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les questions de la chimie agricole et, en particulier, sur le fumier et le guano, conférences qu'il faisait tour à tour devant les différentes sociétés agricoles de la Saxe et au sein des réunions annuelles des forestiers et des agriculteurs. 11 faut encore citer, parmi ses autres écrits : Recherchas sur la houille de Zwicfcau (Chemnitz, 1840) et Des couleurs et surtout des couleurs vénéneuses (Leipzig, 1841,2e édit.). Depuis 1845, il publie, en outre, à Leipzig un journal particulier de chimiu agricole intitulé le Laboureur chimique. Entra autres récompenses de ses services, il a reçu du gouvernement saxon le titre déconseiller aulique. Deux de ses ouvrages ont été traduits en français sous le titre de : Chimie usuelle (1861, in-lî) et de la Ferme, guide du jeune fermier (1862, 2 vol. in-12).
j STCEFFLEH ou STOFFLER (Jean), astro- ! nome, professeur de mathématiques à Tubingue, né en 1472, mort en 1530. Il est auteur d'éphémérides calculées pour cinquante années à partir de 1500, d'un traité sur l'astrolabe : Elucidatio fabriae ususque aslrolubi a ! Joanne Stœfflerino , uiVo germano et totias ; .sphœricai doctrine doctissimo nuper ingeniose ■ concinnata atque in lucem édita (1513), et d'un Commentaire sur la sphère de Proclus. Trèsoccupé d'astrologie, il rencontrajusteau moins pour lui-même. L'examen de son thème de nativité lui avait donné la conviction qu'il ! mourrait, un certain jour désigné, du choc d'un corps lourd qui devait lui tomber sur la tète. 11 ne sortit pas ce jour-là, reçut quelques amis et pensait voir la jo'vnée s'achever sans encombre, lorsque, voulant atteindre un livre placé sur un rayon mal assuré, il reçut la planche et tous les livres qu'elle portait sur la tête et mourut effectivement des suites du coup.
STŒBK (Antoine de), médecin distingué, Dé à Sulgau, en Souabe, le 21 février 1731, mort à Vienne en 1803. Envoyé de bonne heure à Vienne, où il fit de bonnes études, il fut reçu docteur en médecine le 3 février 1757 et, protégé par Van Swieten, obtint une chaire au grand hôpital de Vienne. En 1760, il devint médecin de l'empereur. Chargé, en 1771, de suppléer Van Swieten dans la commission des études et la censure des livres, il fut nommé, en 1-772, président en second et directeur de la Faculté de médecine et des études médicales. Il n'est plus connu maintenant que comme auteur d'expériences hardies sur l'emploi thérapeutique de diverses substances toxiques, comme la ciguë, le datura, l'aconit, le colchique, Voici la liste de ses principaux ouvrages : De conceptu,partu naturali, difficili et prxternaturali (Vienne, 1758, in-4") ; Libellus quo continentur expérimenta, et observationes circa nova medicamenla (1765, in-8"), etc.
STŒRKIA s. m. (slèr-ki-a — de Siœrk, savant allem.), Bot. Syn. de dragonnier, genre de liliacées.
STQEVER (Jean-Hermnnn), journaliste allemand, né à Verden le 10 février 1764, mort le 24 février 1792. Il fut, de 1783 à 1786, collaborateur de Schiraoh au Journal politique, rédacteur du Courrier a" Alloua pendant quelques années, enfin recteur au gymnase de Buxtehude. Il a publié divers ouvrages historiques non signés.
STŒVER (Didier-Henri), frère du précédent, né le 19 juillet 1767, mort le 13 avril 1822. 11 succéda, en 1786, à son frère au Journal politique, dont il fut le principal corédacteur. En 1788, il obtint le grade de docteur en philosophie à l'université de Ilelinstœdt. Depuis 1796 jusqu'à sa mort, il fut le rédacteur du Correspondant impartial de Hambourg. On a de lui : une Vie de Linné (2 vol. in-so); une collection des Lettres de ce naturaliste, en lutin (1 vol. in-8°) et l'ouvrage suivant, en allemand, que quelquesuns ont attribué à son frère : Notre siècle ou Tableau des choses remarquables et des hommes les plus célèbres, manuel de l'histoire moderne (Alloua, 1791, 3 vol. in-S").
STOF s. m. (stoff). Métrol. Mesure de capacité, valant, à lvœnigsberg, 111^433 et, en Russie, l'it,537.
STOFF s. m. (stoff — angl, stuff, mot qui a ta même signification que notre mot étoffe). Comin. Etoffe légère, dont la chaîne et la trame sont en laine longue peignéo, et qui est presque exclusivement employée pour la confection des robes : Depuis quelques années, la consommation des stopfs a diminué d'une manière assez notable. (Bezon.)
STOFFEL (Eugène - Georges - Henri - Céleste, baron), officier, né à Paris en 1819. Admis à l'Eeule polytechnique, il en sortit dans le corps de 1 artillerie. En 1866, il fut promu lieutenant-colonel et nommé attaché militaire à l'ambassade de France à Berlin, d'où pendant quatre ans il adressa au ministre de la guerre des rapports secrets sur les forces mili. aires de la Prusse. Après la déclaration de guerre entre la Prusse et la France (15 août 1870), M. Stotfel fut rappelé et attaché comme colonel à i'état-major particulier du major général de l'armée du Rhin. Mais, après nos premiers revers, le maréchal Lebœuf perdit ses fonctions de inajor général et M. Stoffel alla, le 13 août, demander au maréchal Buzuine d'entrer dans sou état-major. Napoléon UL l'admit alors comme officier dans le .service de sa maison et, lorsqu'on