‹ Grand dictionnaire Universel du XIXe siècle, vol. 15Chapitre 603 sur 1042 · VAST · texte numérisé non relu

VAST

Quittes le long espoir et les vastes pensées.

h\ Fontaine.

Il Grand par la puissance, par la nature : Plus l'âme est vaste, plus l'ennui est grand. (Lamart.)

— Auat. Muscle vasle ou substantiv. Vaste, Nom des deux muscles de la-cuisse : Le vaste externe. Le vaste interne.

— Syn. Va«le,amplo, grand, etc. V. AMPLE.

VASTEY (Pompée - Valentin , baron de), homme politique haïtien, nègre d'origine, mort après 1820. Il était, depuis 1806, secrétaire principal du minis'ère des finances et de l'intérieur, lorsque Christophe se fit proclamer roi sous le nom de Henri I«r. Il se rangea aussitôt parmi les partisans du nouveau souverain, fut nommé secrétaire de la commission -législative, puis, en 1813, secrétaire du roi et gouverneur du prince royal, et obtint, en outre, le titre.de baron. Depuis cette époque jusqu'à la mort de Christophe, il ne cessa de défendre ce dernier dans plusieurs brochures, où il faisait preuve d'une instruction bien rare à cette époque chez un homme de couleur. Nous citerons, entre autres : le Cri de la patrie (1815); le Cri de la conscience (1816), pamphlet dirigé, comme le précédent, contre le général Péthton ; liéflexions politiques sur quelques ouvrages et journaux français concernant Haïti (l S17); Essai sur les causes de la révolution et des guerres civiles d'Haïti (1819). Vastey, qui avait été créé maréchal de camp en 1819, puis chancelier, disparut de la scène) politique à la mort de Christophe.

VASTHI, épouse ou, plus vraisemblablement,favorite du roi de Perse Assuérus (probablementXerxèsJ.I/historien Josèphe l'appelle Ouastè. On sait qu'elle refusa de se montrer aux convives dans un festin que le roi donnait aux grands de la conr, et qu'elle fut immédiatement répudiée (Esther, l, 10). Cet acte de désobéissance s'explique fort bien par les coutumes sévères de l'Orient, qui défendent à la femme de s'exposer aux regards des hommes. Aussi l'historien Josèphe excuse-t-il Vastbi de sa conduite et donne-t-il à entendre qu'Assuérus n'agit ainsi que poussé par l'ivresse. Chez les nations même les plus barbares de l'Orient, les femmes na devaient jamais se montrer à visage découvert, et Justin dit formellement qu'il était interdit aux femmes parthes d'assister aux festins des hommes.

VAST1NENSIS PAGUS, nom latin du Gati-

NAIS. -y

VASTITÉ s. f. (va-sti-té — lat. vastitas; de vastus, vaste). Grande étendue : II n'est âme si revéche qui ne se sente touchée de quelque révérence, en considérant cette vastité sombre de nos églises. (Montaigne.) il yieux mot.

VASTO, VIslonium ou Giastum Amonium des anciens, ville du royaume d'Italie, province de l'Abruzzs Citérieure, chef-lieu de district et de mandement, à 71 kilom. S.-E.»de Chieti, près de l'Adriatique ; 13,000 hab. Fabrique de vases de terre; sources minérales; pèche abondante. Cette ville, ceinte de murs, percée de quatre portes, renferme un palais d'une belle architecture et deux maisons de charité; elle est souvent désolée par des tremblements de terre.

V ASTRE s. m. (va-stré). Ichthyol. Genre de chipées, qui habitent les eaux douces.

VASTRÈS s. m. (va-strèss). Ichthyol.

Genre de poissons malacoptérygiens, de la famille des clupéoïdes, comprenant quatre espèces, qui vivent dans l'Amazone et ses affluents : Les caractères génériques des vastrés prouvent leurs affinités avec les amies. (E. Baudement.)

VAS-TD-VIENS-TU s. m. Pèche effectuée au moyen d'un filet tendu dans un courant, et qu'on manœuvre à l'aide d'une poulie de renvoi fixée sur la rive.

VAST-V1MEUX (Charles-Louis, baron), général et homme politique français, né à La Rochelle en 1787, mort en 1859. Entré à seize ans au service, il fit les campagnes d'Austerlitz, d'Espagne et de Russie et assista à la bataille de. la Moskowa. Il avait à cette époque le grade de capitaine, et ce ne fut qu'en 1823, pendant la guerre d'Espagne, qu'il fut promu chef d'escadron. Sous la monarchie de Juillet, il franchit successivement les grades supérieurs, devint général de brigade en 1846 et reçut, à. la même époque, le commandement de la subdivision du département des Côtes-du-Nord. Mis k la retraite en 1848, par le gouvernement provisoire, il fut élu, l'année suivante, représentant de la Charente- Inférieure à l'Assemblée législative et, aprè3 l'établissement de l'Empire, conserva le même mandat au sein du Corps législatif, dont jusqu'à sa mort il fut l'un des questeurs.

VAST-V1MEDX (Charles- Antoine-Honoré- Alfred, baron), homme politique français, fils du précédent, né en 1826. Il entra dans la cavalerie, devint capitaine au lîe chasseurs, puis officier d'ordonnance du prince Napoléon. Après la mort de son père, M. Vast- Vimeux fut élu à sa place , avec l'appui de l'administration, député au Corps législatif par les électeurs de la première circonscription de la Charente-Inférieure, qui le renommèrent successivement eu 1S63 et en 1869. Jusqu'à la fin de l'Empire, ii vota

VATA

silencieusement toutes les mesures proposées par le gouvernement. Rendu & la vie privée après la révolution du 4 septembre 1870, il fut nommé, le 8 février 187 1, député de la Charente-Inférieure à l'Assemblée nationale, où il a fait partie du petit groupe des bonapartistes et a constamment voté avec les réactionnaires. Le 30 janvier 1876, il a été élu sénateur dans ce même département, où il fait, en outre, partie du conseil général.

VASULITE s. m. (va-zu-li-te). Moll. Syn.

de BELLÉBOPHK.

VAT s. m. (vatt). Métrol. Nom donné à l'hectolitre dans les Pays-Bas.

VATABLEouWATEBLED (François), savant hébraïsant, né à Gainache, en Picardie, mort à Paris en 1547. Nommé par François 1er, vers 1530, professeur d'hébreu au Collège royal, il fut plus tard abbé de Bellozane. On le considère comme le premier savant qui ait donné l'impulsion à l'étude de l'hébreu en Krance. Ses Notes sur l'Ancien Testament, recueillies par ses écoliers et imprimées par Robert Estienne (1545), dans son édition de la Bible par Léon de Juda, furent condamnées par la Faculté de théologie de Paris; mais an a prétendu qu'elles n'étaient pas de iui et qu'elles lui avaient été attribuées par les réformés. La Bible connue sous le nom de Bible de Valable contient le texte hébreu, la Vulgale et la version de Léon de Juda. Vatable avait aussi traduit en latin les Parva naturalia d'Aristote, dans l'édition de Nicolas Du val.

VATACE (Jean III Ducas, dit Baiaixèiès ou), empereur grec de Nicée, né à Didymotique (Thrace), en 1193, mort en 1255. Issu de l'antique famille des Ducas qui, au xie siècle, avait régne à Constantinople, il fît de bonne heure preuve d'une activité et d'un courage infatigables, ainsi que d'une haine sans bornes contre les Latins et contre les infidèles. Il aida efficacement Théodore Ier Lascaris dans ses luttes contre les ennemis de l'empire grecjit ce prince, ne voyant personne qui fût plus capable que lui de relever cet empire, le prit pour gendre et, à sa mort (1222), le désigna pour son successeur, bien qu'il laissât un fils en bas âge et deux frères, Alexis et Isaac. Ceux-ci résolurent de disputer à Vatace la succession de Théodore et allèrent à Constantinople réclamer l'aide de Robert de Courtenay. Ce prince, qui n'attendait qu'une occasion de reprendre la guerre contre les Grecs, s'empressa de faire voile pour Lampsaque à la tête d'une flotte nombreuse, grossie encore des contingents envoyés par le pape ; mais il fut complètement battu à Pœmanium,et Alexis et Isuac, ayant été faits prisonniers, eurent les yeux crevés. La soumission des îles grecques de la côte d'Asie et la conquête de la Thrace furent les résultats de cette victoire. Vatace marcha alors contre Constantinople, dont il se fût rendu maître si elle n'avait été secourue par Théodore Comnène, empereur de Thessalonique (1225). N'ayant pas, en Europe, assez de troupes à opposer à ses adversaires,- Vatuce fut obligé d'abandonner ses conquêtes et de repasser en Asie; mais Robert de Courteuay ne signa pas moins avec lui un traité par lequel il lui abandonnait toutes les villes au sud de Lampsaque, Pendant sept ans la paix régna entre Constantinople et Nicée et, dans cet intervalle, Vatace s'occupa d'assurer la prospérité de ses sujets en encourageant l'agriculture et le commerce ; il chercha aussi à accroître son pouvoir en faisant alliance avec différents princes orientaux, et, pour ne pas laisser affaiblir la discipline, il aguerrit ses soldats par des expéditions continuelles sur les territoires voisins. 11 venait de les conduire devant Rhodes (1233) et faisait le siège de cette île, lorsque les" Latins envahirent les côtes de l'Asie Mineure et attaquèrent Lampsaque, qui tomba en leur pouvoir.

La fortune des armes lui fut défavorable pendant quelque temps; obligé à deux reprises (1230 et 1239) de lever le siège de Constantinople, il fut assiégé dans TzuruUum par les Grecs et par Azan, roi des Bulgares; mais bientôt les Bulgares se rangèrent de sou côte et il trouva un puissant auxiliaire dans l'empereur d'Allemagne, qui arrêta ks recours envoyés d'Occident à Baudouin II, empereur de Constantinople. Celui-ci se rendit alors en Europe pour implorer des secours et réussit à détacher l'empereur d'Allemagne de la cause de Vatace, puis à attirer sur ce dernier les attaques des Hongrois, des Tartares Comans et de ses anciens alliés les Bui gares. Forcé encore une l'ois d'abandonner ses conquêtes en Europe, Vatace se jeta sur l'Asie ( 1240 ) , enleva aux Français les villes qui leur restaient encore et allait les déposséder tout à fait, lorsqu'il fut complètement battu par la flotte ennemie. 11 signa ulors une trêve de deux ans, mais il n'attendit pas qu'elle fût expirée pour reprendre les armes. Dès la même année, il s'empara par trahison de Jean Comnène, empereur de Thessalonique, et pendant deux ans ravagea la Macédoine. En 1246, il repassa en Europe, prit Thessalonique, envahit la Bulgarie et reconquit la ville de TzuruUum (1247). Ce fut à cette époque qu'il proposa au pape la réu- ■ nion des' deux Eglises romaine et grecque ; maiâ les conférences qu'il eut pendant plusieurs années à ce sujet, avec les légats du pontife, n'aboutirent a aucun résultat. Il ve-

VATE

nait de déclarer la guerre a Michel Comnène, prince de Bérée, lorsqu'il fut atteint d'une ' épilepsie qui l'emporta en peu de jours. Vatace fut, sans contredit, le souverain le plus remarquable qui ait occupé le trône de Nicée. Prince courageux, actif et éclairé, s'il souilla ces qualités par la cruauté et la perfidie,- qui n'étaient que trop habituelles aux princesorientaux, il eut du moins la gloire d'avoir préparé la restauration de l'empire grec. Son fils, Théodore II Lascaris, lui succéda.

VATAIftÉE s. f. (va-tè-ré). Bot. Genre d'arbres, de la famille des légumineuses, tribu des dalbergiées , dont l'espèce type croît à la Guyane.

VATAN , bourg de France (Indre), ch.'-l. de cant., arrond, et à 20 kilom. N.-O. d'Issoudun, dans une belle plaine; pop. aggl., 2,098 hab. — • pop. tôt., 2,930 hab. Industrie chevaline; commerce de laine. L'origine de ce bourg remonte au ve siècle ; ce fut au moyen âge une place forte, qui soutint un siège en 1612. On y voit encore quelques restes de murailles et une vieille tour, dont on fait remonter la construction au vio siècle. L'église paroissiale, dédiée à saint Laurian, rebâtie en 1005, malgré de graves et nombreuses dévastations, a conservé quelques beaux vitraux antiques, des peintures et de riches boiseries. On remarque encore à Vatan la Perresie, grand bâtiment en pierre à pignon de bois, dont on attribue la construction aux templiers.

VATE s. m. (va-té). Liqueur chaude que vendaient autrefois les limonadiers.

VATEL, célèbre maître d'hôtel du grand Condé, mort par suicide en 1671. Le vainqueur de Rocioi offrit à Louis XIV, dans sa magnifique résidence de Chantilly, un souper splendide que Vatel fut chargé d'organiser. Nous laissons ici la plume à Mnio de Sévigné, dont le récit est un chef-d'œuvre de mouvement et de naturel : « Le roi arriva jeudi au soir; la promenade, la collation dans un lieu tapissé de jonquilles, tout cela fut à souhait. On soupa ;' il y eut quelques tables où -le rôti manqua, à cause de plusieurs dîners auxquels on ne s'était point attendu. Cela saisit Vatel ; il dit plusieurs fois : « Je « suis perdu d'honneur ; voici un affront que • je ne supporterai pas. » Il dit à Gourville : « La tête me tourne ; il y a douze nuits que » je n'ai pas dormi; aidez-moi à donner des » ordres. » Gourville le soulagea en ce qu'il put. Le rôti qui avait manqué, non pas à, la table du roi, mais à la vingt-cinquième, lui revenait toujours à l'esprit. Gourville le dit à M. le Prince. M. le Prince alla jusque dans la chambre de Vatel et lui dit : « Vatel, tout » va bien; rien n'était plus beau que le sou- » pei- du roi. » Il répondit : « Monseigneur, » votre bonté m'achève; je sais que le rôti a » manqué à deux tables. — Point du tout, dit » M. ie Prince; ne vous fâchez point, tout va » bien. " Minuit vient : le feu d'artifice ne réussit point; il fut couvert d'un nuage ; il coûtait 16,000 fr. A quatre heures du matin, Vatel s'en va partout; il trouve tout endormi. Il rencontre un petit pourvoyeur qui lui apportait seulement deux charges de marée; il lui demande : « Est-ce là tout? — Oui, mon- » sieur. » Il ne savait pas que Vatel avait envoyé à tous les ports de mer. Vatel attend quelque temps; les autres pourvoyeurs ne vinrent point. Sa tête s'échauffait; il crut qu'il n'y aurait point d'autre marée. Il trouva Gourville; il lui dit : ■ Monsieur, je ne surit vivrai point à cet affront-ci. » Gourville se moqua de lui. Vatel monte à sa chambre, met son épée contre la porte et se la passe au travers du corps; mais ce ne fut qu'au troisième coup (car il s'en donna deux qui n'étaient pas mortels) qu'il tomba mort. La marée cependant arrive de tous côtés ; on cherche Vatel pour la distribuer; on va à sa chambre, on heurte, on enfonce la porte, ou le trouve noyé dans son sang. On court à M. le Prince, qui fut au désespoir. M. le duc pleura : c'était sur Vatel que tournait tout son voyage de Bourgogne. M. le Prince le dit au roi tort tristement. On dit que c'était à force d'avoir de l'honneur a sa manière. . On le loua fort; on loua et blâma son courage. »

Un maître d'hôtel célèbre,, un cuisinier mourant pour ainsi dire sur la brèche par point d'honneur, devait trouver une place dans les fastes de la gastronomie. Berchoux n'a point oublié Vatel dans son poëme. Nous ne citerons pas ses vers, qui n'oîfrent qu'une répétition affaiblie du récit de Mmé de Sévigné, et qui se terminent par ce conseil aux maîtres de cet art si cher aux Apicius de tous les temps :

O vous qui, par état, présidez aux repas, Donnez-lui des regrets, mais ne l'imitez pas.

i Nous pourrions citer les noms de plusieurs valets de limiers qui, désespérés d'avoir fait buisson creux, se sont brûlé la cervelle pour échapper aux quolibets do leurs camarades. Ainsi Vatel se perça de son épée parce que le poisson n'arrivait pas. Comme la politique, la broche et le chenil ont eu leurs Calons et leurs Décius. »

Elzéar Biaze,

i Baleine (célèbre restaurateur) descencendait, pnis il remontait ; c'était pitié de le voir... En vain nous cherchions à le rassu-

VATE •

rer, en lui disant qu'un dîner sans huîtres n'en était pas moins un excellent dîner. Rien ne pouvait lui faire entendre raison. Nous avions vraiment peur qu'il ne se portât à quelque extrémité, et ne renouvelât la scène de l'infortuné Vatel, Enfin, un garçon vint annoncer lk fameuse bourriche/... »

Brazier.

« Quand vint le jour de la fête, les entrepreneurs du festin officiel ne trouvèrent plus une seule pièce de gibier à mettre à la broche. Le poil et la plume, tout était vendu. Le Vatel de la sous-préfecture ne se perça point de son épée, mais il s'en prit à ses cheveux et s'en arracha deux ou trois poignées. Le brave homme était déshonoré, »

Amédbb Achard.

VA-TE-I.AVER s. m. Pop. Coup sur la face, qui fait saigner le nez : Il a reçu un va-tb-laver At'en appliqué.

VATELLE s. m. (va-tè-le). Entom. Genre d'insectes coléoptères tétramères, de la tribu des hydroporides, dont l'espèce type habite la Guyane.

VATEMAR s. m. (va-te-mar). Ornith. Nom vulgaire de la bergeronnette.

Vn-i'en wolr s'il» viennenl, Jean! paroles de Lamotte-Houdait. Cette chanson, la seule, dit-on, qu'ait composéeiLamottc-Houdart, et publiée vers 1720, reçut d'abord la qualification de vaudeville-critique des Jîaretés; mais elle est plus connue du public par, son refrain, qui est devenu le titre populaire de la composition. Les traits satiriques qui pullulent dans cette oeuvre ne renferment aucune personnalité ; le mariage, ta médecine, la chicarre, la coquetterie, la prêtrise même y sont traités tour à tour ; mais la plaisanterie égratigne à fleur de peau et n'atteint personne en. particulier. Aussi, put-' on dire du poëfce ce qu'on a dit de Désaugiers, « qu'il, n'eut pas d'ennemis. » L'air sur lequel Lamotte adapta ses paroles est un vieux vaudeville du théâtre de la foire , et c'est grâce au refrain de la chanson qu'il s'est transmis jusqu'à nous.

Allegro.

VATE

SE

-ai T.

l«r couplet. On dit qu'il

ar - rive i-

corn - pa - gni-

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