‹ Grand dictionnaire Universel du XIXe siècle, vol. 15Chapitre 399 sur 1042 · ZZ.1Z · texte numérisé non relu

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pré, . mes corn - pa - gnes, qu'il fait

bon dan

serl

bis.

bis

TROI

DEUXIÈME COUPLET

Nous nous en allumes Dans le pré danser ; Nous fîmes rencontra D'un joli berger!

Dans le pré, etc.

TROISIÈME COUPLET

Nous fîmes rencontre D'un joli berger.

Il prit la plus jeune, Voulut l'embrasser 1 Dans le pré, etc.

QUATRIÈME COUPLET

Il prit la plus jeune ) . .

Voulut l'embrasser. ) Nous nous mimes toutes, A l'en empêcher.

DanB le pré, etc.

CINQUIÈME COUPLET

Nous nous mimes toutes j A l'en empêcher. 1

Le berger timide La laissa aller.

Dans le pré, etc.

SIXIÈME COUPLET

bis.

Le berger timide La laissa aller.

Nous nous écriâmes :

Ah I le sot berger !

Dans le pré, etc.

SEPTIÈME COUPLET

Nous nous écriâmes

bis.

bis.

Us.

Ah! le sot berger!

Qand on tient l'anguille, Il faut la manger !

Dans le pré, etc.

HUITIÈME COUPLET

Quand on tientPanguillel Il faut la manger L \ Quand on tient les filles.

Faut les embrasser!

Dans le pré, etc.

Trola maria et lea trois vifs (LES). Selon cette légende, que la poésie et lès arts ont rendue célèbre, un pieux solitaire de l'Egypte, saint Maoaire, avait rencontré, disait-on, trois jeunes princes en grand équipage, à cheval, couronne en tête et faucon au poing; ils allaient ainsi chassant et devisant entre eux, quand le saint les arrêta pour leur montrer trois cercueils, où. gisaient les cadavres de trois rois. L'apologue était facile à saisir. Prédicateurs, rimeurs, artistes s'en emparèrent à l'envi. Il devint surtout le thème favori des dominicains. Héritiers du génie de leur fondateur, ces sombres apôtres de la pauvreté et de l'inquisition trouvaient là une source de terreur salutaire pour leur auditoire ; ils colportèrent de tous côtés cette légende par la parole at la traduisirent par des représentations dramatiques. A la même époque , Baudouin de Coudé , Nicolas de Marginal, nombre de rimeurs édifiants ou satiriques la mettaient en vers. Elle était connue de tous, quand, au milieu du xive siècle, André Orcagna la peignit Sur les murs du. Campo-Santo de Pise. Au commencement du siècle suivant, l'an 1408, le duc de Berry la faisait sculpter au portail de la chapelle des Innocents. Les calamités qui assaillirent alors la France, la fatigue, l'épuisement, l'incertitude de l'avenir, la lente agonie du roi et du royaume ramenèrent dans tous les esprits cette préoccupation de la mort, reine véritable de cette triste et froide époque. C'est à partir de ce moment qu'elle envahit les murs des églises, des cloîtres et des cimetières. La peste de 1346 avait inauguré son triomphe ; il va croissant au xve siècle.

TROIS-CARRES s. m. Techn. Syn. de

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