‹ Grand dictionnaire Universel du XIXe siècle, vol. 14Chapitre 644 sur 1059 · L. Racine · texte numérisé non relu

L. Racine

Le ciel a ses splendeurs et ses gloires sans nombrci Son jour éblouissant et sa grande nuit sombre.

A. Barbieb..

— Fig. Grand éclat d'honneur ou de gloire : La splendeur de son rang, dé son nom. La

\ splendeur de sa race. Cet empire a perdu, a recouvré son ancienne splendeur. (Acad.) Le vieux catholicisme est morne et solitaire, Sa splendeur à présent n'est qu'une ombre sur terre.

A. Barbier.

Il Magnificence, pompe : Il vit avec beaucoup de splendeur. Il a vécu dans son ambassade avec splendeur. (Acad.) La splendeur des grands ajoute à notre propre misère le poids du bonheur des autres. (La Bruy.) Il faut qu'un banquier suit fastueux ; les splendeurs du luxe, les sédticJt'oiis de la vanité conviennent à sa profession périlleuse et brillante. (Mme E. de Gir.)

La nature se rit des souffrances humaines; Elle dispense à tous ses faveurs souveraines Et garde pour sa part le calme et la splendeur. Lecomte ce Lisle.

Voyant la sptendeur non commune Dont ce maraud est revêtu, Dirait-on pas que la fortune Veut faire enrager la vertu ?

Gombaud.

Il Eclat moral, qualité brillante, splendide : Dans l'univers , le vrai est l'expression du bien, et te beau la splendeur du vrai. (L'abbé Buuuùn.) Le beau n'est que la splendeur du bon réfléchie dans les arts. (Villem.) La pensée a ses audaces, ses résolutions, ses splendeurs, ses misères. (Mallenlle.)

— Syn. Splendeur, brilluut, éclat, etc. V. BRILLANT.

— Splendeur, fuale, luie, etc. V. FASTE. Splendeurs et misère» des cuurliaaucs, ro-

SPLÈ

man, par H. de Balzac. V. Scènes de la vie

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