ci - bas, nous char - ment tous. La bou
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teille et les glou-glous, I • ci - bas, nous char - aient tous !
Oui ! boire est le
VAN
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VAN
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•eul plal - sir ; D'un tel bien sa-chons jou - irl
Oui I boire est
teul plai - «ir; D'un tel bien sa chons jou ir !
Hioup!
Hioupt
OEUXIBUE COUPLET.
C'est l'hiver que l'on doit boire {bis); Je puis vous l'attester!
Au froid si l'on veut résister.
Devin il fauL bien s'humecter.
Amis, on peut l'en croire, Aristole dit de boire!
Oui ! boire , etc.
TROISIÈME COUPLET
C'est l'été que l'on iloit boire (ois); Le chaud Tait trop souffrir.
Souvent un doit se rafraîchir; Au vin il faut donc recourir.
Amis, on peut l'un croire, Aristole dit de boire!
Oui ! boire, etc.
QUATRIÈME COUPLET
Au printemps, on doit tous boire {bis) Avec le plus d'nrdeur.
Du froid comme de la chaleur Le vin soulage le buveur.
Amis, On peut l'en croire, Aristote dit de boire!
Oui! boire, etc.
VAMPIR1DÉ, ÉE iiilj. lvnn-pi-ri-rlé — de vampire, et du gr. eiilns, aspect). Alumui, Qui ressemble! ou qui se rapporte uu vampire.
— s. m. pi. Famille de mammifères chéiroptères, ayant pour type te genre vampire.
Il Quelques-uns t'ont ce i..ut féminin.
VAMPIRIQUE iiilj, (van-pi-ri-ku). Qui a les mœurs, le» Imhituues, l'avidité des vampires : Nnus n'avons jamais été riches en numéraire; pourquoi? Crst qu'un youvernement vampikjquu », depuis plus d'un siècle, sucé le sany des peuples. (Muab.) f
Vampirisme; s. in. (vnn-pi-ri-sme — rad. vami>i e). Cruautés exercées par es vampires : Oints le* pays désolés par te vami'IRismk, on devient vampire eu mimyennt de la viande que les vampires uni infectée. (A. de G u-s purin.) Il Kiai d>: \aui['tie : Le vampirisme est réputé cmitayieux.
— Fig. Avidité de ceux qui s'enrichissent du bien ou du il'avaii d'auirui : Ce patriotisme si ardent, si pur, dont se vantait tel gouvernant, u'etuit qu'un VAMPIRISME, (Mercer.)
VAMPRA s. m. (van-pra). Jour de repos, chez b'.*. Siamois.
VAMPUM s. m. (van-pomm). Erpét. Espèce île serpent qui habite la Caroline.
VAN s. m. (van. — V. l'étym. k la partie encycl.). Agnc. Sotte de panier irès-plat, en foi nie de coquille, muni de deux au>e^, qui sert aux agi iculleuis pour l'aire sauter le grain et le séparer de la paille :
J'aime a mouvoir le lam, où le froment doré Boudil avec la paille et retombe épuré.
Deluxe.
— Antiq. gr. Van mystique, Sorte de corbeille ou de van que les liciiuphores portaient duus les t'êtes de Baechus.
— Techii. liisli'uiuenl en cuivre, en forme de coquille, dans lequel on fait sauter le» aiguille» pour les séparer des corps élruugers.
Il Vaisseau dont ou se sert, dans les usines, pour mesurer le charbon.
— Melrol. Mesure de capacité pour les liquides, usiiée dans les Fays-Bas, ei équivalente a l'hectolitre.
— Encycl. Lmguist.La plupart des langues européenne» s'accordent à rattucher le nom du van à celui du vent, par la racine vd, suuffl.-r. Ainsi : latin diiiwik, probablement puiir vatnus, eu sanscrit oàta. vent, et ventilabrttm, de ventila; ky unique ywyntytl, de gwynt, vent; comique yuiuzat, van , uimorteain yweuia, vanner; gothique oiullii-skuurà, pelle à vanner; augio-siixi.u wmdwian, vanner, lo wiunow, wind-sco/l ; scauuinave uindskupta, pelle à vent, viusu, vanner ; ancien allemand milita et wuiina, van, viniôn, waunûn , vanner; ancien slave vieiuti ; russe vieiaii, vyvieati; polonais utiuc, wieiac, etc., vanner et souiller, ventiler; ancien slave et russe viein>u, van; polonai- wiewczku, etc.; lithuanien wetiti, vanner, uietykle, van, etc. BentVy compare avec raison au sanscrit pava, pauana, action de vanner et van, do la racine pu, pm ilier, d'uu aussi nish-paoa et paripuio, van, le grec pluun, atliquepteon, peile ù, vanner, où le t intercalé est une addition phonique. Un second rapprochement semble s'olfrir dans l'anglo-saxon /«mm, /oh, van, que sou /, provenu de p, empêche de comparer avec le latin ouinius et l'al.einand toanne, malgré la ressemblance des formes. Le mot saxon doit avoir ele plus uueieiiiieiueiit fuwn ou fuwan, exactement le sanscrit pavana. Fiotei signale encore : le sanscrit çurpa, furpi, van, dont il rapproche le latin corbis; la persan siyaw, van, de la racine sanscrite çlk ou sik, répandre, dont il rapproche le scuudinave siyii, le van et le tamis; le per-
san pdl, tamis, filtre ; polonais o-palnc, vanner, o-pulka, van, et enfin le grec lilrnon, van, likjnos, pelle k vanner, qui paraît se lier à la racine sanscrite rie, vider, nettoyer, d'où aussi l'ancien slave resheto, russe riesheto, lithuanien reszus, crible, etc.
— Agric. Le «an est en forme de coquille, un peu élevée et courbée en rond en arrière, et dont le creux diminue insensiblement jusque sur lu devant; il est muni d'une anse de chaque côté. Il sert à' nettoyer les graines, en le* débarrassant des corps étrangers qui s'y trouvant mêlés. On un fait de diverses grandeurs, suivunt la nature et le volume des gi'Hines. four l'employer avec succès, il faut agiter le grain d'une certaine manière et exécuter dans ce mouvement un tiiur de poigiiet que -l'adresse naturelle et l'habitude peuvent seules donner. Ou le verse ensuite dans un courant d'air, arin que les pailles et autres corps légers soient facilement emportés. En horticulture, on emploie de petits vans en carton pour les graines de fleurs ou de plantes potagères,
— Antiq. gr. Le plateau treillissé dont on se sert pour nettoyer le grain était célèbre dans les mystères dionysiaques. Les Grecs l'appelaient likmos ou lienon. Pollux le compte au nombre des instruments de sacrifice. Le van était employé allégoriquement dans les bacchanales, parce que les initiations aux mystères de Baechus rendaient l'âme pure, comme le van nettoie l'orge et le blé. C'était dans le van qu'on avait coutume do illettré les prémices des fruits pour les offrir au même dieu. Huns les cérémonies du culte égyptien, le van jouait un rôle. La légende disait que c'était dans un tel ustensile qu'lsis ;i van rassemblé les lambeaux du corps de son époux Osiris, tué et coii|ié en morceaux par Typhon. En Grèce, on plaçait les enfants nouveau-nés tour a tour dans un bouclier et dans un van. C'était soit pour les placer sous la protection de Bacchus, soit pour attirer l'abondance et la prospérité sur leur famille. Les bacchantes dansaient en portant îles omis, et tout porte à croire que le tambourin garni du petites plaques de inétal qui existe de toute antiquité, et que nous connaissons spécialement sous le nom de (unibour de basque, est une imitation ou plutôt une appropriation musicale du van.
VAN (CREUX-OU-), site du J ura. V. CRBUXdu-Van.
VAN, en latin Artemtta, Semiramocerta, ville d«' la Turquie d'Asie, chef lieu du pachalik de son nom, sur la rive orientale du lac de Van, a 2G0 kilum. S.-E. d'Erzeroum, par 3»o 3g' ,|e l.,tji. N. ,a <0" 50' de lo>igi< . ['.,; 30.000 hab. Commerce d'exportation de blé et surtout df riz ; navigation sur le lac. Celte ville,qui a beaucoup g;>gné en bien-être depuis quelques minées, est entourée d'un mur crénelé et défendue p.'r une citadelle assise sur un me Conique d'un aspect saisissant et parfaitement isolé de tons côiés. On y voit de beaux bazars, des cafés élégants, des kans confoitabies, un liôpitui et plusieurs écol<-s. Les nombreux jardins qui entourent la ville lui donnent le plus gracieux aspect. Van passe pour avoir été une résidence de Sétniraniis; on y remarque plusieurs ruines antiques, des inscriptions cunéiformes, qui donnent une hnute idée de l'importance de cette ville dans l'antiquité.
VAN (pachalik de), division administrative de la Turquie d'Asie, dans l'Arménie; Il est limité nu N. par le pachalik de Kars, k l'O. par celui ne Diaibekir, au S. par c>-lui de Mossoul et de Bagdad, à l'K. par la province persane d'Ailerbaidjan. [I a 270 kiloir. de longueur sur 220 de largeur et une superficie de 38,000 kilum. carrés; 165,000 hab., Turcs, Arméniens et Kurdes. L- s Arméniens sont chrétiens, les autres professent le mahoiiiétisme. Le sol de ce pachalik est généralement montueux; à l'i). sont les monts Nimrod, au S.-O. les' monts Hékiars et au N: le Seiban-Dagli , raniitications des montagnes d'Arménie. Les nombreuses rivières qui arrosent ce territoire sont presque toutes tributaires du lac de Van , à l'exception du Gratid-Zab au S., qui se jette dans le Tigre. Cli nia t sain et doux; récolte de céréales, fruits, vin, coton, lin et tabac. On y voit de belles prairies qui nourrissent de nombreux troupeaux de chevaux, de bètes à cornes, de moutons et de chèvres. Importation de bestiaux, céréales, manne et noix de galle. Le territoire de ce pachalik correspond à la partie N.-O. de l'ancienne Assyrie.
VÀN (lac de), en latin Arissa Palus, appelé aussi .Mentianus Lacus par les Romains, lac de la Turquie d'Asie, dans le pachalik de son nom. Il a" une forme triangulaire et mesure 150 kilom.du N.-E. au S.-O., sur 60 dans sa plus grande largeur; périmètre, 260 kilom.j