SOFA
— Espèce de lit de repos à trois dossiers, dont on se sert comme d'un siège : On confond souvent les canapés avec les sofas. (Acad.) Il se laissa tomber endormi sur le sofa du salon. (G.Sand.) Elle le ût asseoir sur un large sofa.
Voltaire.
Oui, les sapkas sont doux loin des regards moroses, Et nos verres de vin sont pleins de rayons roses. Tu. de Banville.
Sofa (le), roman de Crébillon fils. V, sofija.
SOFALA, nom d'une contrée maritime, d'une ville et d'une rivière de l'Afrique australe. Le Sofala ou côte de Sofala est une portion de la côte orientale de l'Afrique australe, baignée par le canal de Mozambique. Il s'étend du cap Corrientes, au 'S., à l'embouchure du Zamba, au N., entre 25° et 29» de latit. S. Ce territoire forme un des gouvernements de la capitainerie générale portugaise de Mozambique Climat malsain , sol fertile, arrosé par plusieurs cours d'eau, dont le plus important est la civière Sofala. Exportation d'ivoire et d'ambre. Quelques auteurs ont cru reconnaître dans le Sofala VOphir de Salomon.
SOFALA, ville et ch.-lieu du gouvernement portugais du même nom, située sur la côte orientale du sud de l'Afrique, à l'embouchure de la rivière de Sofala, qui y forme un petit port où les navires de commerce d'un faible toijnuge peuvent seuls entrer, à 900 kilom. S.-O. de Mozambique, par 20» 10' de latit. S. et 32» 26' da longit. E. Cette ville n'est à proprement parler qu'un assemblage de huttes, près desquelles s'élèvent la résidence du gouverneur et la factorerie portugaise , le tout défendu par un fort de peu d'importance, construit en 1506. Sofala l'ut néanmoins autrefois la capitale d'un petit royaume nègre, renommé pour la quantité d'or qu'on eu tirait.
SOFALA, rivière, dans la capitainerie générale de Mozambique. Elle prend sa source dans les monts Beth, coule à l'E., à travers le gou7 vernement de Sofala, et se jette dans le canal de Mozambique, près de la ville de son nom, après un cours de 400 kiloiti.
SOFFARIDES, dynastie persane, qui doit son nom à ce que son fondateur, Yaeoubben-Laïth, était tils d'un chaudronnier {soffar). Les Soffarides régnèrent de 872 à 901 sur le Séistan, leTabaristan, le Balkh, le lihoruçan, le K.erman. Cette dynastie ne comprend que deux princes, l'ambitieux Yacoub, qui mourut en 879 après avoir envahi le Fars et le Caboul, et Amrou, qui obtint du calife Motamed l'investiture de plusieurs provinces. Vaincu par le calife en 884 et détrôné, il parvint, en 899,