TOD
chair des vieux tocros est plus délicate que celle de nos jeunes perdrix. (V. de B'omare.)
— Encycl. Le tocro se distingue ne notre perdrix commune par sa taille un peu plus grande et son plumage d'un brun plus foncé ; aussi plusieurs auteurs le regardent-ils comme une simple variété. Cet oiseau habite la Guyane, où les naturels lui donnent le nom de tocro, qui exprime assez bien son cri. Il possède a peu près les habitudes de nos perdrix et vit comme elles par compagnies. 11 se tient dans les bois efrperche sur les branches basses des arbres et des arbrisseaux, sans doute pour échapper aux atteintes des serpents, si communs dans ces contrées. C'est aussi sur les arbres qu'il établit son nid ; chaque couvée est de douze à quinze œufs entièrement blancs. Le tocro fait un excellent gibier, surtout dans sa jeunesse ; on assure même que la chair des vieux individus est plus délicate que celle de nos vieilles perdrix.
TOCSIN s. m. (to-ksain. — Ce mot est pour toque-sin ; de toquer, toucher, et du vieux français sein, sing, cloche. Ce dernier substantif, qui correspond au vieil italien segno, portugais sino, vient du latin signum, signe, qui, dans la basse latinité, a pris le sens de signal et, par métonymie, de cloche). Bruit dune cloche qu'on tinte a coups pressés et redoublés, pour réclamer un secours pres- . sant : Sonner le tocsin. Le tocsin depuis le 14 juillet avait été le pas de charge des grandes séditions du peuple. (Lamurt.) On bat la générale, on sonne le tocsin.
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... Nous sommes tout chaude de la guerre civile, Et le tocsin d'hier gronde encor dans la ville. "*