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commun (Halle, 1836); le Droit civil commun pratique, le plus important de tous ses écrits (Leipzig, 1844-1851, 3 vol.; 1868, 3° édit.); Introduction à l'étude du code civil pour le royaume de Saxe (Leipzig, 1864). 11 avait été J'nn des membres de la commission chargée d'élaborer ce code.
SINTER s. m. (sain-tèr). Miner. Tuf incrustant.
— Encycl. Le mot sinfer s'applique, d'une manière générale, aux tufs incrustants qui se déposent sur les surfaces extérieures ou intérieures des corps, tels que les fragments de végétaux ou autres plongés dans les eaux incrustantes, ou bien les parois internes des tuyaux de conduite. En un sens plus restreint, il sert à désigner des sortes de stalactites colorées en noir, et qu'on a pour cette raison appelées autrefois /leurs de fer. A ce genre de formations appartiennent aussi les guhrs, qui ne sont autre chose que des incrustations produites par les eaux, mais que les anciens alchimistes regardaient comme la matière première et l'ébauche des métaux. Au reste, ces diverses expressions n'ont plus cours dans la science.
S1NTICE, ancienne ville de la Macédoine. Aujourd'hui Serés, dans le pachalik turc de Salom'que.
SINTISME s. m. V. sintoîSME.
SINTOÏSME s. m. (saiu-to-i-sme — de sintou, mot japonais). Hist. relig. Culte japonais qui a précédé le bouddhisme. || On dit
aussi SINTISME.
— Encycl. Le sintoïsme est l'une des principales religions du Japon, supérieure, quant au nombre de ses sectateurs, même au bouddhisme. Elle rend un culte à. un Dieu suprême et à des divinités subalternes, et contient le dogme des récompenses et des peines après la mort. Ses ministres s'abstiennent de nourriture animale.
SINTÛR s. m. (sain-tor— *motgr. quisignif. nuisible). Entom. Genre d'insectes coléoptères tetramères, de la famille des charançons, tribu des anthribides, dont l'espèce type habile Sumatra.
SINTOXIE s. f. (sain-to-ksï). Moll. Division des obliquaires, genre de mollusques acéphales.
S1NTZHEIM, petite ville du grand-duché de Bade, ancienne capitale du Kraiehgau, dans l'ancienne Souabe, à 20 kilom. S. dlleidelberg; 3,000 hab. Turenue y remporta une victoire sur les impériaux, en 1674.
S1NUÉ, ÉE adj. (si-nu-é — du lat. sinus, sinuosité). Hist. nat. Se dit de tout organe dont les bords sont marqués de sinuosités.
S1NUES DE MARCO (Maria DEL Pilar), femme de lettres espagnole contemporaine. La presse espagnole s'est plu à l'etivi à accorder de justes éloges aux œuvres de cette dame, et les suffrages du public le3 ont pleinement ratifiés. Quant à sa vie modeste et retirée, tout entière consacrée aux soins du foyer domestique, elle a su la dérober jusqu'à ce jour à la curiosité des biographes. Un a d'elle des nouvelles et des légendes historiques, dont les plus connues sont : le Dùtdème de perles; Margarita ; Récompense et châtiment; Amour et pleurs; liosa, etc. Tous ces ouvrages ont obtenu plusieurs éditions.
S1NUESSA, ville de l'Italie ancienne, à l'extrémité S.-O. du Latium, sur la mer Tyrrhénienne, près de l'embouchure du Savo. Elle était traversée par la voie Appienne et se trouvait dans le voisinage des vignobles de Falerne et de Massique, ce qui entretenait dans cette ville un commerce considérable de vins. En outre, les eaux thermales (aqux Sinuessanœ) qu'on trouvait dans ses environs attiraient beaucoup de visiteurs. De nos jours, on voit les ruines de cette ville, si florissante autrefois et détruite au xo siècle par les Sarrasins, près- du bourg de Mondragone, dans la province do la Terre de Labour, au S. de Gaëte.
SINUEUX, EUSE adj. (si-nu-eu , eu-ze — lat. sinuosus; de sinus, pli). Tortueux, recourbé en divers sens : Ligne sinueuse. Les replis sinueux d'un serpent, d'une couleuvre. Le cours sikueux du Méandre, d'un fleuve, d'une rivière, d'un ruisseau, (Acad.)
— Chir. Ulcère sinueux, Ulcère étroit, profond et tortueux.
— Syn. Sinueux, tortueux. Sinueuse se prend souvent en botme part; le cours sinueux d'une rivière contribue à rendre un paysage agréable à la vue et pittoresque ; tortueux offre à l'esprit quelque chose de rude, de difforme. On peut dire encore que sinueux se dit bien du mouvement ou des choses qui se meuvent d'elles-mêmes, tandis que tortueux marque la manière d'être de tout ce qui n'a pas été fait droit: Un serpent qui marche fuit des replis sinueux. Un bâton plein d'angles et de nœuds est tortueux. Au figuré, tortueux est presque synonyme de criminel; sinueux ne marque que la finesse, l'adresse avec laquelle on évite de présenter trop directement ce qui pourrait paraître choquant.
SINUOLÉ, ÉE adj. (si-nu-o-lé — dimin. de sinué). Hist. nat. Se dit des organes qui ont les bord» légèrement sinués,
SINUOSITÉ s. f. (si-nu-o-si-té — rad. sinueux). Etat de ce qui est sinueux : La si-
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nuosité des côtes de la mer. La sinuosité des intestins. (Acad.)
— Pli sinueux : Ce fleuve a beaucoup de sinuosités, fait beaucoup de sinuosités. Le tracé des lignes isothermes présente tes sinuosités les plus capricieuses. (L. Figuier.)
— Anat. Sinuosité du rein, Grande échancrure que l'on remarque au milieu du bord interne du rein, et qui est le point par lequel .les vaisseaux et les nerfs s'introduisent dans la substance du viscère.
— Chir. Trajet ondulé d'une plaie.
SINUFALÉAL, ALE adj. (si-nu-pa-lé-al, a-le — de sinus, et de paléal). Moll. Dont le manteau présente une cavité.
— s. f. pi. Famille de mollusques acéphales, caractérisée par le sinus que forme l'impression paléale sur la région anale de la coquille.
'SINUS s. m. (si-nuss — mot lat. quisignif. pli). Anat. Cavité sinueuse. Il Sinus caverneux, Cavités situées sur la partie du corps sphénoïde, il Sinus du cceur, Ancien nom des oreillettes. Il Sinus coronaire, Cavité qui occupe la selle turcique du sphénoïde, autour de la glande pituitaire, et s'ouvre des deux côtés dans le sinus caverneux, il Sinus coronaire du cœur, Nom donné à la veine coronaire qui s'ouvre dans l'oreillette droite du cœur. || Sinus droit on Sinus clioroldien, Repli veineux qui marche d'avant en arrière dans la grande faux du cerveau, depuis le point où elle communique avec la petite jusqu'à la bosse occipitale interne, bu il se jette dans le pressoir d'Hérophile, et qui a pour affluents la veine cérébrale interne, plusieurs veinules de la tente du cervelet et le sinu3 longitudinal inférieur, il Sinus de la duremère. Canaux veineux, plus ou moins considérables, qui parcourent la dure-mère dans plusieurs points de son étendue, il Sinus frontaux, Cavités creusées dans l'épaisseur de l'os frontal ou coronal. Il Sinus laiteux, Réunion de tous les canaux excrétoires des glandes qui forment les mamelles. Il Sinus longitudinal inférieur ou Sinus falcif orme inférieur, Repli veineux qui borde la concavité inférieure de la grande faux du cerveau, depuis son origine en avant jusqu'à la tente du cervelet, où il s'ouvre dans le sinus droit. Il Sinus longitudinal supérieur ou Sinus falcif orme supérieur, Repli veineux qui occupe la base de la grande faux du cerveau depuis le trou borgne jusqu'à la bosse occipitale interne, où il s'ouvre dans le pressoir d'Hérophile, après avoir reçu le Sang des veines cérébrales supérieures ainsi que celui des veinules de la grande faux et des os du crâne. H Sinus maxillaire, Cavité creusée dans l'épaisseur de l'os maxillaire. \\ Sinus de Alorgagni, Dépressions plus ou moins profondes, quelquefois à peine visibles â l'ceil nu, d'autres fois assez marquées pour arrêter le bec de la sonde dans le catétbértsme de l'urètre, qui occupent toute la longueur de la portion spongieuse de ce canal, sont surtout multipliées le long de sa paroi supérieure, ont en général une forme elliptique et sont dirigées vers le méat urinaire. Il Sinus occipital antérieur, Repli veineux qui repose sur la portion basilaire de l'occipital, derrière la selle turcique, reçoit les sinus pétreux et caverneux, et communique en bas avec le plexus veineux du canal vertébral, n Sinus occipital postérieur, liopli veineux qui part du pressoir d'iléropliiie, se dédouble et descend dans la petite faux pour s'ouvrir dans le sinus transverse, aptes avoir communiqué avec le plexus veineux postérieur du canal vertébral. Il Sinus pétreux, Replis veineux dont l'un ienge le bord supérieur du rocher dans l'épaisseur du bord antérieur de la tente du cervelet, communique en avant avec le sinus caverneux, s'ouvre en arriére dans le sinus transverse, et l'autre , logé dans la gouttière osseuse qu'on remarque derrière le rocher, reçoit le sang qui vient du sinus caverneux et le transmet à la veine jugulaire interne à travers le trou déchiré antérieur.
Il Sinus rhomboïdal, Nom donné quelquefois au plancher du quatrième ventricule cérébral. Il Sinus sphéno-parièlal, Repli veineux qui occupe la paroi latérale du crâne et s'ouvre dans le sinus caverneux. Il Sinus transverse , Repli veineux, qui part du pressoir d'Hérophile , s'étend jusqu'au trou déchiré postérieur et se jette dans la veine jugulaire interne. || Sinus utérins, Canaux veineux qui se développent, pendant la grossesse, dans l'épaisseur des parois de la matrice, peuvent acquérir le calibre du petit doigt et prendre, sous l'influence de la pression exercée par les organes voisins, toutes les formes possi-' blés. Il Sinus vertébraux. Grands vaisseaux remplis de sang veineux qui langent la moelle épiuiere de chaque côté dans toute la longueur du rachis et communiquent entre eux au niveau de chaque vertèbre. Il Sinus vertébraux transvases, Petits canaux qui mettent en communication les sinus vertébraux.
— Chir. Cavité, espèce de poche, de petit sac qui se fait aux côtés ou au fond d'une plais, d'un ulcère, et où s'amasse du pus, de l'humeur: En sondant sa plaie, on trouva, on découvrit un SINUS. (Acad.)
— Géom. Rapport au rayon de la perpendiculaire menée d'une des extrémités U'un arc sur le rayon qui passe par l'autre extrémité, ou perpendiculaire elle-même en prenant le rayon pour unité ; Table des SINUS,