‹ Grand dictionnaire Universel du XIXe siècle, vol. 14Chapitre 466 sur 1059 · SNAY · texte numérisé non relu

SNAY

cepteur du fils du célèbre Sheridan. Il accompagna son élève à Cambridge, s'établit dans cette ville et y fut nommé, en 1809, professeur d'histoire moderne. On a de lui : English lyrics,. poésies (5e édit., 1850); Memory (1840); les Evidences du christianisme (1840) ; Lecture occasionnelle (1840) ; Lectures sur l'histoire d'Angleterre, publiées dans la Bohn's historical library (1854-1855).

SMYTH (William-Henri), amiral anglais, né à "Westminster en 178S, mort à Aylesbury en 1865. Il se destina d'abord au commerce, entra en 1805 dans la marine militaire, se distingua à la défense de Cadix en 1813, fut nommé lieutenant et reçut le commandement d'une partie de la flotte commandée par Robert Hall, chargé de la défense des côtes de Sicile. Il y reçut de l'amirauté l'ordre de faire dresser une carte détaillée de la Sicile, carte que l'amirauté fît publier plus tard sous le titre d'Alfas de la Sicile. II fit paraître en 1824 un supplément à cet atlas, sous ce titre: Memory descriptive of the resources , inhabitance and hydrography of Sicily and its istands. Il exécuta ensuite l'œuvre projetée par Napoléon I«, et qui n'avait eu qu'un commencement d'exécution, en dressant la carte du littoral de l'Adriatique (publiée à Milan). En 1823 et 1824, Smyth dressa, par ordre de l'amirauté, la carte de la Sardaigne et fit paraître en 1828 Sketch o[ the présent state of the island of Sardinia. Nommé capitaine en 1824, il s'établit près de Bedford, où il construisit un observatoire, et travailla à l'astronomie pendant un grand nombre d'années.

En 1853, il fut nommé contre-amiral. Outre les ouvrages et les cartes ci-dessus cités, on a de lui : Cycle of celestial abjects, for the use of naval, military and private aslronomers (1844, 2 vol.); The Mediterranean, a memory physical, historical and nauiical (1854). — Son fils, Charles-Piazzi Smyth, astronome royal d'Ecosse, a fait des observations météorologiques, magnétiques et astronomiques au pic Ténériffe, où il établit deux observatoires, l'un à 8,840 pieds, l'autre à 10,700 pieds au-dessus du niveau de la mer. A son retour en Angleterre, il publia le résultat de ses observations : Teneriffe astronomer's visit (Londres, 1858). 11 lit aussi un voyage en Egypte et y puisa des matériaux pour son malencontreux ouvrage intitulé : The secret of the great pyramide (publié vers 1864), dont nous avons longuement parlé à l'article pyramide. On a encore de lui : Three ciliés of Jîussia (Londres, 1862) et Antiquity of intellectual man (Edimbourg, 1868).

SMYTH (Thomas), prédicateur américain, né à Belfast (Irlande) en 1808. II étudia dans sa ville natale et à Londres et se rendit, en 1830, aux Etats-Unis, où il entra au séminaire de Princeton (New-Jersey). L'année suivante, il se rendit à Charlestown (Caroline du Sud), où il exerça le ministère de pasteur presbytérien. Outre des ouvrages de controverse, on a de lui : Bereaved families consoled (New-York, 1845); The unity of the liurnan races proved to be the doctrine of scripture, reason and science .(New-York, 1850); Nature and daims ofyowig men's Christian associations (Philadelphie, 1857); Wliy do I live? (New-York, 1857); The vieil in the Valley (Philadelphie, 1858).

Sn. Chim. Abréviation du mot slannum, étaiu. Symbole adopté pour représenter ce métal.

SNA.ITH , Tille d'Angleterre , comté et à 40 kilom. S.-E. d'York (West-Riding), sur une hauteur, au pied de laquelle coule l'Aire; 7,260 hab. Récolte de lin aux environs. Commerce de gros et do menu bétail; fromages, draps, toiles.

SNAK s. m. (snak). Mamm. Ruminant qui habite la Tartarie, et qui parait être l'antilope saïga : La femelle du snak fait deux petits d ta fois. (V. de Bomare.)

SNAKENBUKG (Henri), littérateur hollandais, né à Fauquemont en 1674, mort à Leyde en 1750. Il était recteur de l'école latine de Leyde et donna une édition de Quinte-Curee (Leyde, 1724, in-4«), dans la collection des Variorum, et des poésies hollandaises (publiées par F. de Haas, Leyde, 1753, in-4°) et latines de peu de valeur.

SNAKENBURG (Théodore de) , poète hollandais. Ses productions poétiques se trouvent insérées dans le recueil intitulé : Proeve van Dichtoefening door A. L. F. et A. P, S. (1731). On attribue au même des contes en vers publiés dans le Spectateur hollandais de Van Eifen.

SNARES (îles), groupe de sept petites îles de l'Océanie, dans la Polynésie, au S. de la Nouvelle-Zélande. La plus grande et la plus septentrionale du groupe, l'île de Knight, est par48° 5'delatic. S. et 164° de longit. E. Les îles Snares furent découvertes par Vancouver en 1791.

SNAYERS (Pierre), peintre flamand, né à Anvers en 1593, mort à Bruxelles en 1670. Elève de Henri van Balen, il alla perfectionner son talent en Italie, et à son retour dans son pays natal il excellait dans la peinture ^d'histoire, dans le paysage, le portrait et les 'tableaux de bataille. Rubens et Van Dyok avaient une estime particulière pour son talent; ce dernier peignit son portrait pour être placé dans la collection des peintres ce-

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