sin(C — S)sin(B-i
cotang ; a = y sin , sin (a - .) '
et, en renversant ^___
1 4 / sin c sin (A — e)
tong l °'= V Sin(B-i)sin(C-.)'
formule à laquelle on peut adjoindre les deux analogues
l . / sin i sin (B — i)
tangi4=ys.n(A t)ain(C t)
l , I sin t sin (C — t)
tang - c = y sUl(A__tj si„(B — i)
ie Delambre.
■ /sînTp— t y sin
et
— Formules de Delambre. On a trouvé plus haut
sin - A
1 — c) sin (p — 4) > b sin c
et
ou que
sin A sinB sinC
^-^~- = ^^— — sa ■ ■
sin a sin 4 sin c Ainsi les sinus des angles d'un triangle sphérique sont entre eux comme les sinus des côtés opposés.
Pour trouver une relation entre deux côtés a, 4, l'angle compris C et un autre angle A, on peut éliminer e entre les relations cos a = cos b cos e + sin frsinccosA
et , ...
cosc = cos4cosa-f-sni4smacosC
en se servant subsidiairement de la relation
sin a sin C sin c —
sin A
par
enfin ♦
par
sin p sin (p — a)
2 y sin 4 sin c
et l'on'exprimerait d'une manière analogue
sin - B et cos - B.
Si, dans . A:
= sin — cos - ± cos - sin — , 2 2 2 2
on remplace
sm-,
par leurs valeurs, il vient
sin—, cos-,
sin - et cos -
sin
V si
— c) sin(p — b) sin p sia (p — 4)
sin 4 sin c
sin a sine
il vient alors
ou
cos a = cos a cos '6 + sin a sin b cos 6 cos C + sin a sin 4 cotang A sin C cosasin'4 = sinasintcos6cosC-|-siunsin4sinCcotangA;
d'où, en divisant par sin a sin 4, cotangasin4 = cos6cosC + sin C cotangA,
Pour retenir nette formule, il est nécessaire de la traduire en langage ordinaire; pour cela nous remarquerons que les quatre éléments a, C, 4, A sont disposés consécutive-
ment dans le triangle, et que donnant le nom d'extrêmes à a et A, celui de moyens à C et 4, ou peut énoncer la formule en ces termes: Le produit de la cotangenie du côté extrême par le sinus du. côté moyen est égal à la somme des produits de la cotangente de l'angle extrême par le sinus de l'angle moyen et des cosinus des éléments moyens.
sm ■
. /sin(p— a)sin(p — g) sin p sin (p— a) y sin a sin c * sin 4 sin c
sin (p — 4) . /sin p sin (p — c). sin (p — a) . / sinp sin (p — ~ sin c y sin a sin 4 sin c V sin a sin 4
sin (p — i
•4) ± sin (p — a) • /sin p sin (p—e) sin c V flia a s'n *
1 sin (p — 4 ±sin (p — a)
su c
502 TRIG
Cette formule peut aussi s'écrire
2 sin (p — 6) :fc sin (p — a)
cos - C
ou, en décomposant,
sin - (A + B) . . , ,. , . , ,
2 sin (p — o) + sin (p — a)
1 „ — sin c
eos - C
2 si n [p -— I COS —
2 S1I1 -c cos- c 2 2
c'est-à-dire, comme
est identiquement
sin i (A + B)
cos - C
cos z(a — b)
cos - c
et
<sin - (A — B) . ,
2 sm (p — b) — sm (p — a)
l sin c
cos - C
2 sm cos -
2 sin - cos -
sin - {a — A) 2 '
sin - e
les formules
= cos — cos — rpsin - sm -, 2 2 2 2
traitées de \& même manière, donnent cos - (A*+ B) cos - (a + b)
et
sin - C
cos - c
cos -(A — B)
sin - (a +4)
sin - C
sm - c
— Analogies de Neper. En divisant membre à membre les formules de Delambre, qui se correspondent, on en tire
et
tang -(A + B)
cotang- C
. tang - (A - B) cotang - C
tang- (a + A)
tang-c
cos - (a — b)
cos - (a + b
sin - la — b)
sin - (a + b)
cos - (A — B) cosi(A + B)
et
tang- (a — o) sin -(A — B)
tang -c " 2
sin -(A + B)
ce sont les analogies de Neper.
Les formules de Delambre ou celles de Neper servent à résoudre un triangle, connaissant deux côtés et l'angle compris ou un côté et les deux angles adjacents.
Les deux derniers cas sont ceux où l'on donne deux côtés et l'angle opposé à l'un d'eux, ou deux, angles et le côté opposé; lesformules qui servent alors sont d'abord la
sin « = — cos
et
Si l'on veut avoir « par son cosinus, on développera
sin :
.A + B C, A + B.C = sm — — .cos - + cos — - — sm - ;
d'un autre côté, on a trouvé plus haut
.A + B CC0S~^ sin = cos - -
et
cos -
cos = sin —
en substituant, il vient a — b
COS l = cos'-
cos — \- cos* - I cos cos
cos-
cos -cos-- 2 2
sin - sin - I :
2 cos1
sin a sin b
il vient
- a b , cos - cos - + 2 2 '
cos c — cos a cos b
4 cos - cos- 2 3
4 cos' -nos* - + cos c • 2 2
• cos a cos b
abc
4 cos -cos - cos-
4 cos'- cos'-
+ 2 cos1- — 1 — ■ (2 cos'-— 1 j(2 cos1-— 1 \
abc
4 cos - cos - cos —
■ + cos1 - + cos1
abc
2 cos - cos -cos-
TRIG
proportion des sinus des angles aux côtés opposés, ensuite les formules de Delambre et de Neper, au moyen desquelles on obtient le dernier angle et le dernier côté. Ces deux derniers cas comportant deux solutions réelles ou imaginaires, admissibles ou non , la discussion en est un peu longue ; mais, précisément parée qu'ils comportent une indétermination, ils ne se rencontrent pas dans la pratique, ce qui nous permet de renvoyer aux traités spéciaux pour l'examen des difficultés qui s'y rattachent.
— Calcul de l'excès sphérique ou de la surface. L'excès sphérique 2t est défini par l'équation it + 2t = A + B + C ou
si les angles sont donnés, on aura immédiatement l'excès sphérique, mais nous supposerons que ce soient les côtés que l'on connaisse ; la formule précédente donne
TRIG
TRIG
cos - cos - — sin -sin- + 2 cos' - sin -sin -
a b . a . b cos - cos - + sin - sin - cos C 2 2 2 2
en remplaçant dans cette formule cos C par cos c — cos a ços 6
Cette formule très-simple n'est pas propre au calcul par logarithmes; mais elle va servir a
donner d'abord cos 3, puis sin -, enfin tang-.
a 6 c , , a , tb c
2 cos- cos- cos- + cos' — h cos1 - -r cos' - — 1
2 COS' - « = 1 + COS ï'= r —