CH,SO»H
+ BalIW
C = 0,AzH3
Acide Baryte.
taurocarbamigue.
= C8H7AzS03 -f BaC03 -f AzH»
Taurins, Carbonate Ammo-
barytique. iliaque.
Le taurocarbamate de baryum forme des tables anhydres rhombiques et brillantes ; le sel d'argent se présente en touffes de longs cristaux radiés.
Les recherches de Schùltzen rendent probable que l'on excrète aussi de l'acide sulfamique toutes les fois. que la taurine est présente dans l'urine, et, d'après les recherches de ce chimiste, il serait probable que l'urine normale renferme des traces d'acide taurocarbamigue.
TAUROCATHAPSIES S. f. pi. (tô-ro-kata-psS — gr. taurocathapsia ; de tauros, taureau, et. de kathaptô, je lie). Antiq. gr. Nom d'une fête thessaiienne.
— Encycl, Cette fête nous serait inconnue, du moins sous ce nom, sans un marbre qui représente un combat ou des hommes à cheval courent après des taureaux , les fatiguent à la course, les saisissent par les cornes quand ils les voient hors d'haleine et finissent par les terrasser, avec cette inscription : Tatif>oxaOatku.v ijntpa £ ( le second jour des taurocathapsies). Cette fête est originaire de Thessalie. Héliodore d'Emèse, en Phénieie, fait, dans les amours de Théagéne et de Chai idée, une peinture très-viVe de la manière dont Théagéne ramena un taureau qui s'était échappé au moment où il allait être immolé. Sa description prouve qu'il ne l'a pas faite d'imagination et qu'il avait assisté plusieurs fois à cette fête ou combat ; et l'on ne doit pas en être étonné, puisque, étant évèque de Tricca, en Thessalie, il avait eu souvent occasion de voir cette fête.
TAUROCÉPHALE s. m, (tô-ro-sé-fa-Ie — du gr. tauros, taureau; kephalé, tête). Antiq. Monstre k tête de taureau : Eckhel , Lan si, etc., regardaient comme des Bacchus les taurooéphales que présentent beaucoup de médailles de ia Sicile et de la Campanie. (Val. Parisot.) •
TAUROCÉRAS s. m. (tô-ro-sé-rass — du gr. tauros, taureau; keras, corne). Entom. Genre d'insectes coléoptères hétéromères, de la famille des mélasoines, tribu des ténébrionites, formé aux dépens des ténébrions, et dont l'espèce type vit au Brésil.
TAUROCÈRE s. m. (tô-ro-sè-re — du gr.
tauros, taureau; keras, corne). Entom. Genre d'insectes hémiptères, de la famille des scutellériens, tribu des pentatomites, dont l'espèce type vit au Brésil.
TAUROCHOLATE s. m. (tô-ro-ko-la-te — du gr. tuuros, taureau ; choie, bile). Chim. Sel dont l'acide se rencontre dans la bile de plusieurs animaux à l'état de sel sodique.
— Encycl. Les taurocholates, dont le plus important est l'acide taurocholique ou taurocholate d'hydrogène C*<>hm>azSO'? , encore connu sous le nom d'acide choléigue ou d'acide sulfocholéique, se rencontrent dans la bile de plusieurs animaux. Dans la bile des serpents et dans celle des chiens, ils sont exempts de glycocholates. La bile des poissons, du mouton, du renard, de la chèvre et des poules domestiques renferme à la fois du taurocholate et du glycocholate de sodium. Dans la bile d'oie, le glycocholate devient même extrêmement abondant.
On peut préparer l'acide taurocholique au moyen de la bile de chien , en évaporant l'extrait alcoolique de la bile d'abord décolore. On fait digérer le résidu dans une petite quantité d'alcool absolu ; on ajoute de l'éther qui précipite ie taurocholate alcalin en cristaux; on redissout le sel dans l'eau, on précipite la solution par l'acétate de plomb légèrement ammoniacal, on lave le précipité, on l'épuisé par l'alcool bouillant et l'on sature le liquide filtré bouillant par l'acide suifhydrique. En évaporant le liquide filtré h un petit volume et en précipitant par un excès d'éther, on obtient un sirop épais qui se solidifie au bout de quelque temps en une masse
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de fines aiguilles soyeuses d'acide taurocholique pur, lequel, au contact do l'air, se convertit proinptement en une masse transparente amorphe.
On peut aussi préparer l'acide taurocholique au moyen de la bile de bœuf dans laquelle il est mélangé d'acide glycocholique. On se débarrasse d'abord de l'acide glycocholique en le précipitant par le sous-acétate, de plomb; on filtre et l'un précipite à son tour l'acide taurocholique par le sous-acétate de plomb ammoniacal. On achève ensuite l'opération comme nous venons de le dire ci-dessus.
L'acide taurocholique se dissout facilement dans l'eau et dans l'alcool, il est moins soluble dans l'éther ; il possède une saveur douceâtre avec un arrière-goût légèrement amer. Il agit sur la lumière polarisée, dont il dévie le pian vers la droite. Son pouvoir rotatoire spécifique est de -f- 24°,9 pour le rouge et 25,3° pour le jaune. Sec, il supporte, sans se décomposer, une température supérieure k 100O; mais, lorsqu'on le fait bouillir avec de l'eau, ou mieux avec des alcalis, il se dédouble suivant l'équation
CS8H45AzS07 -f H«0 Acide Eau.
taurocholique.
= CÎH7AZS0» + C»H100!S Taurine. Acide
ctioJique.
Par l'ébullition avec les acides, il se résout en taurine et en dyslysine ; mais il se forme en même temps d'autres produits :
C26H«AzS07 Acide taurocholique.
= C2HUzS03 -f C2'«H360S + H20
Taurine. Acide Eau.
cholique.
L'acide taurocholique est monobasique.
Les taurocholates alcalins sont facilement solubles dans l'eau et dans l'alcool, insolubles dans l'éther, qui les précipite de leurs solutions alcooliques sous la forme de masses pâteuses qui deviennent cristallines par le repos. Les solutions aqueuses des taurocholates alcalins moussent comme l'eau de savon et laissent le taurocholate se précipiter par l'addition de la potasse caustique. Ni l'acide acétique , ni les acides minéraux étendus, ni l'acétate neutre de plomb ne les précipitent. Le sous-acétate de plomb y fait naître un précipité floconneux blanc, soluble dans l'eau bonillanie et dans un excès de la solution plombique. Ce précipité se forme en beaucoup plus grande abondance si l'on ajoute quelques gouttes d'ammoniaque à la liqueur. Le chlorure ferrique produit un précipité soluble dans un excès de réactif. L'azotate d'argent et le chlorure mercurique ne troublent même pas la liqueur; l'azotate mercureux et le chlorure stanneux y déterminent la formation de flocons blancs. Les acétates de baryum, de calcium, de strontium, de magnésium et de cuivre ne produisent aucun précipité.
On obtient le taurocholate de baryum en dissolvant l'acide taurocholique dans l'eau de baryte, évaporant, dissolvant dans l'alcool et précipitant par l'éther. C'est une niasse résineuse qui finit par prendre une structure cristalline.
Le taurocholate de plomb se forme lorsqu'on ajoute du sous-acétate de plomb à la solution d'un taurocholate alcalin. Ce sel renferme 52 atomes de carbone et 2 1/2 atomes de plomb, ou 104 atomes de carbone et 5 atomes de plomb.
Le taurocholate potassique
C26HHKAzS07 est contenu dans la bile de poisson, où il coexiste avec le glycocholate de sodium. Pour l'obtenir pur, on précipite d'abord la bile par l'acétate neutre de plomb; on filtre, on ajoute du sous-acétate de plomb au liquide filtré, ainsi qu». quelques gouttes d'ammoniaque; on décompose le précipité par une solution de carbonate potassique et l'on mêle la liqueur avec une solution aqueuse concentrée de potasse qui précipite le taurocholate potassique. Afin de faire subir à ce sel une purification plus complète, on le dissom dans l'alcool absolu et l'on dirige un courant de gaz carbonique k travers la liqueur. Il se dépose des cristaux de carbonate de potassium qu'on sépare par le filtre, après quoi on précipite le taurocholate pur par l'écher. Ce sel se trouve ainsi débarrassé de l'excès de potasse qu'il renfermait. Il cristallise alors en aiguilles incolores qui ressemblent aux cristaux de wavellite.
Le taurocholate de sodium
C26H«NaAzS07
est un des principaux constituants de la bile d'oie. Il ressemble au sel potassique.
TAUROCHOLIQUE adj. (tô-ro-ko-li-ke — du gr. tauros, taureau; cholè, bile). Chim. Se dit d'un acide extrait particulièrement de la bile de bœuf.
— Encycl. Acide taurocholique. V. tauro-
CHOLATli.
TAUROCOLLE s. f. (to-ro-ko-le — de taureau, et, de colle). Colle préparée avec divers produits de basse boucherie.
TAUROGGEN ou TAOCR0GEN,ville de la Russie d'Europe , gouvernement de Wilna,
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sur l'Ioura, près de la frontière de Prusse ; 3,500 bab. Comprise dans la Lithuanie, elle tomba, en 1680, au pouvoir de la Prusse, qui la céda à laRussie en 1795. L'empereur Alexandre y signa, le 21 juin 1807, l'armistice qui précéda la paix de Tilsitt. Ce fut dans un petit v '.liage, près de celte ville, qne le général "Vork signa avec le général russe Diebitsch (30 décembre 1812) la convention dite de Tauroggen. Eufin, les Lithuaniens insurgés comliauirent à diverses reprises contre les Russes près de cette ville au commencement de 1831.
TAUROMACHIE s. f. (tô-ro-ma-ohî — du gr, tauros, taureau; mâché, combat). Combat de taureaux : Pour quelqu'un qui entend un peu la tauromachie, c'est u)i spectacle intéressant que d'observer les approches du matador et du taureau. (P. Mérimée.)
— Encycl. V. COURSES DB TAUREAUX.
TAUROMAGHIQUE adj. (tô-ro-ma-chi-ke — rad, tauromachie). Qui a rapport aux tauromachies, aux combats de taureaux : La passion tauromachiquë des Espagnols.
TAUROME s. m. (tô-rômm — du gr. tauros, taureau; ômos , épaule). Entom. Syn.
d'OMOCÈRK.
TAUROPHAGE adj. (tô-ro-fa-je — gr. taurophuyos ; de tuuros, taureau, et de phogâ, je m.uige). Mythol. gr. Epilhète donnée a Bacchus et à Silène.
TAUROPOLE adj. (tô-ro-po-le — gr. tauropole; de tauros, taureau, et de palcô, je traîne). Mythol. gr. Epithète d'Apollon et de Diane.
TAUROPOLIES s. f. pi. (tô-ro-po-lî — rad. tauropole). Antiq. gr. Fête en l'honneur d'Apollon et de Diane.
— Encycl. Ces fêtes étaient célébrées principalement dans l'Ile d'Icarie, où il y avait un temple de Diane appelé Tauropolium, et les anciens croyaient, au dire de Callimaque. que de tous les temples c'était le plus agréable k la déesse.
Les anciens ajoutaient aux noms de Diane et d'Apollon le surnom de tauropole, qui leur venait de ce qu'on les considérait comme divinités protectrices djîs taureaux. On célébrait aussi des tauropolies dans l'Ile d'Andros et à Auiphi|Jolis, en Thrace, ainsi que nous l'apprend Tite-Live.
TADRUS, chaîne de montagnes de la Turquie d'Asie. « Ce grand massif, dit Adrien Éalbi, est un des mieux circonscrits. Les steppes qui bordent l'isthme caucasien au nord ; le grand enfoncement dont les mers Caspienne et d'Aral nccupentle bassin le plus bas ; les déserts de la Perse et de l'Arabie, le golfe Persique, la Méditerranée, l'Archipel et la mer Noire en dessinent l'immense contour. L'Arménie, la haute Géorgie et la plus grande partie de l'Aderbaïdjan, le Kourdistan et 1 intérieur de la partie orientale do l'Asie Mineure forment un vaste plateau , qu'on peut regarder comme le noyau d'où partent les différentes chaînes qui appartiennent à ce massif, et que nous proposons de nommer Arméno-Persique ou Tauro-Caucasien. Laissant k part les questions oiseuses faites par quelques géographes sur l'étendue qu'on doit donner au Taurus proprement dit et k l'Anti-Taurus, nous nous bornerons à classer, d'après les connaissances actuelles, les principales ciiaînes de ce système que nous proposons de nommer occidental , à cause de sa position relativement à celui de l'Altaï-Himalaya, et Tauro-Caucasien du nom de ses deux chaînes principales. Trois chaînes de montagnes se détachent du plateau vers l'occident ; leurs subdivisions en plusieurs rameaux doivent les faire regarder comme les trois noyaux d'autant de groupes différents. La première resserre et franchit le lit de l'Euplirate,' près de Samosate, et s'avance vers l'ouest sous le nom de monts Taurus, chez les Européens, et sous celui de Djebel-Kourin et autres chez les habitants actuels de ces contrées. Cette chaîne suit k des distances variables la direction de la côte méridionale de l'Asie Mineure et finit d'un côté k l'ouest du golfe de Satalia et de l'autre à celui de Cas. On pourrait regarder l'île de Chypre et celle de Rhodes comme des dépenuances de ce groupe. La seconde chaîne se détache du même plateau au nord de la précédente, mais plus a l'ouest; c'est la plus élevée et sa position relativement aux autres nous engage k la nommer chaîne moyenne; sa partie orientale correspond à l'Anti-Taurus des anciens. Après avoir parcouru en directions différentes, et avec de fortes interruptions, tout l'intérieur de la partie orientale de l'Asie Mineure, elle prend une direo tion nord-ouest, la suit sous différentes dénominations, se subdivise en plusieurs rameaux et va se perdre dans l'Archipel, aux golfes de Samos, de Smyrue et d Adramiti. l.a troisième, qu'on pourrait nommer chaîne septentrionale, parcourt l'Asie Mineure de l'est k l'ouest, en longeant la mer Noire et en ne laissant entre elle et cette mer que des plaines étroites. Trois autres branches principales se détachent du plateau Arméno-Persique. Les deux principales deviennent le noyau de deux groupes différents. La première, qui est aussi la plus occidentale, n est, k proprement parler, qu'un rameau du Taurus. C'est l'Amanus des anciens et l'Alina- Dagh des modernes, que nous proposons de
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nommer chaîne Amanique. L'Amanus séparait la Cilieie de la Syrie, en ne laissant que deux passages étroits, l'un vers l'E'iphrate, fautre sur le mer; la premier répond aux (■ortes Amaniques des anciens, l'autre aux portes de Syrie. La petite Wgeur de la vallée de l'Oronte et les hauteurs qui couronnent sa partie inférieure paraissent autoriser le géographe à regarder le groupe du Liban comme une dépendance du système tanro-caueasien et le prolongement de la chaîne Amanique. Ce groupe commence au sud d'Antioehe, ou Antakia, par le grand pic que les anciens nommaient mont Ctieius. Il s'étend du nord au sud à travers la Syrie, en suivant les sinuosités de la côte. La grande élévation de quelques-uns de ses sommets, ainsi que son importance historique, nous paraissent mériter qu'on le regarde comme la partie principale de ce groupe, auquel rfous avons en conséquence étendu sa dénomination.
Le Liban se divise en deux chaînes principales : le Liban proprement dit, près de la Méditerranée, et l'Anti- Liban, du côté des plaines de Damas. Û" peut regarder les hauteurs qui, sous les noms de Djebel-Seir et de Djebel -Haïras, s'élèvent au sud de la mer Morte et serpentent ensuite dans l'extrémité nord-ouest de l'Arabie, comme les derniers échelons de ce groupe, dont les extrémités se perdent dans les déserts élevés qui occupent tout le nord de cette vaste péninsule. On connaît trop peu encore l'intérieur de l'Arabie pour que nous osions classer ses montagnes. Nous nous permettrons seulement de faire observer au lecteur que les prétendues plaines sablonneuses qu'offrent les cartes de cette vaste péninsule ne sont que de hRuts plateaux, sur lesquels s'élèvent des chaînes de montagnes qui les parcourent en diverses directions et dont les points culminants les plus remarquables pourraient bien atteindre une hauteur absolue de 1,800 à 2,000 toises. C'est dans l'eyalet de Diarbekir que se détache la seconde chaîne, qu'on pourrait appeler Mésopotamique, parce qu'elle se prolonge dans la Mésopotamie. Cette chaîne est très-peu élevée et très-courte en comparaison des autres, mais remarquable parce qu'elle est le noyau des hauteurs connues sous le nom de monts Sindjar, séjour des indomptables Yezidis, et parce qu'elle forme dans son prolongement les collines d'Hamasin, qui bordent au nord les plaines où s'élevaient jadis Ninive et Babylone. Kndn, la troisième branche, qui est la plus remarquable par son élévation et par sa longueur, se détache du plateau au sud-est du lac de Van, et, sous les noms d'Aglin-Dagh, d'Elvend, de monts de Lourisian et monts Baktiari, plie traverse le liourdistan et le Khousisuin dans l'empire ottoman et le royaume de Perse. On pourrait nommer groupe Kourdistanique les montagnes dont cette troisième branche est le noyau. Sa partie septentrionale, qui est aussi la plus élevée , correspond aux monts Niphates des anciens, nom qui rappelle les neiges perpétuelles qui couvrent ses sommets les plus hauts. Il nous semble qu'on pourrait regarder le célèbre mont Ararat, qui s'élève vers la partie orientale du plateau arinéiio-persique, comme la souche de la grande chaîne qui s'en détache, et qui, en suivant une direction S.-E. à travers l' Azerbaïdjan et le Ghilan , tourne à l'est dans cette dernière province et continue, sous différents noms, sa marche vers l'orient en parcourant le sud du Muzanderan et en traversant le Khorassan. C'est dans cette yaste province que, malgré la chaîne continue que les cartographes dessinent sur le dos de son plateau, celte branche paraît se perdre dans les aspérités de son sol élevé. On pourrait réunir sous la dénomination de groupe oriental ou d'Ararat-Damavend toutes les montagnes qui appartiennent à cette branche. Le haut pic nommé Kop-tagh, entre Erzeroum et Baïbouth, que les Arméniens regardent comme aussi élevé que l'Ararat, nous paraît pouvoir être considéré comme le commencement de la haute chaîne qui, allant d'abord au nord-est et ensuite au nord à travers les eyalets d'Erzeroum et d'Aklial-Tsikhé, forme la jonction des chaînes appartenant au Taurus avec celles qui appartiennent au Caucase. Nous proposons de l'appeler groupe d'Erzeroum, à cause du voisinage de cette grande ville. Le groupé caucasien comprend tomes les montagnes qui s'étendent au nord du Kour et du Rioni, depuis la mer Caspienne jusqu'à la mer Noire. La chaîne principale, dont le faîte forme la séparation entre l'Europe et l'Asie, va du sud-est au nordouest, depuis la péninsule d'Abeheron, sur la mer Caspienne, jusqu'aux environs de la forteresse uAiiapa, sur la mer Noire. Les hautes montagnes de la Crimée, quoique appartenant à l'Europe, n'en doivent pas moins être regardées comme une dépendance de ce groupe. Notre cadre, ne nous permet pas de mentionner les chaînes peu importantes et encore trop peu connues qui se détachent un r;ord et au sud de la chaîne principale.
POINTS CULMINANTS DU SYSTÈME TAURO- CAUCAS1KN.
Groupe du Taurus proprement dit.
Toises, Le Sogant-Tiigh et quelques autres
points neigeux. 2,400