‹ Grand dictionnaire Universel du XIXe siècle, vol. 15Chapitre 566 sur 1042 · V. Goks · texte numérisé non relu

V. Goks

VAN DER GOES (Guillaume), jurisconsulte hollandais. V. UoiSS.

VAN DUR BAER (Henri), en latin Hui-lm, poète hollandais, né prèsdeZutph u, en 1540, mort k une époque inconnue. Il était, avocat k Aruheim lorsque, les Espagnols ayant envahi le pays, il alla se réfugier en We.-aphalie. On a de lui un recueil d'élégies intitulé : Tristia (Aruheim, 1774, in 4UJ eton lui attribue un autre recueil ; Elegis keroics (Cologne. 1585, in-8").

VAN DER I1AEU (Florent), historien flamand, v. Habr.

VANDER-II.4ERT (Henri), peintre et lithographe bel^e, no k Louvain en 179Q, mort k Gand eu 1846. Il fut d'abord élève de Geedts, puis il entra dans l'atelier d'un portraitiste en renom. François-Xavier Jacquin. Jusquelà, Vaiider-Ha^rt n'avait tenté que des compositions légères, indiquées d'un crayon fantaisiste et sans trop de prétention. Auprès de Jarquin, il se mit k peiuure, connue aoa maître, des portraits en pied et à mi-corps, grands comme nature, entie autres ceux de Marie Dauw, de Thérèse Joris et du sousprefrt Sterctcz, Malgré l'accueil bienveillant que l'on fit k ces portraits, Vander ll.iert savait qu'il lui manquait beaucoup de choses et il se mit k étudier avec ardeur les chefsd'œuvre de ses illustres devanciers. Il parcourut la Belgique et la Hollande faisant partout des copies des plus belles pages qui s'offraient k lui dans les musées ; l'idée lui vint de reproduire ses dessins eu lithogra? phie, et il obtint dans ce genre un succès complet; l'une des meilleures de ces lithographies est la Femme en chapeau de paille 3e Rubens. A celte époque, 1827 ou 1828, le dessin *ur la pierre était tout nouveau en-

VAND

core. Il s'essaya aussi, avec Jean Vandorne, à la peinture de fleurs. Ce miiître étant appelé à Paris, Vander-Haert fit le voyage avec lui (1829) et peignit dans le même genre des compositions, des études fort agréables. Ce n'était là qu'une fantaisie passagère; de retour en Belgique, il revint au portrait, dont il fit sa spécialité. Le Portrait de la comtesse Vilain XIV est l'œuvre qui marque surtout cette dernière phase de la carrière du maître, et peu s'en faut que cette toile, remarquable par la grandeur de l'allure, la finesse et la puissance du modelé, ne soit un véritable chef-d'œuvre. « Peut-être ce peintre eût-il atteint l'apogée du talent, dit M. Roseuwald, n'eût été une nonchalance, un goût de fîanerie qu'on lui reprochait justement. » En 1836, la notoriété qu'il s'était acquise lui valut la chaire de dessin d'après I antique, à l'école de gravure qui venait d'être fondée. Au Salon de cette même année,' il exposa la Famille Hambrouk, groupe de portraits extrêmement remarquables, puis les portraits du Jioi des Belges, de \a.Iieines du Duc et de la Duchesse d'Arenbery. Yander-Haert a aussi gravé de nombreuses eaux-fortes. Parmi ses meilleures, il faut mentionner surtout : la Bataille des éperons d'or, d'après Keys ; les Derniers moments de Charles i", d'après Wappers ; Marie de Bourgogne tombant de cheval, d'après Mathieu ; une Vision de sainte Phitomène, d'après Wulfaert; le Jeune Tobie rendant la vue à son père, d'après Jean van Eyok; l'Enfant à la levrette, d'après Eug. Simonis.

VANDERHAGEN (Armand-Jean-François- Joseph), clarinettiste et compositeur français, d'origine belge, né à Anvers en 1753, mort en 1822. Suceessivementenfnntde chœur dans sa ville natale, première clarinette dans la musique des gardes-françaises (17S5), chef de cette musique (1788), il ht partie, après la Révolution, du corps de musique de la garde nationale de Paris et de l'école destinée à former les musiques militaires, entra, eu 1798, dans. la musique du Directoire, passa de là dans celle des consuls et devint plus tard sous-chef de musique des grenadiers de la garde impériale. Ayant perdu cet emploi à. la seconde Restauration, il obtint à, l'orchestre du Théâtre-Français une place qu'il conserva jusqu'à sa mort. Parmi les compositions de musique militaire qu'il a publiées, nous citerons : Suites d'harmonie militaire, à dix parties ; deux grandes Symphonies militaires ; Airs d'opéras italiens; quarante fanfares pour quatre trompettes et timbales • Pot pourri à grand orchestre; Concertos pour (lûtes ; vingthuit Duos pour deux flûtes; uu grand nombre ù'Airs variés; Concertos pour la clarinette; dix-sept Duos pour deux clarinettes. Yanderhagen a, en outre, publié plusieurs ouvrages didactiques, tels que : Méthode claire et facile pour apprendre à jouer en très-peu de temps de ta flûte, livre qui prit U sa 3e édition le titre de Grande et dernière méthode de flûte; Méthode nouvelle et raisonnée pour le hautbois; Nouoetle méthode de clarinette; Nouvetle méthode pour la clarinette moderne à douze clefs.

VAN DER IIAGEN (Etienne), navigateur hollandais. V. Hagen.

VAN DEH HECK (Nicolas), peintre flamand. V. llECK.

VAN DER 1IELST (Barthélémy) , peintre hollandais. V. Hiïlst.

VAN DER HlïYUEN (Jean), peintre hollandais. V. HliYDIÎN. •

VAN DER UNDEN, nom de plusieurs hommes célèbres belges et hollandais, V.

LlNDKN.

VANDERL1NT (Jacob) , économiste anglais du KViiio siècle. Il n'est connu que par un livre intitulé : le Numéraire répondant à tous les besoins ou Essai pour rendre une suffisante abondance de numéraire dans tous les rangs de la nation et pour accroître notre commerce tant extérieur qu'intérieur (Londres, 1736, in-8o). bugald-Stewart fuit l'éloge de cet ouvrage; Vaiiderlint semble avoir, en quelque sotte, pressenti les doctrines du libre échange.

VAN DER L1NT (Pierre), peintre belge.

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