V. Valbre-Maxime
VALERIUS MESSALA CORVIN US, orateur romain. V. Corvinos.
VALÉRpL s. m. (va-lé-rol — de valériane, et du lat. oleum, huile). Chim. Essence oxygénée, qu'on trouve dans l'essence de valériane impure.
VALÉBONITRILE s. m. (va-lé-ro-ni-tri-le — de valériane, et de nitrile). Chim. Liquide incolore, qu'on obtient en chauffunt le valéramide avec l'acide phosphorique anhydre.
VALERY-EN-CAUX (SAINT-), ville de France (Seine-Inférieure), ch.-l. de cant., arrond. et à 30 kilom. N. d'Yvetot, sur la Manche, où elle a un port de commerce; pop. aggl., 4,326 hab. — pop. tôt., 4,522 hab. Tribunal de commerce , syndicat maritime, consulats d'Autriche et de Portugal; pêche; cordorie, construction de navires, filature de coton, fabrication de soude; armements pour la pêche de la morue; buins de mer fréquentés; commerce de poisson frais et salé; cabotage. Le mouvement du port de Saint- Valery est assez actif. Cette petite ville, d'un aspect agréable et animé, possède une belle église paroissiale du xvi* siècle, un ancien couvent transformé en arsenal et plusieurs chapelles construites pendant le moyen âge.
Saint-Valéry, fondé au vtue siècle, ne fut pendant longtemps qu'un hameau sans importance. Au xve et au xvte siècle, des pêcheurs de Veulles étant venus s'établir entre l'église actuelle et l'Océan, la petite localité prit une certaine importance, qui s'est maintenue depuis cette époque.
VAI.ERY-SUR-SOMME (SAINT-), ville de France (Somme), ch.-l. de cant., arrond. et à 20 kilom. N.-O. d'Abbeville, sur la rive gauche de la Somme et près de son embouchure dans la Manche, ou elle a un port de commerce; pop. nggl., 3,400 hab. — pop. tôt., 3,686 hab. Tribunal de commerce, justice de paix, conseil de prud'hommes; école d'hydrographie; consulats étrangers; construction de navires; corderies, pêcheries, navigation ; commerce de toiles à voiles, poissons, légumes, vins, eau-de-vie, huiles,' fromages de Hollande. C'est une jolie petite ville, bien bâtie, dont le port a été récemment amélioré et dont l'église paroissiale mérite d'être visitée. L'histoire de Saint- Valéry, intimement liée h celle de nos vieilles guerres, est à peu près inséparable de celle du Crotoy, avec lequel il constituait jadis les deux ports principaux du territoire. Saint-Valéry porta le nom de Levconaus, avant que saint Blimont y eût étîibli un monastère sous l'invocation de saint Valéry. Il fut fortifié de bonne heure; on y voit encore debout aujourd'hui la tour on Gui, comte de Ponlhieu , fit enfermer le prince saxon Harold, que la tempête avait jeté dans la rade du Hourdel (1065). Ce fut encore àSaint-Valery que Guillaume la Conquérant rassembla la floite qui, l'année suivante, le conduisit en Angleterre. Au xna siècle, le* seigneurs de Saint- Valéry et de Ponthien s'allièrent par un mariage, après une • longue rivalité. A la bataille da Bouvines, un Thomas de Saint-Valéry combattit à la têts do 50 chevaux et de 2,000 fantassins, et contribua puissamment au succès de la journée.
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Pendant l'absence de ce brave chevalier, la ville fut saccagée par Richard Cœur de Lion.
Saint-Valéry, après être tombe plusieurs fois au pouvoir des Anglais, fut brûle par Louis XI, le 14 juillet 1475. Il était encore à demi ruiné quand François Ier le visita en 1517; il n'en sut pas moins, peu d'années plus tard, résister victorieusement à une attaque de Charles-Quint. En 156S, pendant les guerres de religion, le maréchal de Brissac surprit Coqueville, qui avait pénétré dans Saint-Valéry à la tète de 3,000 hommes de troupes calvinistes, au moment même où il s'en éloignait avec tout son butin. *L.es, protestants purent néanmoins se replier sur la ville, et, s'y étant renfermés, ils soutinrent contre l'armée royale un siège terrible, jusqu'au jour où, la population s étant mise contre eux, ils furent forces de succomber. Saint- Valery n'en ouvrit pas moins, à peu de temps de là, ses portes au duo de Nevers ; mais les ligueurs la reprirent sur les troupes du roi un 1591, et son abbaye fut dévastée. Enfin, deux ans plus tard, Rubempré, l'un des chefs de l'armée royale, en expulsa définitivement les Espagnols (1593). Saint- Valéry ne cessa plus, dés lors, d'être soumis à la domination française. En 1620, Louis XIII s'y arrêta et :i bol i L, en faveur des pêcheurs du port, les droits sur la pêche établis anciennement, au profit, de l'abbaye, par le comte Jean de Fonthieu.
Napoléon, frappé de la situation de Saint- Valeiy, ordonna de mettre le port en état de recevoir des frégates; mais ce projet lut abandonné, et on se borna a diriger toutes les eaux de la Somme dans le canal d'Abbeville à Saint Valéry. Aujourd'hui, la ville n'en est pas moins une des plus commerçantes du littoral; elle arme pour les colonies et le petit cabotage, et prend une part active à la pêche du hareng et du maquereau.
VALERY (saint), fondateur d'un monastère, né en Auvergne, mort en 622. Il entra de bonne heure dans le monastère d'Automnon, d'où il passa dans celui de Suint-Germain, à Auxerre, et s'y fit remarquer par ses austérités. Après avoir passe quelque temps à Luxeuil, auprès de saint Colomban, Valéry se rendit avec Waldolen à la cour du roi de Neustrie, Ciotaire, qui leur donna la terre de Leuconay, sur la Somme et près de la mer. Valéry y fonda une chapelle, y établit des cellules et s'occupa de convertir les habitants. Sur l'emplacement où se trouvait sa cellule, on fonda plus tard un monastère, autour duquel s'éleva la ville de Saint-Vaiery. L'Eglise 1 honore le 12 décembre.
VALERY (Antoine-Claude Pasquin, dit), littérateur français, né à Paris en 1789, mort en 1847. Employé dans les bureaux du conseil d'Etat à 1 époque de l'Empire, il se montra royaliste fougueux à la Restauration et se rallia néanmoins à la dynastie nouvelle après 1830. Conservateur des bibliothèques de la couronne sous Charles X, il occupa le même poste a Versailles et à Trianon sous Louis - Philippe. Ses principaux ouvrages sont : Voyages historiques et littéraires en Italie pendant les années 1826- 18Z8 ou Ylndicatettr italien (1S33, 3 vol. in-8°), livre devenu classique et qui a été traduit en plusieurs langues; Voyage en Corse, à l'ile d'Elbe et en Sarduigne (1837-1838, 2 vol. in-S°). Valéry est l'éditeur des Œnures de Xavier de Maislre et de la Correspondance inédite de Mabilton et de Mont faucon (1847 ,3 vol.iu-so),
VALÉRYLE s. m. (va-lé-ri-le — de valérique, et du gr. ulé, matière). Chim. Radical qui fonctionne dans l'acide valérique et les composés qui en dérivent, sans que son groupement soit altéré, tels que l'aldéhyde valérique, le chlorure de valéryle et les valérates.
VALÈS s. m. (va-lèss). Papier -monnaie créé en Espagne, p:tr le prince de la Paix, sous la roi Charles IV.
VALÉSAN (mont), montagne de France (Savoie), située sur la frontière du Piémont. Elle domine au S.-E. l'hospice du Saint-Bernard. Ce pic, élevé de 3,332 mètres au-dessus du niveau de la mer, contient des gisements non exploités de plomb argentifère. De son sommet, on découvre une vue magnifique sur les Alpes, la Savoie et le Piémont.
VALÉS1EN, IENNE s. et adj. (va-lé-ziain, iè-ne). Géogr. Habitant du Valais; qui appartient à ce pays ou à ses habitants ; Les Vai.ésikns. La population valésiennk.
— s. in. Hist. relig. Membre d'une secte de chrétiens qui se mutilaient pour se soustraire aux tentations de la chair, et qui se montrèrent dans l'Arabie Pétrée en l'an 240.
— Encycl. Hist. relig. Les valésiens se mutilaient et ne permettaient à leurs disciples de manger rien qui eût vie, jusqu'à ce qu'ils fussent dans le même état. Origène, pour faire taire les bruits calomnieux qui couraient sur lui (il recevait des jeunes filles à son école), &e réduisit lui-même à l'état d'eunuque. Cette mutilation passa aux yeux des uns pour un acte de vertu extraordinaire, aux yeux des autres pour un accès de zèle outré. Démètrius, patriarche d'Alexandrie, udinira le courage u'Origène, et le patriarche de Jérusalem le consacra prêtre. Beaucoup, alors, trouvèrent mauvais qu'on élevât au sacerdoce un sujet que sa mutilation en rendait indigne.
Valésius, homme d'un tempérament ardent et dévot é de passions, employa le remède
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héroïque d'Origène, afin de conserver sa vertu et d'assurer son salut; il se fit eunuque et prétendit ne point être exclu pour cela des fonctions ecclésiastiques. Comme un certain nombre de disciples s'étaient rangés autour de lui et suivaient son exemple, on chassa Valésius de l'Eglise ; il se retira avec ses partisans dans un canton de l'Arabie.
VAL-ÉSIEN, IENNE s. (va-lé-zi-ain, i-è-ne)t Hist. Membre ou partisan de la famille des Valois.
YALESIO ou VALLÈS (François), médecin espagnol du xvi<> siècle, surnommé Corarruvio», du lieu de sa naissance, dans la Vieilte- Castille. Il fut médecin de Philippe H et s'ac quit par ses ouvrages une immense réputation. Il chercha à concilier la médecine arabe avec lès doctrines des médecins grecs. Outre des commentaires sur Hippocrate et sur Galien et des traductions, on a de lui plusieurs ouvrages originaux , notamment un Traité des eaux distillées, en espagnol (Madrid, 1592). Citons encore : De sacra philosophia (Turin, 1587, in-8°); Meihodus medendi (Venise, 1589, in-8°).
VAI.ESIO (Jean-Louis), peintre et graveur italien, né à Bologne en 1561, mort à Rome dans un âge peu avancé. Il était élève des Carrache. Son meilleur tableau est une ligure de la Religion (à Rome). Mais on préfère à ses toiles ses eaux-fortes, parmi lesquelles on cite en première ligne : la Vierge et l'Enfant Jésus appuyé sur les genoux de sa mère; Vénus menaçant f Amour ; Vénus châtiant l'Amour; l'Hymen ayant à ses pieds deux lions et des génies qui portent des lis.
VALÉSIUS, sectaire des premiers siècles de l'Eglise, qui donna naissance à la secte des vulésions. V. Ce mot.
VALESPI 11, petit pays de l'ancienne France, dans le Roussillon. Il avait pour chef-lieu Prats-de-Mollo, avait le titre de comté et relevait de la Cerdagne. Il fait actuellement partie du département des Pyrénées-Orientales.
VALET s. m. (va-lè. — Ce mot se présente dans l'ancienne langue sous les formes vaslet, varlet, vallet, et signifia d'abord jeune homme, garçon, fils, gentilhomme qui n'est pas encore armé chevalier, écuyer, jeune homme apprenant un métier, apprenti. Au xive siècle, varlet, valet, se prenait déjà, comme aujourd'hui, pour domestique. Le grec pais, le le latin puer et, de nos jours, le français garçon ont pareillement passé de leur signification propre à celle de serviteur. Vaslet a été formé du bas latin vassus, d'où nous est venu aussi vassal. Dans varlet, le s de vaslet est changé en r, comme dans orfraie, de ossifraga. Quant au bas latin vassus, il provient du celtique : kymrique gu>as, jeune homme, garçon, serviteur, valet ; armoricain gmaz, domestique, sujet; irlandais gas, jeune homme, garçon, valet d'armée, goujat. Les formes celtiques ont signifié primitivement branche, tige, signification qui est restée dans l'irlandais. La transition de ces sens, tige, rejeton, jeune homme, se justifie d'elle-même). Personne attachée au service d'une maison : Les grands ont des domestiques qui les gouvernent, et ceux-ci sont gouvernés par leurs valets. (Le Sage.) Beaucoup de maîtres sont plus impertinents que des valets. (Latena.) Les valets du monde galant se corrompent presque tous au contact de leurs maîtresses. (K. About.)
Les valets sont fâcheux et font tout & rebours.
Regnàrd.
Rarement un valet dit du bien de son maitre. C, d'Harleville.
Du maître, quel qu'il soit, peu, beaucoup ou zéro,
Le valet fut toujours et le singe et l'écho.
Piron.
— Personne d'une complaisance servile et intéressée : C'est un valut, une âme de valet. Il s'est conduit en valet. Les valets du pouvoir gagnent de gros gages, qui les dispensent de rougir de leur condition.
• — Terme de politesse analogue à celui de serviteur : Je suis votre valet.
— Ironiq. Je suis votre valet, Je me garderai bien de faire ce que vous demandez :
Je suis votre valet, monsieur, de tout mon cœur.
Molière.
— Maitre valet, Valet chargé de surveiller et de diriger les autres,
— Valet de pied, Valet qui suit habituellement son maître quand il va à pied, monte derrière sa voiture, et est aussi chargé de le servir à table. Il Fig. Personne attachée servilement à une occupation, à une chose quelconque :
Que maudit soit le jour où j'eus la fantaisie D'Être valet de pied de la philosophie!
Regnard.
— Valet de chambre, Valet chargé du service personnel de son maître, du soin de son linge, de sa toilette : Si l'on pouvait confronter Suétone avec tes valkts de chambre des douze Césars, peitse-t-on qu'ils seraient toujours d'accord avec lui? iVoIt.) Si Fènelon vivait, je chercherais à être son laquais, pour mériter d'être son valet de chambre. (J.-J. Rouss.)
D'éloges on regorge, à la tête on les jette, Et mon valet de chambre est mis dans la gazette.
Molière.
Il Valets de ckambredu roi, Huissiers, bar-
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biers, perruquiers, tailleurs, et autres ouvriers et officiers employés au service de la personne du roi.
— Valet de chiens, de lévriers, Valet chargé de soigner les chiens de chasse, de dresser les lévriers, n Valet de chiens courants, Officier de louveterie, commensal de la maison du roi, qui suivait la cour et était placé sous les ordVes du grand louvetier de, France, il Valet de limiers, Officier de la maison du rot, qui suivait la cour et était placé sous les ordres du grand louvetier de Fiance. Il Valet de limiers du vautrait, Officier du vautrait, placé sous les ordres du capitaine général des toiles de chasse.
— Valet de place, Valet qui se met au service des personnes qui habitent momentanément la ville.
— Valet de bourreau, Aide du bourreau, qui exécute avec lui les sentences capitales.
— Fam. Faire le bon valet'. Se montrer complaisant, empressé à l'excès.
— Prov. Tel maitre, tel valet, Les valets prennent les qualités et les défauts de leurs maîtres :
Vous savez ce qu'on dit : Tel maitre, tel valet.
Al. Duval.
Il Les bons maîtres font les bons valets, On est bien servi lorsqu'on traite bien ses gens de service. Il En pont, en planche et en rivière, valet devant, maitre derrière, Dans les occasions dangereuses, le maître fait, par exception, marcher ses gens devant lui.
— Féod. Jeune noble attaché à la personne d'un grand seigneur ou d'un chevalier, et dont les fonctions étaient analogues a celles que les pages remplirent plus tard.
— Théâtre. Valet de comédie ou simplement Valet, Personnage adroit, rusé, peu scrupuleux sur les moyens, qui figure souvent dans l'ancienne comédie. Il Emploi de l'acteur qui remplit ces rôles : Jouer les valets.
Tous les emplois sont nuls, (tors celui dès valets. C. Delà vigne.
— Jeux. Nom donné à des cartes, au nombre de quatre, comme les couleurs, portant des figures de varlets ou servants d'armes : Le valet de pique. Le valet de carreau. Le valet d'atout. || Fam. Valet de carreau, Personne sans valeur; sans mérite : Il fut regardé et traité comme un valet de carreau.
— Manège. Sorte d'aiguillon dont on se sert pour exciter un cheval sauteur.
— Ane. artill. Projectile consistant en un cylindre de bois chargé de poudre, de balles et de pétards.
— Mar. Valet de canon ou simplement Valet, Pelote en fil de caret, avec laquelle on bourre un canon : On combattait de si près, que les valets que l'en met par-dessus les boulets dans les canons, ^ attachant aux vaisseaux, y mettaient le feu. (D'Estrées.) Il Maître valet, Matelot qui.distribue les vivres, sur un navire.
— Pèche. Morceau de bois armé d'un crochet à chaque extrémité, servant à maintenir un filet tendu.
— Techn. Ouvrier d'une forge catalane qui est chargé d'aider les autres ouvriers. Il Nom donné, dans les ardoisières d'Angers, aux enfants qui servent d'aides aux ouvriers. Il Pièce de fer coudée à angle aigu, qui sert à maintenir une pièce de b»is sur le banc du menuisier, n Pince à ressort dont les corroyeurs se servent pour fixer les peaux sur la table ou le paroir. Il Pièce qu'on fixe derrière un miroir de toilette, pour le soutenir.
— Contre-poids qui referme une porte lorsque, qu'après l'avoir ouverte, on l'abandonne à elle-même, et qui fait ainsi l'office d'un valet. Il Barre de fer servant d'appui au battant d'une portel II Petit morceau de fer monté dans un cramponnât, sur la platine d'une targette, et dout le bout entre dans une entaille faite au verrou, lorsqu'il est fermé.
Il Morceau de fer carré, dissimulé dans le bras d'un fauteuil, et qu'on peut tirer en avant, pour poser une table dessus. H Syn. de tire-botte. Il Pièce de la cadrature d'une montre ou d'une pendule à répétition. Il Arrêt d'appui à ressort, qui sert à maintenir le rouleau en place quand il a exécuté un quart de tour, dans les métiers à tisser.
— Econ. rur. Valet d'écurie , de cour, Valet chargé du soin de l'écurie, de la bassecour. Il Valet de ferme, Paysan employé à la ferme. Il Valet de charrue, Paysan attaché au labourage : Bientôt entrèrent â la ferme deux valets de charrue. (E. Sue.) il Valet dmivre, Ouvrier chargé de bêcher le jardin, de semer et de lever les fumiers, dans l'arrondissement de Vienne.
— Mamm. Valet de caïman, Nom vulgaire d'une espèce de crabier de Saint-Domingue.
— Adjectiv. Qui a un caractère servile : Dangeau était très-pitoyablement glorieux et tout à la fois valet. (St-Sim.)
— Syn, Valet, domestique, laquait), etc. V.