TROTTEUR
— Par ext. Personne qui trotte, qui marche vivement : C'est un trotteur déterminé.
TROTT1 (Jean-Baptiste), dit le Malouo,
peintre italien, né à Crémone en 1555, mort après 1607. Sou maître, Bernardiho Campi, le prit en si vive affection qu'il lui fit épouser sa nièc^et lui légua en mourant son atelier. Sa renommée naissante lui valut d'être appelé à Parme pour y exécuter des travaux concurremment avec Augustin Carrache. Ce dernier, s'étant aperçu que l'artiste de Crémone, dont le talent était inférieur au sien , plaisait généralement plus que lui, dit un jour dans un accès de mauvaise humeur : « Le Trotti est un os bien dur {mai osso) qu'on m'a donné à ronger. « De là vint le surnom de Molosao, que Trotti lui-même s'empressa d'adopter et dont il signa plusieurs de ses ouvrages. Le peintre crémonais n'avait pas les grandes et solides qualités de dessin et de coloris qui distinguaient A. Carrache ; mais il possédait un charme et une grâce d'exécution des plus séduisants. Il avait fait une étude toute particulière du Corrége et surtout de Sojaro, dont il imita le style gracieux et riant, le brillant coloris et la beauté des figures. Trotti prodigua trop le blanc et d'autres couleurs éclatantes , ce qui fait que l'on reproche à quelques-uns de ses tableaux de ressembler à la peinture sur porcelaine. En outre, il travaillait avec une excessive rapidité, et sa peinture non-seulement manque de relief, mais encore pèche souvent par la dureté des contours. Parmi ses fresques, on cite particulièrement celles qu'il exécuta au palais del Giardino à Parme, et celles de la chapelle de la Résurrection à Crémone, où il représenta des traits du Nouveau Testament. Ses meilleurs tableaux, dont les compositions sont extrêmement variées et les têtes d'une beauté ravissante, se trouvent à Crémone. Nous citerons : la Vierge et les Saints protecteurs de Crémone; la Descente du Saint-Esprit, -la. Résurrection du Christ; Saint Thomas a" Aquin ; Sainte Catherine aw pied de la croix; la Décollation de saint Jean- Baptiste; la Vierge avec saint Hyacinthe et sainte Cécile; le Sauveur et la Vierge; la Tentation de saint Antoine; une Descente de croix, etc. — Son neveu et son élève, Euclide Trotti , s'adonna également à la peinture et s'attacha à l'imiter. S'étant rendu coupable de haute trahison, il fut jeté en prison, où il mourut, croit-on, du poison que lui firent prendre ses parents pour le soustraire a un supplice infamant. On a de lui deux tableaux représentant des traits de la Vie de l'apôtre saint Jacques, et on lui attribue le beau tableau de l'Ascension qu'on voit à Saint-Antoine de Milan.
TROTTIER, 1ÈRE adj. (tro-tié, iè-re — rad. trotter). Qui aime à trotter : Esprits trotti,e&s et déambulatoires, amateurs du changement et de la variété. (Le Sage.) Il Vieux mot.
TRQTTI.N s. m, (tro-tain — rad. trotter). Pop. Méchant patit laquais : Il n'a qu'un qiisérable T-Hpi/BN.
— Petit commis employé aux courses en ville : Les modistes ont remplacé le trottin , le piquant, l'agaçant, le sémillant petit trottin, qui, depuis un temps immémorial, était chargé de porter aux dames leurs chapeaux et leurs bonnets nouveaux, par un grand dadais en livrée. (L. Huart.)
TROTTINER v. n. ou int. (tro-ti-né — rad. trotter). Manège. Avoir un trot trèscourt, en parlant du cheval.
— Monter une bête qui trottine : Adieul voilà Jfuie Rose. Voyez comme ça trottine légèrement et d'un air décidé.' (G. Sand.) Un jeune homme monté sur un petit bidet trottinait le long du grand chemin de Cambridge. (A. Tastu.)
— Par anal. Aller d'un pas court et pressé : Tantôt j'étais, pour ainsi aire, cloué surplace, tantôt je trottinais d'ici et delà. (Champfleury.) Cet alcade , qui a tant trottiné d'un petit pas de vieillard poussif, est Bouffé. (Balz.)
TROTTING s. m. (tro-tinng — mot anglais). Turf. Lutte de chevaux allant au trot.
TROTTOIR s. m. (tro-tçir — rad. trotter). Espace ménagé sur les côtés d'une route ou d'une autre voie de communication, et réservé aux piétons. Le lendemain, comme elle approchait du magasin, elle vit effectivement Horace qui flânait sur le trottoir en l'attendant. (G. Sand.) En Hollande, le canal est partout bordé d'un trottoir. (Th. Gaut.)
Des piétons affairés encombraient le trottoir.
Ancelot.
— Fig. Etre sur le trottoir , Etre dans la bonne voie pour réussir, il Etre en lumière, occuper une position éclatante , être, comme on dit encore, sur le chandelier : Qui se met sur le trottoir et l'échafaud de ce monde, il faut qu'il couche de sa vie et la fasse courir fortune. (Et. Pasquier.) il Vieux en ce sens.
— Battre le trottoir, Faire trottoir, Exploiter le trottoir, chercher des clients sur le trottoir, en parlant des femmes de mauvaise vie : Telle actrice, qui fit courir tout Paris, est réduite aujourd'hui à faire trottoir. |
TROT
— Encycl. P. et chauss. Ce fut vers 1825 qu'on créa les trottoirs, tels qu'on les voit aujourd'hui dans les principales rues des grandes villes. Les premiers furent établis en lave de Volvic, qui ne put résister à la circulation des rues de Paris, et qui fut bientôt remplacée par le granit, lequel, quoique coûtant plus cher, est cependant plus économique à cause de sa plus grande durée. Quelque temps après , on fit l'essai du bitume, qui laissa d'abord beaucoup à désirer , mais dont l'emploi s'est aujourd'hui généralisé. Les trottoirs établis sur les routes, comme ceux des rues dans les villes , sont défendus contre le frottement des voitures, quelquefois par un simple revêtement en gazon et, le plus souvent, par une bordure solide en pavés de rebut ou en pierres brutes posées jointivement. Ces bordures ne conviennent qu'aux routes peu soignées. Si la circulation est un peu active, on compose les bordures de masses plus considérables et susceptibles de résister par leur propre poids, tels que des blocs de pierres de o™,30 de hauteur, 0m,20 à om,30 de largeur et de longueur variable. Ces blocs se font en grès, en pierre calcaire de Château-Landon ou en granit. Ce dernier est de toutes les pierres la plus propre à cet usage ; il est dur et se taille avec assez de facilité. Les bordures en granit sont droites ordinairement, à refouillement, ou circulaires. Les premières ont 0m,20 de largeur à leur sommet, une pente totale en travers de on^Ol , et 0e1 ,32 de largeur à leur base, qui est horizontale. Leur hauteur est de 0m,30 pour la face postérieure et de 0m,29 pour la face antérieure, avec une pente de om,03. Les deuxièmes, employées dans quelques rues de Paris, notamment dans les rues Vivienne et Neuve-des-Petits-Champs, ont un refouillement dont la profondeur verticale est de 0™,09 et la largeur horizontale de 0m,15 à partir du bord du pavé. Ce creux a pour but de placer le ruisseau sous le trottoir lui-même. Pour éviter le brisement des bordures à refouillement en granit au droit des portes cochères qui livrent passage aux voitures', on emploie des bordures à refouillement en foute, qui se composent de pièces de on^Ol à 0m,03 d'épaisseur, formant à la fois rigoles et encorbellement. Les troisièmes ou bordures circulaires se placent k l'encoigure des voies publiques, et sont arrondies extérieurement en arc de cercle, suivant des rayons de courbure de l mètre, l™,50, 2 mètres, 2m,50, 3 mètres et 3m,50. Les bordures de 1 mètre de rajon sont d'un seul morceau, lorsque l'arc qu'elles embrassent n'est pas de plus de 90° ; au delà de ce nombre, elles sont de deux morceaux. Les bordures de im,50, 2 mètres et 2m,50 de rayon sont d'un seul morceau pour un arc de raccordement de 45° et audessous; de deux morceaux égaux pour un arc de 45° à 90<>, et de trois morceaux pareillement égaux pour un arc de 90° à 135°. Enfin, les bordures de 3 mètres et 3m,50 sont d'un seul morceau pour un arc de 30" et au-dessous; de deux morceaux égaux pour 30° à 60° et de trois, morceaux pour 60° à 90°, etc.
Le mode da aonstruction de la chaussée des trottoirs est très-varié : le long des routes, cette derniers est au terre ou bien en terre recouverte de gf.fi.Vipr battu et damé; dans les traverses et &\xn les points fréquentés, on emploie un pavage en pavéjs refendus posés sur une couche de béton ou de mortier, et rejointoyés en mortier. Dans les villes comme Paris, Lyon, Nantes, Bordeaux, etc., on fait usage : i° de dalles en granit ayant au moins om,io d'épaisseur, posées sur un lit de mortier hydraulique de 0m,03 d'épaisseur, étendu sur une couche de sable de om,io; 2" de dallages bitumineux formés d'une couche de mastic de bitume naturel de 0m,015 au moins d'épaisseur, reposant soit sur une couche de béton hydraulique de 0n»,10, soit sur une couche de gravier parfaitement pilonné et arrosé avec un lait de chaux hydraulique. Le granit du dallage et des bordures employés à Paris provient de Normandie et est extrait des bancs les plus durs des carrières de Flamanvilie , près Cherbourg, et de divers lieux proches de Vire, notamment de Sainte- Honorine-le-Guillaume, canton de Putanges, arrondissement d'Argenton. Le mastic bitumineux employé pour les dallages est composé de la manière suivante : goudron minéral de Bartennes, 7 kilogr'. 50; asphalte de Seyssel ou du val de Travers , 90 kilogram- ' mes; huile de résine, 2 kilogr. 50; sable, 50 kilogrammes. La consistance de ce mastic est telle, qu'à la température de 25" une pointe d'acier ayant la forme d'une pyramide quadrangulaire, dont la hauteur est égale au côté de la base, s y enfonce de onijOOâàOBSOOS, sous une pression de 70 kilogrammes prolongée pendant 5 secondes.
Un arrêté préfectoral en date du 15 avril 1846 règle la largeur des trottoirs. Les dispositions de cet arrêté, qui sont encore en usage aujourd'hui, ont été successivement complétées par des arrêtés de 1847 , 1852, 1856 et 1857, réglant le mode d'établissement des trottoirs et des plantations.
Le mètre de bordure droite en granit posée revient à 17 fr. 50 et le dallage en granit à 23 fr. 50 le mètre carré. Les bordures circulaires coûtent 25 fr. 60 le mètre linéaire. Un mètre carré de dallage en bitume est estimé à 5 fr. 50, et l'entretien à 0 fr. 30 par an. Un trottoir, avec bordure droite en granit et dallage en granit, d'une largeur de 4 mètres,
TROU
revient à 104 fr. 15 le mètre courant, tandis qu'un trottoir en bitume avec la même bordure et la même largeur ne coûte que 37 fr. 55 le mètre courant.
Depuis quelques années, on fait des essais sur différents matériaux que l'on a reconnus propres à la confection des trottoirs; jusqu'à présent, ces essais incomplets n'ont pas permis de se prononcer d'une manière favorable et certaine sur les avantages qu'ils présentent, soit au point de vue de la résistance aux chocs, soit à celui de la résistance à l'usure.
Lorsque le conseil municipal d'une ville reconnaît qu'il est nécessaire d'établir des trottoirs dans les rues et places dont les alignements ont été approuvés par décret, la dépense de construction des trottoirs est répartie entre les communes et les propriétaires riverains.
TROTZ (Chrétien-Henri), jurisconsulte hollandais, né à Colberg en 1701, mort en 1773. Il fut successivement professeur de droit à Franeker et recteur de l'académie d'Utrecht, où il enseigna en même temps le droit hollandais. Ses principaux ouvrages sont : De termina moto (Utrecht, 1730, in-4«), Traité de l'origine des bornes; Hermanus Hugo de prima scribendi origine et universa rei litterarim antiquiiate (Utrecht, 1738, in-8°) ; De libertate sentiendi dicendique jurisconsultis propria (Franeker, 1741,in-4°); Thèses juris publici ad leges fundamentales fœderali Belgii (Franeker, 1745) ; Jus agrarium fœderati Belgii (Franeker, 1753, 2 vol. in-4°) ; Jus agrarium Romanorum, (Franeker, 1753, in-4°) ; De jure fœderali Belgii publico (Franeker, 1755, in-4°). On lui attribue sans preuve un ouvrage hollandais intitulé ; Machiavel républicain,
TROU s. m. (trou — subst. verbal de trouer). Solution de continuité d'une surface, présentant une ouverture dont la longueur n'excède pas de beaucoup la largeur : Creuser un trou dans la terre, dans uu mur, dans une planche. Un trou rond. Un trou carré. Un trou profond. Boucher un trou, Pratiquer un trou pour planter un arbre. Le trou a beau être petit, si te vin passe, le tonneau se vide. (De Jussieu.)
Vous souvient-il, monsieur, quand ma maudite mule Me jeta par malice en ce trou si profond ?
Beonard.
— Plaie, déchirure produite sur la peau par un choc violent : Il s'est fait, en tombant, un trou à la tête.
— Cavité, naturelle ou non, dans laquelle se loge un animal : Un trou de rat. Un trou de lapin. Un trou de serpent. Un trou de taupe. Un trou de fourmis. Un trou de ver. La souris ne sort de son trou que pour chercher à vivre. (Buff.)
— Logement, demeure, lieu de séjour presque inhabitable : Pour moi, je n'aime ni tes trous n* les palais, mais je suis trèsconlent d'une maison riante et commode.
(Volt.)
Tous les trous sont égaux pour un hommequi pense.
— Solution de continuité dans une étoffe, et particulièrement dans une pièce de vêtement : Faire un trou à son habit. Avoir des trous à ses bas, à ses souliers.
— Faire son trou, Se faire une position dans le monde : Il faut vivre, il faut trouver sa place et faire son trou. (A. de Vigny.)
— Faire mettre quelqu'un dans un trou de souris, Lui inspirer une peur telle que tous les endroits lui sont bons pour se cacher. Il L'effrayer à l'excès.
— Boire comme un trou, Boire excessivement , par allusion à la grande quantité d'eau qu'absorde un trou creusé dans la terre.
— N'avoir rien vu, n'avoir vu le soleil, ne voir les choses que par un trou, que par un trou de bouteille, Etre ignorant de ce qui passe, ne- pas connaître les choses : Je vous dis eiifiûre une fois qu'il n'y a qu'à rire de tout cela ; vous ne voyez les choses que par
UN TROU DE BOUTEILLE. (Volt.)
— Mettre la pièce à côté du trou, Se servir d'un expédient qui ne peut amener de résultat.
— Boucher un trou, Acquitter une dette. Il Faire un trou pour en boucher un autre, Emprunter pour acquitter une dette, il Faire un trou pour ôter une tache, Tomber dans un plus grand mal pourenréparerun moindre '.Couvrir une faute par un crime, c'est faire un trou pour enlever une tache. (A. d'Houdetot.) U Faire un trou plus grand qu'il n'est, Accroître un mal qu'on voulait guérir.
— Faire un trou à la lune, S'enfuir précipitamment, pour ne pas payer ses dettes.
— Homme bon à mettre à un trou où rien ne passe, Homme bon à rien.
— Trou de chou, Trognon de chou. Il Expression vieillie.
— Loc. pop. On lui boucherait le trou du cul avec un grain de mit, Il a une peur excessive.
— Prov. A petit trou, petite cheville, Il faut mettre en tout une proportion, une mesure convenable. || Autant de trous, autant
TROU
de chevilles, Se dit en parlant d'une personne qui trouve en toute circonstance un expédient pour se tirer d'affaire. |] Souris qui n'a qu'un trou est bientôt prise, Une seule ressource ne suffit pas pour se tirer d'affaire.
— Jeux, Ouverture pratiquée au pied de la muraille, du côté opposé à la grille, dans un jeu de paume : Donner de volée dans le trou.
Il Au'trictrac, Avantage de douze points que l'on marque en plaçant un fichet l'ans un trou : La partie de trictrac se gagne en douze
TROUS
.... Une école maudila
Me coûte en un instant douze trous tout de suite.
Reonard.
Il Loc. fam. Faire en deux coups six trous, Faire des progrès rapides, par allusion au
jeu de trictrac.
— Théâtre. Trou du souffleur, Ouverture ménagée dans le plancher de la scène, pour loger le souffleur.
— Peint. Vide laissé mal à propos dans une toile; espace qui devrait être couvert et qui ne l'est pas. Il Partie du premier plan qui, étant de même valeur que le fond, est reculée piir ce fait et ressemble à un trou creusé dans ce premier plan.
— Mar. Abri pour les bâtiments, sur une côte. Peu usité, il Trou d'écoute , Chacun des trous ronds creusés obliquement dans des bouts de bois, pour faire passer les écoutes. Il Trou de civadière, Chacun des trous pratiqués dans la voile de civadière, pour donner un écoulement a l'eau dont les lames couvrenf'quelquefois cette voile, il Trou du chat, Vide entre le plancher d'une hune et le mât,. pour laisser passer un homme et descendre les manœuvres. Il Trou de la clef, Ouverture qui reçoit la clef d'un mât.
— Art milit. Troude loup, Excavation pratiquée autour d'un ouvrage, pour en rendre l'abord plus difficile.
— Techn. Trou d'homme, Ouverture pratiquée dans une chaudière, assez grande pour qu'un homme puisse s'y introduire, en visiter et réparer l'intérieur.
— Anat. Cavité percée de part en part; orifice d'un canal : Trou nasal. Trou de l'oreille. Il Trou de Botal , Ouverture qui existe dans la cloison des oreillettes d u cœur, chez le fmtus. Il Trou de Monro, Orifice qui existe entre les pédoncules de la glande pinéale. il Trou ovale, Ouverture sous-pubienne de l'os iliaque.
— Constr. Etre sur le trou, Se dit des pierres extraites de la carrière, mais qui sont encore près du puits d'extraction.
— Econ. rur. Trou à fumier, Fosse pratiquée en terre, dans le voisinage d'une ferme, pour recevoir le fumier.
— Èncycl. Anat. Trou de Botal. Ce trou, qui conduit dans l'oreillette gauche le sang venant de la veine cave inférieure, est large et dépourvu de valvule jusqu'au troisième mois de la vie intra-utérine ; mais à cette époque, on voit naître à la partie inférieure de 1 orifice une membrane en forme de croissant à concavité supérieure. Cette membrane est unie par sa partie postérieure avec la valvule d'Eustache et forme av6c elle une gouttière qui conduit le sang de la veine cave inférieure dans l'oreillette gauche. Au moment de la naissance, ce repli membraneux monte de plus en plus pour fermer complètement le trou de Botal. V. cceur et oreillette.
— Trous déchirés antérieur et postérieur. Ces trous sont situés à la base du crâne. V. CRÂNE.
— Trous de conjugaison. On appelle ainsi les trous formés par la réunion des éohanorures des vertèbres. V. vertèbre.
— Trous grand et petit rond. Ces trous sont situés à la base du crâne. V. crâne,
— Trou stylo-mastoïdien. On appelle ainsi un trou situé du côté externe de la face inférieure du temporal, qui donne passage au nerf facial et à l'artère stylo-mastoïdienne.