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■ La valeur minimum de V sera déduite de l'équation
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La solution théorique du problème est donnée par ces équations. Un obstacle devant être établi, il convient de (e faire assez solide pour résister à l'écrasement sous la plus lourde charge des véhicules qu'il doit arrêter au besoin ; on lui donnera la hauteur calculée en remplaçant dans les équations précédentes' V par la plus grande valeur possible de la vitesse accidentelle.
Dans la pratique, on fait des expériences qui servent à déterminer l'épaisseur/ et la hauteur k donner aux obstacles.
Nous indiquerons deux systèmes de taquets d'arrêt dqnt le premier est très-utilisé eu /Angleterre, et dont le second est constamment employé sur les chemins de fer français.
Un bloc de bois peut tourner autour d'un pivot dans tous les sens et venir buter contre un piston en fer; dans cette position il est exactement transversale la longueur du rail ; la saillie de cet obstacle varie ordinairement de om,lo h om,15. Il n'agit que sur une seule des deux voues conjuguées.
Dans le système français, un cadre est fixé par deux charnières sur une traverse. La longueur du cadre est un peu inférieure à l'écartement des rails; on peut, par conséquent, le rabattre, et il se loge entre les ruils un peu au-dessous dit niveau inférieur des boudins des rouss. Lorsqu'on le relève, H s'appuie contre deux longs tasseaux parallèles aux rails, et il est suffisamment élevé pour que ses extrémités bardées de fer barrent le passage aux boudins. La saillie de ces taquets au-dessus des rails est environ de 011,25,
Les saillies de ces appareils peuvent paraître un peu faibles ; mais on comprend que si l'obstacle est d'une solidité suffisante on puisse lui donner une moins grande hauteur ; la première paire de roues le franchira peutêtre, mais, en tous cas, ce choc produira une diminution notable de force vive, et la seconde paire de roues buttera sans franchir le taquet.
TAQHETÉ s. m. (ta-ke-té). Chorégr. Sorte de pas de danse : Que peuvent sur te cœur d'une déesse trahie les jetés-battus et les taqcetbs? (Th. Gaut.)
TAQC1LLE ou TACUNA, île du Pérou, dans le lac Titicaca (Guzco), près de la rive occidentale. Elle a 16 kilom. de circonférence et est couverte de jardins et de vergers. On y remarque les vastes ruines d'une ancienne ville.
TAQUIN, IHE aflj. (ta-kain, i-ne. — Ce mot est probablement d'origine germanique et yient sans doute de quelque forme de bas allemand taag, tach, hollandais taig, taey, répondant au haut allemand sdhe, tenace, avare, peut-être de la racine sanscrite dac, mordre, pu de la racine iag, atteindre, saisir. Pour la, transition du sens de tenace k celui d'avare, comparez, le dérivé hollandais taeyaerd, homme tenace, avare. Les Latins employaient da même tenax dans le sens d'avare. Schgler, cependant, rattache taquin au néerlandais tagglien, disputer, discuter, avoir des, altercations. Ce verbe tagghen correspond sans doute au haut allemand sanken, disputer). Qui aime à taquiner, à contrarier : Un enfant taquin. Un homme taquin. Un esprit taquin. Je ne puis souffrir la maussaderie de ces enfants jaloux et taquins. (Marmontel.) Les gens de province sont naturellement .taquins, (Bal?.) Cette demoiselle est fort taquine, pensait-il, et son petit air résolu me plaît fort. (G. Sand.)
— Avare, lésinant sur la dépense : Un vieillard ladre et taquin, il Vieux en ce sens.
— Substantiv. Personne taquine : Un petit taquin. Luther était un taquin, moi je suis un Tarquin! (Balz.)
— SyO. Taqotn, chiebe, trnlioni, etc. V. CHICHE.
TAQUINAGE s. m. (ta-ki-na-je — de taquiner). Action de taquiner : Lu blonde a le uonhenr de paraître excessivement tendre, sans perdre ses droits de remontrance, de taquinaûe. (Balz.) ]] Peu usité.
TAQrjlNEMENTady.(ta-ki-ne-man-T-rad.
taquin). En taquin, d'une façon taquine ; il vous reprend taquink&jbnt.
TAQUINER v. a. ou tr. (ta-ki-né — rad, taquin). Contrarier, tourmenter sans raison ou pour de minces raisons : Ne taquinez pas cet enfant. Allons, laissez-moi et gardez vos observations pour vous; je ne suis pas en humeur de me laisser taquiner aujourd'hui, (G. Sand.)
J'ai tort; pardonnez-moi; c'est parce que j'attends Que j'aime a taquiner; ça fait passer le temps.
PcmsAWJ.
TARA
On s'affuble d'un masque honnête Pour taquiner les gens de bien, Et l'on fait !e mal en cachette Pour que le ciel n'en sache rien.
H. Cantel.
— Absol. : Il taquine sans cesse. Il n'a du plaisir qu'à taquiner.
— Se laqviner. Se faire des taquineries mutuelles : Ils ne savent que se taquiner.
— Se fâcher, s'offenser : De Marsay,à qui bien des gens opposaient Lucien avec complaisance, en donnant ta préférence au poète, eut la petitesse de s'en taquiner. (Balz.) Il Inus.
TAQUINERIE s. t. (ta-ki-ne-rî — rad. taquiner). Caractère d'une personne taquine; habitude de taquiner : La taquinerie, fille de l'entêtement et de la vanité, a pour fidèle compagne la haine qu'elle engendre. (Boiste.)
— Action, parole de taquin : Vos taquineriks n'ont pas le sens commun. (G. Sand.) Dans les collèges, un prénom malheureux est une occasion de taquineries incessantes. (Mme de Monmarson.)
— Fig. Minutie fatigante : La taquinerie grammaticale rabaisse au niveau des esprits médiocres les esprits supérieurs, les génies les plus brillants. (Ph. Chasles.)
TAQUOIR s, m, (ta-kouoir — rad. toquer). Typogr. Morceau de bois de sapin, doublé de bois dur, sur lequel on frappe pour faire entrer également, dans le châssis d'une forme, tous les caractères de la page.
TAQUON ou TACON s, m. (ta-kon. V. TA- CHE). Typogr. Garniture qu'on met au tympan, pour parer à l'insuffisance de hauteur de certains caractères.
TAQUONNER op TACONNER V. a. ou tr.
(ta-ko-né — rad. t'aquon), Typogr. Mettre un taquon à : Taquonner le tympan.
TAR s. m. (tar). Bot. Espèce de palmier qui croît dans l'Inde.
— Encycl. Cette espèce de palmier se trouve particulièrement dans le Beriga)e. Cependant le tar ne semble pas originaire de ces contrées. Le>,dattier, en effet, semble, de tous les palmiers, le seul qui soit indigène au Bengale et k la côte de Coromandal. Le tar semble y avoir été planté ; c'est, du moins, l'avis de Victor Jacquemont, l'illustre et infortuné voyageur qui joignait à l'esprit le plus fin et nu caractère le mieux trempé bon nombre de connaissances spéciales,, et, parmi celles-ci, celle de la botanique. Le tar, du reste, indigène ou planté, rend des services considérables au Bengale. Ses frondes servent à faire des écrans ou des punkas à main. Des incisions fuites au sommet de sa tige découle un suc avec lequel les basses classes du peuple s'enivrent lorsqu'il a fermenté; on l'appelle tari. Le dattier (kaichhour) a, du reste, aussi le même usage. Sous le soleil torride de l'Inde, les effets de l'ivresse sont terribles, et l'on constate une mortalité effrayante dans tes castes inférieures, où l'habitude de s'enivrer soit avec je tari, soit avec le suc des katchhour, est devenue générale et invétérée.
TAR. rivière des Etats-Uni3 (Caroline du Nord). Elle prend sa source an N.-O. d'Oxford, arrose les comtés de Granville, Franklin, Nash, Edgeeorabe, pitt, Beauford et Hyde, et se jette, sous la nom de Pamlico ou Pamlico-Sound, dans l'océan Atlantique, après un cours de 300 kilom. Elle est navigable pour les petits navires jusqu'à Washington, et pour les barques jusqu % Tarborough.
TARA s, m. (ta-raj. Bot. Un des noms de la poincillade épineuse, qui croît au Pérou : Les teinturiers se servent des casses du tara pour teindre en noir. (Y. de Bomara.)
TARA, ville de Sibérie, district et à 260 kilom. N, d'Omsk et à E kilom. de l'Irtisch, au pied d'une montagne et sur la petite rivière d'Arkarka, par56«54'de latit. N.et 75« 45' de longit. E. ; 6,000 hab. Fabrique de chapeaux et de vitriol ; tanneries. Commerce actif aveo les Kirghiz et les Bougares. Fondée eu 1594.
TARABA s. m. (ta-ra-pa). Qrnith. Syn; de
TAMNOPHILE.
TARABÉ s. m. (ta-ra-bé). Ornith. Syn. d'A-
MAZONE À TÊTB KOUGB.
TARABISCOT s. m. (ta-ra-bi-sko). Techn.
Outil de menuisier dont on se sert pour dégager l'une de l'autre deux moulures. On rappelle aussi grain-o'orge. Il Travail exécuté avec cet outil.
TARABITE s. f. (ta-ra-bi-te). Gros câble que les indiens d'Amérique fabriquent aveu des cordes ou des lianes : Z-aTAHABiTU, à elle seule, constitue un pont, daus quelques parties de ta Colombie. (Favien.)
TARABOLOCS (Ali-Pacha, surnommé), grand-vizir ottoman, né à Tripoli, mis à mort un 1695. Il devint grand-vizir du sultan Aeiimetllen 1693, et ne put empêcher ies'Vénitiens de s'emparer de l'île de Scio. Lorsque Achmet mourut, il voulut élever sur le troua le jeune Ibrahim, dans le but de gouverner en son nom , mais ses p'ans échouèrent. Mustapha II fut proclamé (1695), et peu après Tarabolous , accusé de malversation , fut étranglé.
TARABOTTI (Arcangela), religieuse et femme uuteur italienne, née à Venise. Elle
TARA
vivait au xviie siècle. On ne sait rien de sa vie, si ce n'est qu'elle entra dans un couvent beaucoup moins par vocation que pour obéir à sa famille, qu'elle avait de l'esprit, de l'érudition et connaissait les auteurs sacrés et profanes, anciens et modernes. On lui doit deux ouvrages : Difesa délie donne contra Oraxio Plata (Noremberga, 1651, in-16), écrit dans lequel elle prend ta défense de son sexe, et la Simplicita ingannata (Leida , 1054, in-12), livre curieux, imprimé par Elzévir et très-recherché des bibliophiles, dans lequel Arcangela, sous le pseudonyme de Gniemua Bnrntoiii, fait une- apologie des femmes contre les hommes et attaque vigoureusement les parents qui forcent leurs fille3 à se faire religieuses. Cet ouvrage, dit Blondeau, est intéressant, écrit avec chaleur et quelquefois avec éloquence; il respire la candeur et la franchise ; en un mot, on le lit d'un bout k l'autre avec plaisir. Ce qu' Arcangela dit des couvents est très-hardi pour l'époque où elle vivait, pour le pays qu elle habitait et surtout dans la bouche d'une religieuse.
TARABUSTER v. a. ou tr. (ta-ra-bu-sté. — Ce mot est probablement une forme extensive de l'ancien français tabuster et tabuler, faire du tapage, faite du bruit, frapper, provenu du vieux mot tabut, bruit, tapage, tumulte, vacarme, querelle, dispute. Chevallet tire tabut du celtique : armoricain tabut, bruit, tapage, écossais tabaid, irlandais tabaid, d un radical onomatopique tap, tab, très-fréquent dans toutes les langues et particulièrement dans celles de la famille aryenne). Fam. Troubler, déranger, fatiguer, importuner : Pourquoi me viens-tu tarabuster l'esprit? (Mol.)
Monsieur, si vous saviez comme il me tarabuste!
Bodrsault.
TARACHÉ s. m. (ta-ra-ché).Entom. Genre d'insectes lépidoptères nocturnes, delà tribu des noctuides.
TARACHIE s. f. (tara chl). Entom. Genre d'insectes lépidoptères nouturnes, de la tribu des phalénides.
TARACTE s. m. (ta-ra-kte — » du gr. tarantes, qui trouble). Ichthyol. Genre de poissons sconibéroïdes.
TARAFAH ( Amrou-ben-Alabad) , ancien poËLe arabe, mort en 560 selon les uns, en 570 selon d'autres. Son père le chargea de garder ses chameaux; mais au lieu de pronclre soin de ces animaux, qui lui furent volés, il ne s'occupa que de poésie et de plaisirs, s'attira la colère de sa famille et se rendit à la cour d'AmroU-ben-Hind, prince de Hiré; mais, ayant fait des vers satiriques contre ce dernier, il fut enterré vivant par son ordre, à l'âge de vingt-six ans.Tarafàh est l'auteur d'un des sept maallakas, recueils poétiques suspendus dans la Caaba, à, La Mecque. Dans son recueil de vers, qui a été publié par Reiske, avec une traduction latin.8 et de savants commentaires (Leyrie, 174?, in-8°), Tarafah y célèbre le plaisjr, J'ainour, la vie épicurienne. Plusieurs eje ses vers Sont passés en proverbes chez les Arabes.
TARAFRANCA s. f. (ta-ra-fran-ka). Ichthyol. V. TARKFRANCHB.
TARAGATO-siP s. m. (ta-ra-ga-to-sipp).
Sorte de litre hongrois.
— Encycl. Le taragato-sip porte aussi le nom de ragoezy-pteife, parce que c'est aveo cet instrument que le prince K»goczy appelait des montagnes les nationaux à une levée en masse. Le taragato est une espèce de chalumeau qui ressemble au hautbois, mais plus court que ce dernier, et, de plus, excessivement criard. Dans quelques villages de Hongrie, le peuple danse au son du taragato-sip, instrument grossier et barbare.
TARAGE s. m. (ta-ra-ie — rad. tarer). Action de tarer, de peser remballage ou le récipient d'une marchandise.
TARAGHAR, ville et forteresse de l'Inde, ch.-l. de la province de son nom. Sa forte position, ses citernes, ses fortifications et ses magasins en font une place d'armes très-importante. Le tombeau du cheik Moyn-el-Diny y attire de nombreux pèlerins.
TARAGON s. m. (ta-ra-gon). Entom. Nom vulgaire de la vrillette de l'olivier.
TARAGUIRA s. m. (ta-ra-goui-ra). Erpét,