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V. ce dernier mot

STERNOCÈRE s. m. (stèr-no-sè-re — du prêt', sterno, et du gr. keras, corne). Entom. Genre d'insectes coléoptères pentamères, de la famille des sternoxes, tribu des buprestides, comprenant une vingtaine d'espèces, qui habitent l'iDde et l'Afrique tropicale.

STERNO - CLAVICtTLAIRE adj. (slèr-nokla-vi-ku-lè-re — du préf. sterno, et de claoicutaire). Anat. Qui appartient au sternum et à la clavicule : Articulation STErno-CLaviculaike.

— Encycl. L'articulation sterno-claviculaire appartient au genre des articulations par emboîtement réciproque, ce qui tient â la configuration respective des surfaces osseuses destinées au contact médiat. L'extrémité interne de la clavicule et la facette correspondante du sternum sont, en effet, séparées l'une de l'autre par un cartilage interarticulaire, mince et quelquefois percé d'un trou à son centre, tandis qu'il est très-épais à sa circonférence. Les moyens d'union de cette articulation sont; une capsule fibreuse ou ligament orbiculaire qui la circonscrit en tous sens et le ligament iiitercluviculaire. Celui-ci, passant au-dessus de la fourchette sternale, réunit l'une à l'autre l'extrémité interne des deux clavicules. Deux synoviales facilitent les mouvements : l'une est située entre le sternum et le cartilage interarticulaire ; l'autre est placée entre la clavicule et ce même cartilage.

L'extrémité interne de la clavicule peut se luxer dans son articulation sternale, en haut, en arrière et en avant. La luxation en avant est la plus commune de toutes. Elle est, en général, produite par une violence extérieure qui pousse l'épaule en arrière et un peu en haut. Ses signes caractéristiques sont : la douleur locale , la difficulté de mouvoir le bras, la saillie anomale de l'extrémité interne de la clavicule, qui est en même temps un peu abaissée. Son diagnostic est, en général, fa-

STER

cile; son pronostic n'est pas grave, car, lors même qu'elle serait abandonnée à elle-même, les mouvements du bras reviendraient peu à peu. Elle est aussi difficile k maintenir réduite que facile à réduire. Pour assurer sa guérison, il faut quarante k soixante jours de traitement.

La luxation en arrière se produit à la suite de violences, de chocs ou de coups tendant k pousser l'épaule en avant. Elle est caractérisée par de la douleur locale, par l'inclinaison de la tête du côté de la blessure, l'effacement du creux susclaviculaire, le rapprochement de l'épaule vers la ligne médiane, la gêne des mouvements, et quelquefois de la dyspnée, de la difficulté k avaler et la suspension du pouls radial du côté correspondant k la luxation. Ces derniers signes tiennent, on le devine aisément, à la compression possible de la trachée, de l'œsophage et de l'artère sous-clavière par l'os déplacé. Le diagnostic est facile, le pronostic peu grave, et la réduction se fait sans peine en reportant l'épaule en arrière. On la maintient ensuite dans cette position au moyeu de divers appareils, tels que celui de Desnuit. La luxation en haut est beaucoup plus rare que les précédentes. Elle reconnaît pour cause une violence considérable tendant à abaisser l'épaule tout d'un coup. Ses symptômes s'imaginent oisément; le principal est la saillie de la tête luxée au-dessus du sternum. Ici, comme dans les deux cas précédents, la réduction est facile, mais la contention presque impossible.

STERNO -CLIDO- MASTOÏDIEN, IENNE

adj. (stèr-no-kli-do-ma-sto-i-di-ain , i-è-ne — du préf. sterno, du gr. kleis, clef, clavicule, et de mastoïdien). Anat. Se dit d'un muscle qui appartient au sternum, à la clavicule et à l'apophyse mastoïde.

— Substantiv. : Le STERNo-cr.iDO-MASTOÏ-

Ullitl.

STERNO-COSTAL , ALB adj. {stèr-no-kostal, a-le — du préf. sterno, et de costal). Anat. Qui a rapport au sternum et aux côtes : Articulation STERNO -COSTALE.

STERNODE s. m. (stèr-no-de — du gr.

sternodès, qui a une large poitrine). Entom. Genre d'insectes coléoptères hétéromères, de la tribu des piméliaires, dont l'espèce type habite le sud de la Russie.

STERNODYNIE s. f. (stèr-no-di-nî — du préf. sterno, et du gr. odunê, douleur). Pathol. Douleur qui se fait sentir vers le sternum.

STERNODYNIOUE adj. (stèr-no-di-ni-ko — rad. stemodynie). Pathol. Qui a rapport à la sternodynie.

STERNO-HUMÉRAL, ALE adj. (stèr-no-umé-ral, a-le — du préf. sterno. et de humerai). Anat. Qui appartient au sternum et k l'humérus.

STERNO-HYOÏDIEN, IENNE adj. (stér-noi-o-i-di-ain, i-è-ne — du préf. sterno, et de hyoïdien). Anat. Se dit du muscle qui s'étend de la partie inférieure de l'os hyoïde k la partie supérieure postérieure du sternum.

— Substantiv. : Le sterno-hyoïdien.

— Encycl. Muscle sterno-hyoïdien. Ce nom a été donné par les anatomistes à un muscle mince, allongé et étroit, situé à la partie antérieure du cou. Il s'insère en bas, k la partie supérieure de la face postérieure du sternum, k la capsule de l'articulation sternoclaviculaire et quelquefois au cartilage de la première côte; en haut, au bord inférieur du corps de l'os hyoïde. Il est en rapport en devant avec la clavicule, les muscles sternomastoïdien, peaussier, omoplat-byoldien et la peau ; en arrière avec les muscles sternothyroïdien, crico-thyroldienet tliyro-hyoïdien, la membrane crico-tbyroïdienne et le corps thyroïde. Sa direction est un peu oblique île bas en haut et de dehors en dedans. Sa structure, aponévrotique k ses insertions, est charnue dans le reste de son étendue. Ilestabaisseur de l'os hyoïde.

STERNOLOPHE s. m. {stèr-no-lo-fe — du préf. sterno, et du gr. lopltos, crête). Entom. Genre d'insectes coléoptères pentamères, de la tribu des hydrophihens, comprenant trois espèces, qui habitent l'Afrique.

STERNO-MASTOÏDIEN, IENNE adj. (stèrno-ma-sto-i-di-ain, i-è-ne — du préf. sterno, et de mastoïdien). Anat. Qui a rapport au sternum et k l'apophyse mastoïde : Muscle

STKRNOMASTOÏDIEN.

— Encycl. Ce nom a été donné par les anatomistes à un muscle long, aplati et divisé en deux portions en bas, situé a la partie antérieure et latérale du cou. Il s'attache, en bas, k la partie antérieure et supérieure du sternum et au quart interne du bord postérieur et de la face supérieure de la clavicule ; en haut, au sommet de l'apophyse mastoïde du temporal, k la face externe de la portion mastoïdienne du même os et au tiers externe de la ligne courbe supérieure de l'occipital. Il est en rapport en dehors avec le muscle peaucier, la glande parotide et la peau ; en dedans avec l'articulation sterno-claviculaire, les muscles sterno-thyroïdien, isterno- hyoïdien, omoplat-hyoïdien, la veine jugulaire interne, l'artère carotide, le nerf pneumo-gastrique, le plexus cervical, le nerf grand sympathique, les muscles scalène, angulaire, splénius et digastrique. Ce muscle, tendineux et aponévrotique k ses insertions, charnu ailleurs,

STER

est oblique de bas en haut, d'avant en arrière et de dedans en dehors. Il tire la tête de son côté en lui imprimant un mouvement de rotation qui tourne la face du côté opposé.

STERNOPAGE s. m. (stèr-no-pa-je — du préf. sterno, et du gr, pagios, fixe). Anat. Monstre double, dont les deux corps sont réunis sur toute l'étendue du sternum.

STERNOPAGIE s. f. (stèr-no-pa-jl — rad.

sternopaoe). Anat. Conformation des sternopages.

STERNOPAGIEN, IENNE adj. (stèr-no-paji-ain, i-è-ne — rad. sternopagie). Tératol. Qui a la ^conformation des sternopages : Monstre stkrnopagikn.

STERNOPAGIQUE adj. (stèr-no-pa-ji-ke — rad. sternopagie). Anat. Qui a rapport à la sternopagie.

STEBNOPLlSTE s. m. (stèr-no-pli-ste — du préf. sterno, et du gr. aplistés, arméL Entom. Genre d'insectes coléoptères tétratnères, de la famille des longicornes, tribu des cérambyuins, dont l'espèce typo vit au Japon.

STERNOPTÉRYGIEN , IENNE adj. {stèrno-ptô-ri-ji-aiu, i-è-ne — du préf. sterno, et du gr. plerux, nageoire). lohthyol. Se dit des pois.sons dont les nageoires ventrales sont placées sur le sternum ou sur la poitrine.

STERNOPTYGE adj. (stèr-no-pti-je — rad. sternoptyx). lohthyol. Qui ressemble ou qui se rapporte au sternoptyx. Il On dit aussi STERNOPTYGtKN, IENNE et STERNOPTYGIN, INE.

— s. m. pi. Ordre et famille de poissons osseux, comprenant le seul genre sternoptyx.

STERNOPTYX s, m. (stèr-no-ptikss — du préf. sterno, et du gr. ptux, pli). Ichthyol. Genre de poissons, du groupe des salmonoïdes, dont l'espèce type vit k la Jamaïque : Les stkrnoptyx sont de petits poissons à corps très- comprimé. (E. Baudement.)

STERNO-PUBIEN, IENNE adj. (stèr-nopu-'oi-ain, i-è-ne — du préf. sterno, et de pubis). Anat. Se dit d'un muscle qui s'étend du sternum au pubis.

— Substantiv. : Le sterno-pubien.

STERNOTHÈRE s. m. (stèr-uo-tè-re — du

préf. sterno, et du gr. thairos, gond). Erpét. Genre de reptiles chéloniens, de la famille des élodites, tribu des pleurodères, comprenant trois ou quatre espèces, dont le type vit k Madagascar.

STERNO-THYROÏDIEN adj. (stèr-no-ti-roi-di-ain — du préf. sterno, et de thyroïdien). Anat. Qui est relatif au sternum et au thyroïde : Muscle sterno-thyroïdien.

— s. in. Muscle sterno-thyroïdien.

— Encycl. On a donné ce nom à un muscle mince, long et étroit, situé à la partie antérieure du cou. Il s'insère, en bas, k la partie supérieure de la face postérieure du sternum, près de la ligne médiane. De là, il sa dirige en haut et un peu en dehors pour s'insérer sur l'arcade fibreuse qu'on trouve sur les côtés du cartilage thyroïde et qui est dirigée de haut en bas et de dehors en dedans. Ce muscle est recouvert par le sterno-clidohyoïdien et un peu par l'omoplat-liyoïdien. Il recouvre le corps thyroïde, la trachée, l'artère carotide primitive et la veine jugulaire interne. Un peu oblique de bas en haut et de dedans en dehors, il est aponévrotique à ses insertions et offre quelquefois en bas une intersection de la même nature. Il est abaisseur du larynx.

STERNOTOME s. m. (stèr-no-to-me — du préf. sterno, et du gr. tome, section). Entora. lienre d'insectes coléoptères tétramères, de la famille des longicornes , tribu des lamiaires.

STERNOXE adj. (stèr-no-kse — du préf.

sterno, et du gr. oxus, aigu). Entom. Qui a la poitrine aiguB.

— s. m. pi. Famille d'insectes coléoptères pentamères, caractérisée surtout par uue poitrine aiguë.

STERNULE s. f. (stèr-nu-le — - dimin. de sterne). Ornith. Genre d'oiseaux palmipèdes, formé aux dépens des sternes.

STERNUM s. m. {stèr-nomm — mot lat.

formé du $rea sternon, qui appartient, & ce qu'on croit, k la même famille que l'ancien haut allemand stirna, front. Curtius rapproche ces deux termes du participe passé passif sanscrit siirnam, ce qui est étendu, de la racine star, qui signifie proprement étendre). Anat. Os plat, qui occupe lu partie antérieure de la poitrine, et sur lequel s'articulent les côtes et les clavicules : L'autruche, bordée sur tout le corps d'un cuir épais et dur, est pourvue d'un large sternum gui lui tient lieu de cuirasse, (Buff.)

— Entom. Ligne médiane de la partie inférieure du tronc des insectes.

— Encycl. Le sternum, que Blainville a nommé la colonne vertébrale antérieure, est composé chez l'adulte de trois petites pièces, qui ne se soudent jamais qu'à un âge trèsavancé. Il est situé entre les côtes et soutenu par elles comme par des arcs-boutants, tandis que son extrémité supérieure offre un point d'appui aux clavicules, et par leur intermédiaire aux membres thoraeiques. Sa direction est oblique de haut en bas et d'amère

STER

en avant. Les anciens le comparaient, pour sa forme générale, à. l'épée des gladiateurs ; ils donnaient à sa partie supérieure, plus large, le nom de poignée (manubrium), à sa partie moyenne ou corps le nom de macro, et ils désignaient l'extrémité inférieure rétrécie sous le nom de processus ensiformis ou appendice xiphoïde. Cet os a environ 0m,06 de largeur en haut; en bas il se termine en pointe; sa longueur totale mesure 0<n,\5 à. 0m,17 ; son épaisseur varie par places de 0™, 010 ou 0m,0t2 à 0m,004 et même a 0m,002 seulement tout à fait en bas, à la pointe.

Le sternum présente à considérer deux faces, deux bords et deux, extrémités. La faco antérieure, recouverte. par la peau, l'aponévrose et le périoste, est légèrement convexe. Elle présente trois ou quatre lignes saillantes, rugueuses, transversales, qui marquent ainsi la séparation des os constituant le sternum. La face postérieure, encore nommée, à cause de ses rapports importants, médiastine ou cardiaque, est légèrement concave de haut en bas et présente des lignes correspondant à celles de la face antérieure; elle est lisse et polie. Les bords du sternum sont sinueux et épais. Ils offrent sept cavités articulaires échelonnées de haut en bas pour s'articuler avec les cartilages des sept premières côtes. L'extrémité supérieure ou claviculaire, plus large et plus épaisse que tout le reste de i'os, présente sur la ligne médiane une échancrure concave transversalement , appelée fourchette du sternum ; de chaque côté se •voient les articulations sterno-claviculaires. L'exirémité inférieure ou abdominale reste

Ïiarfois cartilagineuse jusque dans la vieilesse; elle est tantôt simple, tantôt bifide, souvent déviée dans un sens ou dans l'autre et quelquefois percée d'un ou deux trous. Elle donne attache à l'intersection aponévrotique qui porte le nom de ligne blanche et répond à l'estomac d'une manière médiate. Le sternum est peut-être le plus spongieux de tous les os de l'économie, et cette structure n'est pas étrangère à la fréquence de ses maladies. 1! est formé de deux lamelles assez minces de tissu compacte, entre lesquelles sont disposées des aréoles à parois très-souples et contenant une bouillie rougeâtre. Son ossification est très-lente, très-irrégulière, et elle avorte quelquefois partiellement. L'appendice xiphoïde ne s'unit guère, d'une manière définitive, au corps de l'os, que vers l'âge de quarante à cinquante ans, de même que le corps ne se soude jamais complètement avant l'âge de soixante ans, co qui explique la possibilité des luxations entre la poignée et le corps de l'os, même à une époque très-avancée.

— Pathol. La position saillante du sternum et sa situation immédiate sous la peau le prédisposent aux fractures; mais la mobilité dont il est redevable aux arcs cartilagineux avec lesquels il s'articule contre-balance ces désavantages. Ces fractures sont de cause directe ou indirecte. On les a mêmes vues se produire sous l'influence seule de la contraction musculaire pendant le travail de l'accouchement. Elles peuvent être simples, multiples et même compliquées d'esquilles, mais en général elles sont simples et affectent une direction tranversale ou légèrement oblique. Le déplacement des fragments est quelquefois nul, mais il peut y avoir chevauchement, et le plus souvent le fragment inférieur se porte en avant. Les symptômes les plus communs sont la douleur vive au niveau de la lésion osseuse, le gonflement, la crépitation, s'il y a mobilité des fragments, et la déformation s'ils sont déplacés. Il peut se produire, en outre, des complications très-graves , telles que blessure du cœur ou des poumons et, plus tard, carie sternale ou formation de pus dans le médiaslin antérieur. Ces fractures, parfois difficiles à diagnostiquer, ne sont dangereuses que par les lésions viscérales dont elles peuvent s'accompagner, et hors de ces cas elles se consolident dans l'espace de six semaines environ. Quand il n'y a aucun déplacement, on se contente d'entourer la poitrine du blessé avec un bandage de corps et on lui recommande le repos. S'il y a enfoncement de la partie fracturée, il peut devenir nécessaire de trépaner l'os pour le redresser; le pronostic devient alors beaucoup plus grave.

Les diverses pièces qui composent le sternum peuvent se luxer les unes sur les autres, mais le déplacement le plus fréquent et le seul dont nous devons parler ici est celui du mucro sur le manubrium. Il survient surtout chez les adultes. Chez les enfants, en effet, le sternum, encore flexible et cartilagineux,

fiie sous l'effort, tandis que chez les vieilards la soudure des articulations sternales occasionne plutôt des fractures. La luxation reconnaît tantôt une cause directe, comme uu coup sur le sternum, et tantôt une cause indirecte, telle qu'une chute sur le dos ou un choc contre la paroi thoracique latérale. Les symptômes consistent dans la douleur locale, une certaine gène respiratoire, la déformation de la région sternale au niveau d'un interligue articulaire, et enfin le raccourcissement, du sternum. Ces luxations n'ont de gravité que par les lésions concomitantes qui peuvent s'être produites en même temps.

Leur réduction s'opère par le fait seul de l'extension et du renversement forcé du tronc en arrière, et il n'y a pas d'autre moyen de

STER

contention à employer que l'usage d'un bandage de corps convenablement serré.

« Le sternum., dit M. le professeur Richet, comme tous les os très-vasculaires, est fréquemment le siège de caries, de nécroses syphilitiques ou inflammatoires, faciles à reconnaître à cause de sa position superficielle ; ses rapports avec le médiastin rendent compte des fusées purulentes qu'on y a observées, alors que la maladie avait débuté par sa face profonde. Ces nécroses, quelquefois trèsétendues, peuvent ouvrir largement la cavité thoracique sans compromettre la vie, comme dans le eas cité par Harvey, où l'on pouvait distinguer, à travers la perte de substance, les battements du cœur, circonstance qui a dû et doit encourager les chirurgiens à pratiquer l'extraction de ces séquestres. »

STERNUTATIF, IVE adj. (stèr-nu-ta-tiff, i-ve — du lat. sternutatio , étemument). Méd. Qui provoque les éternuments.

STERNUTATTON S. f. (stèr-nu-ta-si-on — lat. sternutatio, même sens). Action d'éternuer, éternument.

STERNUTATOIRE adj. (stèr-nu-ta-toi-re — du lat. sternutatio , éternument). Qui excite , qui provoque l'éternument : Poudre

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