VALK
Dalmatie. Valiero eut pour successeur Louis Mocenigo.
VALIGNANI (Alexandre), missionnaire italien , né k Chieti en 1537, mort à Macao en 160B. Entré chez les jésuites, il fut envoyé en 1573 aux Indes orientales et s'acquitta de sa mission avec une rare énergie. D'un tempérament robuste, d'allures décidées, d'un caractère résolu, Valignani s'imposa par son courage et sa fermeté aux populations sauvages ; il semblait provoquer k plaisir le danger. On a de lui : Commeularii adJaponios et ad esteras Indise nationes christianx fidei mysteriis imbitendas (liv. X et XI de la Bibliothèque de Possevin); Lilters de statu Japonise et Chins (Anvers, 1603, in-12).
VALIKAHA s. m. (va-li-ka-a). Bot. Syn.
de mémécylon, genre type des mémécylées.
VALUS (René- Josué), magistrat et écrivain français, né à La Rochelle en 1695, mort dans cette ville en 1765. Avocat au présidial de La Rochelle, il plaida pendant plusieurs années et se fit connaître par un commentaire très-estimé sur la Coutume de La Rochelle et du pays d'Aunis (La Rochelle, 1756, 3 vol. in-4u). Un second ouvrage vint accroître sa réputation; c'est son Commentaire sur l'ordonnance du mois d'aoûl 1681, concernant la marine (La Rochelle, 1760), dont la première édition fut promptement épuisée. Ces publications lui valurent d'être nommé successivement procureur du roi, procureur de l'hôtel de ville de La Rochelle, enfin procureur du roi du siège de l'amirauté de la même villeT" Valin était non-seulement un savant jurisconsulte, mais encore un versificateur agréable. Il fut l'un des premiers membres de l'Académie royale établie à La Rochelle (1733). Outre les ouvrages précités, on lui doit : Traité des prises ou Principes de la jurisprudence française concernant les prises qui se font sur mer (La Rochelle, 1763, 2 vol. in-8°, souvent reliés en 1 vol.).
VAL1NCOUR (Jean - Baptiste - Henri du Troussut de), littérateur français, né à Paris en 1653, mort en 1730. En 1681, la protection de Bossuet le fit entrer, en qualité de gentilhomme, dans la. maison du comte de Toulouse, prince du sang et grand amiral ; puis il devin>t secrétaire de la marine, historiographe du roi, remplaça Racine k l'Académie française (1699) et fut admis à l'Académie des sciences en 1721. Demi-iittérateur et demi-gentilhomme, Valinoour fut un assez faible écrivain. Il acquit cependant la réputation d'un homme de goût et gagna l'amitié des grands écrivains de son temps. C'est k lui que Boileau dédia sa onzième' satire. Un certain nombre de ses manuscrits furent détruits dans un incendie. On a de lui des Lettres sur la Princesse de Clèves (1678), critique judicieuse et pleine d'aménité; une Vie de François de Lorraine, duc de Guise (l66S),des stances, des contes, des traductions en vers, une Lettre sur Racine, etc.
VALINGA s. m. (va-lain-ga). Espèce de cornemuse en usage chez les Russes. ■
VALISE s. f. (va-li-ze). Long sac de cuir disposé pour être porté en croupe : // détacha lui-même ma valise, la chargea sur ses épaules et me conduisit à une chambre. (Le Sage.)
... Je ne crois pas, moi, que dans votre valise [dise. Nous eussions pour vingt francs de bonne marchan-
Regnard.
. t! Sorte de petite malle en cuir, très-légère. VALISNÈRE s. f. (va-li-snè-re). Bot. V.