‹ Grand dictionnaire Universel du XIXe siècle, vol. 15Chapitre 428 sur 1042 · REFRAIN · texte numérisé non relu

REFRAIN

I^ÉSl

±fc==l

tes vœux je m'op-

fJH^^IÉgl

po - se, Je m'en re - pen - ti-

^f^=.\=î=2=dp=.m— y —1—9

z$=$=$=ttï

Tu n'au -ras pas ma

Car tu la flô - tri - rais.

Car tu la fié - tri - rais !

Tu n'au - ras pas ma ro - se,

#=fefeÉÉ=gg=S

Tu n'au - ras pas ma - ro

^EÊEE^^pgfEgl

Car tu. la lié - tri-

rais I

DEUXIEME COUPLET

Cette fleur qui m'est chère, Je veux la conserver, Me venant de ma mère, Je veux la bien garder 1 A tes vœux je m'oppose, etc.

TUÀM

TROISIÈME COUPLET

La bergère charmante Fuit le btrger trompeur; Et puis, au loin, lui chants Avec un ton moqueur :

A tes vœux, etc.

QUATRIÈME COUPLET

Mais la pauvre fillette S'égarant dans le bois, De Lubin qui la guetta Ecoute trop la voix.

En vain elle s'oppose Aux transports du berger!

Elle perdit la rose.

Hélas, sans y songer I

To l'a* voulu! opérette, musique de M. Samuel David, paroles de MM. Emile Abraham et Jules Prevel; représentée aux' Bouffes-Parisiens le 12 septembre 1869. Le sujet est la mésaventure d'un Georges Dandin quelconque. Une musique facilement écrite a donné quelque intérêt à cette bluette. Jouée par Lanjallais, Edouard Georges, Debeer et MUé Bonelri.

TU, TDE (tu, tû) part, passé du v. Se taire.

TUABBA s. m. (tu-a-ba — nom bottent.). Mainm. Nom vulgaire du rhinocéros, au Cap de Bonne-Espérance.

TUABLE adj. (tu-a-ble — rad, tuer). Qui peut être tué. Qui est mort n'est pas tuablk, Il Qui mérite d'être tué : On est tOable après un pareil méfait. Si les jansénistes faisaient tort à ta société, ils seraient tuables sans difficulté. (Pasc.)

— Qu'il convient de tuer, qui est dans les conditions pour être tué avantageusement : Ce cochon ne tardera pas à être tuable.

TUAGE s. m. (tu-a-je — rad. tuer). Action de tuer, en parlant d un animal de bom-herie : Le tuagis d'un bœuf a ses dangers, tl Prix que l'on donne pour faire tuer un animal de boucherie : Il faut aussi compter le tuaoe.

TUA1RE (François), peintre français, né à Aix (Provence) en 1794, mort en 1823. Sa famille favorisa le développement de ses facultés artistiques en l'envoyant étudier la peinture à Paris sous la direction de Prud'hon. * Tuaire fit de rapides progrès : il devint un peintre distingué. Une excessive ord.eur pour le travail ruina sa santé et amena sa fin prématurée. On cite parmi ses meilleures productions Vénus et tes Amours, tableau qu'acheta l'impératrice Joséphine, et Psyché en prison, condamnée à séparer des grains de blé et secourue par l'Amour, tableau plein d'expression qui se trouve au château de Fontainebleau.

TUÀL s. m. (tu-al). Bot. Liqueur sucrée qui découle des incisions faites à la tige des sagoutiers ou palmiers des Moluques.

TtJAL (Valérie -Marie -Claudine), actrice française, née vers 1841. Elève du Conservatoire, elle suivit la classe de Moreau-Sainti et obtint en 1857 le second accessit d'opéracomique. Elle débuta au mois de mars 1860, ài'Opéra-Comique, par le rôle de Zerline de Fra Oiavolo. Elle créa ensuite Clairette du Jardinier galant (1861), la comtesse de Kérouec de Marianne , la Camariro des Hecruteurs, la soubrette futée de Jocrisse (1862), madame Tom Krickdu Joaillier de Saint-James; puis elle se fit vivement applaudir dans la princesse de la Fiancée du roi de Garbe, de Scribe et d'Auber (1864); dans Casilda de Lara, de Cormon, Carré et Maillard; dans Florise du Trésor de Pierrot, de Trianon et Eugène Gautier; dans le page éveillé du Saphir, de Leuven et Félicien David (1865). Devenue la pensionnaire de M. Curvalho, elle interpréta avec non moins de réussite Papa"ena de la Flûte enchantée ;$uzeuç des Dragées de Suzette, de Barbier et d'Hector Salomon, et Martha du Sorcier, paroles et musique de Mme Anaïs Marcelli(l«66). Quand le Théâtre-Lyrique ferma en 1868, elle fit sa rentrée à l'Opéra-Comique par les rôles de Colombine de Bonsoir, monsieur Pantalon; Julie des Rendez-vous bourgeois, etFanny de la Dame blanche. Elle créa en dernier, lieu Emma de Vert-Vert, de Meilhac, Nuitter et Ofleobach (1869).

TUAM, ville d'Irlande, comté et à 31 kilom. N.-N.-E.deGaïway ; 5,500 hab. Archevêché catholique ; collège catholique de Saint-Jarlath; évêché anglican. On y remarque la place du Mail, celle duMarché, la cathédrale, le palais archiépiscopal et le séminaire diocésain. Fabriques de toiles, brasseries, tauneries, moulins a farine.

TUAMOTC ou ILES BASSES, groupe d'Iles de l'archipel de Taïti ou de la Société (Polynésie). Ces terres ou plutôt ces récifs forment de longs plateaux madréporiques de 400 à 500 mètres de largeur, contournant un lac intérieur. L'archipel Tuamotu, jadis l'effroi des navigateurs , commence à être bien connu. Les récifs sont accores du côté du large et permettent aux navires d eu passer à petite distance. Ils présentent des ouvertures qui donnent entrée dans te lac, où l'on trouve de bons mouillages près des bords intérieurs. Déjà l'huile de coco, exploitée grossièrement par les naturels, donne lieu à un commerce d'échanges assez important avec Papéiti. C'est dans les lagons formés

Page 1