‹ Grand dictionnaire Universel du XIXe siècle, vol. 14Chapitre 658 sur 1059 · STAR · texte numérisé non relu

STAR

au nommé Cantillon, pour avoir essayé de tuer Wellington en 1815.

STARAIA-RODSSA, ville de la Russie d'Europe, gouvernement et à 125 kilom. S. de Novgorod, surla Polist; 5,000 hab. Salines importantes. Commerce de bois, grains et Baisse.

STARASOL, ville de l'empire d'Autriche , dans la Galicie, cercle et à 17 kilom. S.-O. de Sambor; 3,580 hab. Riche saline, sources de naphte.

STARBIE s. f. (star-bî). Bot. Genre de plantes, de la famille des personnées, réuni

Far quelques auteurs aux glossostyles, et dont espèce type croît k Madagascar.

STARCK (Samuel), érudit allemand, né à Pyriz (Poméranie) en 1649, mort k Rostock en 1697. D'abord ministre à Dargoun, il devint successivement prévôt de Neucahlen, docteur et professeur de théologie à Rostock et entin pasteur de l'église Saint-Jacques de cette ville. On lui doit : De arcanorum divinorum cum prophetis communications ex Amos libro III ; De Paulo Scenopoio; De pace.

STAIÎCK (Jean-Auguste de), théologien et historien allemand, né à Sehwerin en 1741, mort en 1816. Après avoir étudié les belleslettres, la théologie et les langues orientales, il alla, en 1762. occuper une chaire d'antiquités à Saint-Pétersbourg. En 1765, il vint en France, où il al'jura le luthéranisme, et, désespérant d'obtenir une place à la Bibliothèque royale, il retourna en Allemagne et devint successivement professeur de théologie k Kœnigsberg, prédicateur de la cour de Prusse, surintendant général. Donnant brusquement sa démission, il accepta, en 1777, une chaire de philosophie à Mitan, place qu'il échangea, en 1781, contre les titres de premier prédicateur et de chef du consistoire et du défïnitoire à Dannstadt, puis on le vit résigner ces dernières fonctions pour s'adonner exclusivement à la prédication. Parmi les nombreux écrits de Starck, on cite : Ephestion (1775); Sermons (Kœnigsberg, 1775); Histoire du l" siècle de l'Eglise chrétienne (Berlin, 1779, 3 vol.); Essai d'une histoire de l'arianisme (Berlin, 1783, 2 vol.) ; Histoire du baptême et des anabaptistes (Dessau, 17S9) ; Triomphe de la philosophie dans te tlviii* siècle (Francfort, 1803, 2 vol.) -, Entretien philosophique (Paris, 1818, in-8°).

STARCZEWSK1 (Albert), littérateur russe contemporain, né vers 1810. 11 débuta dans la littérature par des articles et des études insérés dans différents journaux russes, notamment dans le Journal du ministère de l'instruction publique, et collabora ensuite a différents ouvrages encyclopédiques, tels que les Historien Rassise monumenta de Tourguenef, et les Mémoires publiés par la commission temporaire pour l'examen des anciens documents. Il a en outre publié à part : Historié rutheniese scriptores exteri sxculi xiv (Vienne, 1836); Esquisse d'une histoire de la littérature russe jusqu'à l'époque de Kvramzin {Saint- Pétersbourg, 1845) ; Nicolas Karamzin, étude biographique et critique (Saint-Pétersbourg, 1847) ; Encyclopédie portative (Saint-Pétersbourg, 1847-1854, 14 vol.). Depuis 1856, il édite le Fils de la patrie (Synotietchestra), journal qui a joui d'une grande vogue, surtout à ses débuts.

STARELLO s. m. (sta-rè-lo). Métrol. Ane. mesure de capacité de l'île de Sardaigne, qui valait 48 livres, 961.

STARGARD, ville de Prusse, province de Poméranie, dans la régence et à 42 kilom. E. de Stettin, ch.-l. du cercle de son nom, sur l'Ihna; 12,500 hab. Industrie agricole ; société pour l'élève des chevaux ; fabrication de draps, toiles, savon; commerce de grains et de bestiaux. Celte ville est entourée de remparts qui sont flanqués de tours de garde, percées de portes fortifiées. On y remarque la Marienkirche (église de Sainte-Marie), belle construction du xve siècle, et l'hôtel de ville. Elle fut prise par les Russes en 1758.

STARGARD, ville de Prusse, province de Prusse, régence et à 52 kilom. S.-O. de Dantzig, ch.-l. du cercle de son nom, sur la Ferse; 5,000 hab.

STARGARD, ville du grand-duché de Mecklembourg-Strélitz, à 20 kilom. N.-E. de Strélitz ; 2,000 hab, Tuilerie, blanchisserie de cire.

STARHEMBERG, nom de deux généraux autrichiens, V. Stahremberg,

STARIKI s. m. (sta-ri-ki). Ornith. Syn. de

STAÏUQUE.

STARIQUE s. m. (sta-ri-ke — du gr. starikos, gras). Ornith. Nom donné aux pingouins par quelques auteurs. Il Genre de palmipèdes formé aux dépens des pingouins et comprenant plusieurs espèces voisines des macareux.

— s. m, pi. Nom donné à la famille des pingouins.

— Encycl. Les stariques ou starikis, réunis par les anciens auteurs aux macareux, s'en distinguent, par leur bec moins élevé, dilaté sur les côtés, presque quadrangulaire, et en ce que leur première rémige est la plus longue. Ils se rapprochent assez des pingouins. On n'en connaît que deux ou trois espèces.

Le starique perroquet est un peu plus grand que le petit guillemet. Il a tout le dessus du corps noir, une tache blanche au-dessus de l'œil, une raie blanche formée par des plumas effilées qui descendent de l'œil le long du

Page 1