et
x x* x' xk , ex = î -j -4- ;
1 1.2 1.2.3. 1.2.3.4 ' en remplaçant, dans cette dernière, successivement zparaV — 1 et par — xy — 1 , elle donne
ffS* — l « cos a-J-/— ï sin x et
e — XV — ' = cos x — y — l sin x, d'où l'on déduit
cos X ~ '
et
ex/=î e-xV/=î
sin x = ■ — ,
2/— 1 formules dues à Euler.
SINUSOÏDAL, ALE adj. (si-nu-zo-i-dal, ale — rad. sinusoïde)- Oui appartient à In sinusoïde.
SINUSOÏDE s. f. (si-nu-zo-i-de —de sinus, et du gr. eidos, aspect). Géom. Courbe dont l'ordonnée est le sinus géométrique de l'arc pris sur un cercle dont le rayon est égal à l'abscisse.
— Encycl. D'après sa définition même, la sinusoïde est une courbe représentée en coordonnées rectangulaires par l'équation
y = R sin —,
Si l'abscisse augmente de 2*R, l'ordonnée reste la même; par conséquent, ia courbe se compose d'une infinité d'arcs égaux à celui que l'on obtient en maintenant x dans les limites 0 et 2itR; tous ces arcs forment d'ailleurs une courbe continue , c'est-à-dire se rejoignent par leurs extrémités, puisque
x = 2uR donne y = 0, comme x = 0. Si l'on fait
on obtient des valeurs égales pour y; par conséquent, la courbe est symétrique par rapport à l'une quelconque ries parallèles à l'axe des y menées aux distances
elle l'est également, et pour une raison semblable, par rapport à chacune des parallèles
* = -Krfl.
Les sommets situés sur les premiers axes ont pour ordonnée commune y = R, les autres ont pour ordonnée y = — R; la courbe est donc tout entière comprise entre les deux droites y = ± R, qu'elle touche en tous les
points x = n« + - ; chacun des points de ren-
contre de la courbe avec l'axe des x est un centre de cette courbe; en effet, en donnant à œ des valeurs (nc±A)R équidistantes de l'abscisse de l'un de <'es points, on trouve pour y des valeurs ± R sin A égales et de signes contraires. Chacun de ces points est en même temps un point d'inflexion; tout centre d'une courbe, quand il appartient à la courbe, est toujours en même temps point d'inflexion. Les tangentes aux points d'inflexion x = 2KitR sont parallèles à la bissectrice y = x du premier angle des axes, les autres le sont à la bissectrice du second.
L'équation de la sinusoïde pourrait être mise sous la forme
2/— 1 où l'on reconnaît que sa conjuguée à ordonnées réelles et abscisses imaginaires de
la forme ( r R — a: /-^"ï ) est une chaînette.
Si, en effet, dans l'équation précédente on
remplace x par(- R — x\j — 1), la valeur de
y se transforme en
R cos (| yf—y )
ou
e-x + ex
S ' ce qui est l'ordonnée d'tme chaînette.