr. rom. Revente par parcelles de biens de l'Etat achetés en masse.

— Blas. Chacune des parties de l'écu divisé en deux pariies égules,dans un sens ou dans un autre II Chacune des divisions des pièces honorables, et même des animaux et des meubles, divisés horizontalement, de manière qu'une moitié soit en couleur et l'autre de métal.

— Art milit. Moitié d'un peloton ou d'une compagnie d'infanterie: Dans tes manœuvres, lorsqttoit rompt te peloton, le capitaine commande ta première section et le litulenanl ta seconde, llompre pur sections. Se former en colonne par sections. (Acau.) Il Subdivision d'une biitterie coitifirenuut deux bouches à feu : Section de droite, de gauche, du centre. Feu par sections. Ecole de section,

— Géom. Ligne déterminée sur une surface par une autre surface qui rencontre la pre-

mière : Stîctions conique*. Sections Cylindriques. Di-ux surfaces qui se rencontrent ont pour section une ligue droite au une ligne courbe, ou un point. (Acad.' Il Section plane, Section d'une surface par un plan. U Section normale, Section plane d'une surface contenant la normale. 1) Sentions principales, Sections normales contenant les rayons de courbure maximum et minimum.

— Géom. descript. t'oupe verticale : Section longitudinale. Section transversale, section oblique.

— Encycl. Géom. On nomme en général section d'une surface la ligne déterminée sur elle par la rencontre d'une autre surface définie. Les sections planes sont naturellement celles qu'on étudie d'abord ; elles servent à faire mieux connaître la surface. C'est en coupant les surfaces simples par des plans que les géomètres grecs s'élevèrent d'abord à la conception de courbes plus compliquées que le orele. Les sections eoniums, dans lesquelles rentrent les sections cylindriques, furent les premières qui se présentèrent h leurs recherches, et elles n'ont cessé depuis de fournir toujours de nouveaux sujets de méditation aux théoriciens, de nouveaux secours aux praticiens, dans tous les genres.

— Sections coniques. Prenons pour plan du tableau un plan mené par l'axe du cône perpendiculairement au plan sécant; soient SU, SV les génératrices suivant lesquelles ce plan du tableau coupe le cône et AB la trace du plan sécant; traçons les deux cercles 0 et 0 tangents aux droites SU, SV et AB aux

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points G et G', H et H', F et F"; joignons GHetG'H'. Lorsque les deux génératrices SU et SV tourneront autour de I axe SO pour engendrer le cône, les deux cercles O et O' décriront deux sphères langen es au plan sécant en F et F' et les %ues GII, G'Ii' deux parallèles du cône. Cela posé, soit M un point quelconque de la section; joignons ce point à K et à F' et menons la génératrice S.\l du cône qui touche les deux sphères eu L et 1/. Les deux lignes ME et ML seront égales comme tangentes issues d'un même point à une même, sphère O; il en sera de même de ME' et ML, tangentes à la sphère O'; la somme des distances MF et Ml'"' sera donc égule à LL', c'est-à-dire constante. On en Conclut que la section est une ellipse ayant pour foyers les points F et F', et pour grand axe la droite AB, dont la longueur est celle de LL' ouUG'. soient, d'ailleurs, RT et U'T' les intersections du plan sécant avec les plans des cercles GH et G'II', menons' MP perpendiculaire à AU, la distance du point M à KT sera représentée par PR; menons aussi BK. et PI parallèles à GH, AK. sera égal à FF'; carde GG'= AB, en retranchant de part et d'autre Ga ou AF et G'Ii ou H'Bou BK', il résulte AK = FF'. Cela posé, les triangles semblables RAG, PaI et BAlt donneront

RP AB IG ~ AK ou

RP AB

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