‹ Grand dictionnaire Universel du XIXe siècle, vol. 15Chapitre 420 sur 1042 · SÈBE · texte numérisé non relu

SÈBE

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Mi - se - re - re, pour une âme ex - pi - ran - te, Dans cet e-

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xil ter-restre, hé - las! souf-fran - te! Mi - se - re - rel Descends, bon -té su-

xil ter-restre, hé - las I souf - fran - te ! Mi - se - re - re ! Descends, bon - té mi-

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• bli - me, Sauve un mor - tel de l'é - ter - nel a

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LÉONORE

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ble

Ce chant fu - né- Se lève im - pla-

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reur!

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S'il faut qu'il suc - corn

te!

be.

Mon â - me pal- Eh bien, que je

pi - te, tom * be 1

L'ef - froi qui m'a Dur - nions, dans la

qui m'a gi - te Dé - chi - re mon

lans la tom - be. Vi - vous dans les

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cœur. Dé eieuxl N'ay

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TROU

LÉONORE

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Manrique.

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L'a - mour qui me dé - vo

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Manrique. «

Hâ - te - toi d'ac - con- Ne mour - ra qu'a - vec

PP

JifgfeB=^iiëg=E=p^B

rir! C'est trop long - temps, C'est trop long- temps souf - frir! A - dieu! amoi ! Un sou-ve • nir, Un sou - ve - nir de toi! A - dieu! a-

MANR1QUE

I , Chœur. Ç£ Manrique. ,{2» fois.)

dieu!Lé - o - no - re, a - dieu! dieu ! Lé - o - no - re, a - dieu !

Mi - se- Ma Lé - o - nore, a -dieu! a.

LÉONORE

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Dieu, je t'im-plû-rel

LÉONORE

toi,

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TROUVEUR, ETJSE s. (trou-veur, eu-ze — rad. trouver). Personne qui trouve; inventeur : II y a beaucoup de chercheurs et quelques TROtrvEDRS. Le trouveur manque de génie. (Balz.)

— Pop. Menteur, personne qui fait des contes.

— Se dit queiquefoispour trouvère : Ce fut avec celte pensée que je lus les œuvres de Walter Scott, ce trouveur moderne. (Balz.)

— Astron. Petite lunette dioptrique que l'on ajoute à un télescope, pour trouver plus rapidement ce que l'on cherche dans le ciel.

il On dit plutôt CHERCHEUR.

— Adjectiv. : Peu trouveur de ma nature et au désespoir, j'ai pris la seule poésie qui fût daus mon âme. (Balz.)

— Chasse. Chien trouveur, Chien qui a le nea très-lin et qui reconnaît facilement la piste.

TBOUVILLE-SCR-MBR, ville de France (Calvados), canton, arrond. et à 12 kilom. de Pont-1'Evêque, à l'embouchure de la Toucques dans la Manche ; pop. aggl., 5,214 hab. — pop. tôt., 5,761 hab. Petit port de mer, qui reçoit des navires de 500 tonneaux ; à 1 extrémité E. de la jetée se trouve un feu fixe vert de 40 ordre. Construction de navires ; parc aux huîtres; pêcherie; sous-quartier maritime du quartier de Honneur, consulats. Un chemin de fer relie la ville à Pont-1'Evê-

que. Un pont tournant jeté sur la Touques unit l'ancien Trouville a la ville neuve, qu! a été construite depuis peu d'années et qui renferme un grand nombre de belles habitations. On y remarqua une église bâtie dans une situation très-pittoresque. Trouville doit sa renommée et sa prospérité a ses bains de mer très-fréquentés et où se rendent particulièrement un grand nombre d'Anglais pendant la saison (i«rjuin au 15 octobre), La ville prend alors une animation extraordinaire. La plage, aussi belle que sûre, est située sur le plus beau rivage de la Normandie, et la nature y offre une riche végétation. Jusque sur le bord de la mer, des fourrés de bois entourent les habitations à l'aspect riant; des jardins mêlent leurs parfums aux émanations de la mer, et ce bain d'air salin et parfumé suffit seul pour fortifier les tempéraments affaiblis. Trouville possède un casino, avec salons de jeux, de lecture, de musique, de danse, etc. Deux fois par jour, des bateaux à vapeur font la traversée de Trouville au Havre. Les environsoffrent des promenades délicieuses.

TROCV1 LLE {Jean - Baptiste- Emmanuel- Hermand dk), ingénieur bydraulicien, né k Paris en 1746, mort en 1813. Tout jeune encore, il s'adonna avec passion à 1 étude dessciences physiques et mathématiques. Commer

TROW

il avait beaucoup d'imagination, il se livra à de nombreuses expériences et se mit à former de magnifiques projets d'utilité publique qui attestent des vues ingénieuses, mais qui, pour la plupart, étaient inexécutables. Citons, entre autres, un moyen de transporter l'eau dans tous les quartiers de Paris sans le secours d'aucune machine; un projet pour le creusement d'un canal du Havre a Paris par le parc de Versailles ; une machine appelée aréo-fluviale, propre à faire traverser des torrents et des fleuves à des voyageurs et même à des armées, etc. De Trouville ne réussit qu'à dépenser sa fortune en expériences coûteuses et mourut dans la pauvreté. Ses Mémoires et les machines qu'il a laissées ont été déposés au Conservatoire des arts et métiers.

TROUVILLOIS, OISE s. et adj. (trou-viloi, oi-ze). Géogr. Habitant de Trouville; qui appartient à cette ville ou à ses habitants : Les TROuviLLOis.ia population trouvilloise.

Trovaielles (les), opéra-comique en un acte, paroles de MM. Michel Carié et Jules Lorin, musique de M. Duprato; représenté à l'Opéra-Comique le 28 juin 1854. C'est un joli ouvrage, dont le canevas léger ne manque pas de grâce. Les auteurs ont imaginé un couvent de l'Annunziata, près de Naples, où sont élevées des jeunes filles sans famille connue, appelées pour cette raison trovaielles. A une époque déterminée, celles d'entre elles qui sont en âge d'être mariées sortent du couvent, et les garçons du pays choisissent celles qui leur conviennent pour en faire leurs femmes. On voit que cette situation a beaucoup de ressemblance avec celle du marché aux servantes dans Martha et dans les Joyeuses commères de Windsor. Nantina, nièce d'une marquise napolitaine, veut épouser l'ânier Geronimo, qui ne demande pas mieux. La taule a beau vouloir lui donner pouf mari le seigneur Lelio, Nantina persiste dans sa préférence pour son cher ànier, et, apprenant qu'elle n'est qu'une trovateJle, elle use de la liberté que lui assurent les usages de ce singulier couvent pour donner sa main à l'heureux Geronimo. Lapartition de M. Duprato est traitée avec goût et avec une faciilité pleine de charme. Les mélodies ont de la vivacité ; l'instrumentation est légère et d'une .couleur appropriée au sujet. Parmi les morceaux les plus digues d'être rappelés, nous mentionnerons la 'tarentelle, le quintette, l'air de Geronimo et son duo avec Nantina , dans lequel est reproduite une phrase originale à six-huit tirée de l'ouverture, et en dernier lieu un quatuor d'un effet agréable. Les rôles ont été interprétés par Charles Ponchard, Chapron et M'1* Decroix. L'ouvrage a été mieux monté depuis, et il méritait de l'être,

TruTotorc (il), opéra de Verdi, V. Trou- \BRB (le).

TROWBRIDGE, ville et paroisse d'Angleterre (Wilts), sur le penchant d'une colline rocheuse et sur la droite de la Ware, à 34 kilom. N.-O. de Salisbury, à 14 kilom. S.-E. de Bath ; 12,000 hab. Fabriques de draps et autres lainages, dont les produits sont l'objet d'un commerce important. Grande foire, le 5 août, pour toute sorte de lainages, bestiaux, fromages, etc.

TROWBRIDGE (Thomas), marin anglais, né à Londres vers 1760, mort en 1807. Il fit ses premières armes dans les Indes orientales, devint lieutenant en 1780, revint en Angleterre comme-capitaine du vaisseau amiral, en 1785, mais, peu après, il fut envoyé de nouveau dans les mers de l'Inde. En 1794, il escortait un convoi de navires marchands, lorsqu'il fut capturé par les français; mais le Sans-Pareil, à bord duquel il avait été transporté avec une partie de son équipage, tomba aux mains des Anglais à la suite de la victoire remportée le 1" juin 1794 par l'amiral Howe, qui donna à Trowbridge le commandement de ce bâtiment. L'année suivante, il contribua au succès du combat livré, le 14 février 1797, à la hauteur du cap Saint-Vincent, fut envoyé, avec huit vaisseaux de ligne, pour soutenir Nelson dans la Méditerranée; mais il ne put prendre part à la bataille d'Aboukir, car le Culloden échoua sur un banc de sable à l'entrée de la baie. Trowbridge fut ensuite chargé de bloquer le port d'Alexandrie. En 1799, il arriva sur les côtes d'Italie pour y aider les Russes et les Autrichiens à s'emparer des forteresses du littoral, et. en quatorze jours, se rendit maître du fort Saint-Elme. Créé baronnet la même année, il fut nommé, en 1801, commandant du vaisseau amiral dans la flotte du canal, devint peu après l'un des lords de l'Amirauté et fut promu, en 1804, au grade d'amiral. Envoyé, l'année suivante, dans les mers des Indes sur le bâtiment le Blenheim, il y croisa jusqu'en 1801; mais, au commencement de cette année, le Btenheim échoua dans le détroit de Malacca, d'où il gagna à grand'peine le port de Madras. Bien qu'on engageât vivement Trowbridge à abandonner ce vaisseau, qui était dans la situation la plus critique, il ne voulut pus y consentir et, le 12 janvier 1807, il mit à la voile pour le cap de Bonne-Espérance. Le 1er février suivant, un navire de commerce aperçut le Blenheim près de Madagascar, battu par une violente tempête et faisant des signaux de détresse ; mais, depuis lors, on n'eut plus aucune nouvelle ni du bâ-

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