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— Voué au blatte, Voué- ou bleu, Se dit d'un enfant à qui ses parents ont promis, par un vœu, de faire porter des vêtements blancs ou bleus jusqu'à un certain âge, en l'honneur de la Vierge.
— Pop. Voué au blanc, Se dit d'un apprenti qui, au lieu de s'en «lier à son travail, a pris 1 habitude de polissonner dans les rues. s. m. Ane. pratiq. Avoué, avocat, défenseur d'une église.
VODÈDE s. f, (vouè-de).Bot. Nom vulgflire de la guède ou pastel, en Normandie : Tous les Bretons se peignaient avec le suc de la voukde. (V. de Bomare.) Le pastel, désigné dans le Calvados sous le nom de vouede, était autrefois cultivé dans un grand nombre dé localités. (A, Hugo.)
VOUER v. a. ou tr. (vou-é — lat. vosere [v. vœuJ.Ve voue, nous vouons; je vouais, nous vouions, vous vouiez; je vouai, nous vouâmes; je vouerai, nous «nierons; je vouerait, nous vouerions; voue, vouons, vouez ; que je voue, que nous vouions, que vous vouiez; que je vouasse, que nous vouassions ; vouant ; voué, ée). Consacrer religieusement, promettre à Dieu : VoubR un enfant à Dieu dés l'instant de sa naissance. Vouer sa virginité à Dieu. Les parents qui vouent leurs enfants à la religion ont une bien fausse idée d'elle. (Ch. Nodier.) il Mettre sous ta protedion spéciale d'un saint : Vouer sa fille à la Vierge. Vouer un enfant à saint François. (Acad.) Il Promettra par un vœu ; Vouer un temple d Dieu, Vouer vite lampe à la Vierge. (Acad.)
— Par ext. Promettre, donner irrévocablement : Vouer obéissance au pape. Vouer ses services à un prince. Voukr à quelqu'un le plui fidèle attachement, une haine implacable, une admiration sans bornes.
Je voue a votre Dis une amitié de père.
Racins.
Il Employer, appliquer exclusivement, consacrer entièrement : Voukr sa plume à la défense de ta liberté. La morale sociale consiite a vouer sciemment au bien commun toutes les forces réelles de la société. (E. Liitré.)
— Vouer un enfant ou éiaiic , au bleu, Promettre qu'il sera toujours vêtu de blanc ou de bleu jusqu'à un certain âge, en l'honneifr de la Vierge.
Se vouer v. pr. Se consacrer par un vœu : Se vouer à Dieu, au service de Dieu,
— Se destiner, s'appliquer irrévocablement ou exclusivement ; Tout homme qui SB VOUB au célibat y voue nécessairement une fille. (B. de St-P.) L'homme qui se vouerait o la poursuite de la félicité parfaite serait le plus infortuné des êtres. (Mme de Staël.)
— Se consacrer, s'attacher mutuellement : Les personnes qui sa vouent l'une à l'attire se font souvent un bien dangereux sacrifice. (Cli. Nod.)
— Fam. Ne savoir à quel saint se vouer, Ne savoir à qui recourir, quel moyen employer pour sortir d'embarras t La reine de Suède
NE SAIT plut À QUEL SAINT SB VOUER. (Gui Patin.) !1 Se vouer à tous les saints, Essuyer de tous les moyens pour se tirer d'embarras. — ■ Syn. Vouer, eoniqcrer, dédier, etc. V. CONSACRER.
VOUET (Simon), peintre et graveur, né à Paris eu 1590, mort dans la même ville en 1649. Il fut eleve de son père, peintre médiocre, dont le musée du Louvre ne possède rien, et s'adonna d'abord au portrait. A quatorze ans, il s'était déjà acquis dans ce genre une telle habileté qu'étant aile à Londres faire le portrait d'une Française réfugiée en Angleterre, il reçut de la part d'un ministre de Charles lûr des propositions avantageuses, qu'il déclina. Emmené à Cioiistantinoplo par 1 ambassadeur de France (1611), il rit de souvenir un portrait tres-resseniblaiit du sultan Achinet Ier, qu'il n'avait vu qu'une seule fois, passa ensuite en Italie, ou il fit une étude suivie de la manière brillante et vigoureuse de Véronèse, et vint exécuter à Hume plusieurs grands tableaux, niais cette fois dans le style de Caravage. Le pape Urbain VIII, séduit par ce talenlsouple et hardi, l'employa a la décoration des églises Saint- Pierre et Saint-Laurent et le Ut nommer prince de l'Académie de Saint-Luc. Le bruit de ses succès parvint en France, et il fut rappelé par Louis XIII, qui le nomma son premier peintre, lui donna une pension considérable et prit de lui des leçons de pastel. Vouet s'abandonna alors, par avidité, à une manière lâche et expéditive, qui eut la plus funeste influence sur son talent. On compte cependant quelques bons tableaux parmi tous ceux qu'il exécuta à. profusion dans les églises et les hôtels de Paris, ainsi que dans les châteaux des environs, Ses principaux, travaux de décoration, genre daus lequel il était très- habile, ont péri en grande partie, Louis XIII lui lit peindre des plafonds et des panneaux au Louvre, au Luxembourg et à Saint-Germain-en-Laye; Richelieu l'occupa, en 1632, au Palais-Royal et au château de Rueil- il peignit, en 1634, la fameuse galerie de l'hôtel Bullion, celle du maréchal dTîfriat, h Chilly, en 1635, celle du duc d'Auinont, la chapelle Séguier, un plafond à l'hôtel Dretonvilliers, etc. A cette époque, il se bornait souvent à dessiner les cartons et faisait peindre sur place par ses élèves, Fr. Penier, Nie. Chaperon, Paris Poersoii, Dorigny, Louis et
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Henri Testelin , etc. • Vouet, dit M. Villot (Notice des tableaux du Louvre), fut un peintre Irès-habile, savant en architecture, entendant bien la décoration et l'art de faire plafonner les figures, art que l'étude des ouvrages de Paul Vérotiëse lui avait enseigné. Les tableaux de son bon temps sont étudiés avec soin, peints avec vigueur. Surchargé de commandes, il tomba dans la manière, prodigua les têtes de profil, donna à toutes le même caractère, supprima les détails, coucha par grandes teintes pintes les ombres et les lumières et opposa au ton uniformément ronge de ses figures d'homme des'demi-teintes grises et verdàtres. Malgré tous ces défauts, on reconnaît toujours une fécondité d'invention, une sorte d'élégance et un effet pittoresque qu'il a été donné à peu d'artistes de posséder. » La facilita de son 'pinceau ne compense qu'à peine la décadence où il était tombé comme coloriste et comme dessinateur. Toutefois, il a rendu de grands services à l'art en le ramenant jusqu'à un certain point dans les voies du bon yoût. (Jhef de la première grande école française, il eut la gloire de former Le Brun, Dufresnoy, Lesueur et Mignard. Le musée ilu Louvre possède de ce maître : la Présentation de Jésus au temple, la Vierge, l'Enfant Jésus et saint Jean, Je Christ en croix, le Christ au tombeau, la Charité romaine, un Portrait de Louis XIII, la Hichesse, allégorie ; la Foi, allégorie ; \'Eloquence, la Chaste Suzanne (collection Lacaze). Beaucoup d'églises de Paris possédaient des tableaux de Simon Vouet; ils ont disparu pour la plupart; ci-pendant, l'église Saini-Louis-en-1 Ile possède encore un Saint Louis communiant ; 1 église Saint-Merry, un Saint Alerry, et l'église Saint-Nicolas-des- Champs, une Assomption. Notons encore : un Christ en croix, au musée de Lyon ; la Vierge et l'Enfant Jésus, au musée de Rmiiies, et un Saint Etienne en prière, au musée <le Valencienues. — Le frère de Simon Vouet, Aubin Vouet, né à Paris en 1595, mort dans la même ville à une date indéterminée, a laissé quelques tableaux, parmi lesquels on peut citer : une Suinte Paule faisant l'aumône (musée de Ljon); un Saint ressuscitant un mort (musée de Nantes) ; un Christ entouré d'anges (musée de Strasbourg); l'Invention de la croix , le Servent d'airain (musée de Toulouse).
VOUEVAS s. m. (voù-vass). Agric. Nom picard d'un mélange par quantité» égales de pois, de vesces, de lemilles et de seigle, qu'on sème après deux façons sur les terres qui ont porté l'avoine, et qu'on donne aux bestiaux.
VOUGAY (SAINT-), bourg et commune de France (Finistère), canton de Plouzévédé, arrond. et à 29 kilom. O.deMorlaix ; 1,200 hab. Minoterie». Ou y voit le beau château de Kerjean, immense forteresse construite en 1560 et surnommée le Versailles de la Bretagne. Ce château est entouré d'un inur de 5 mètres d'épaisseur, que défend a chaque angle une tour carrée à meurtrières et ù mâchicoulis. Une aile des bâtiments a été détruite par un incendie au xvmo siècle, et quelques parties ont été dévastées pendant la Révolution.
VOUGE s. m. (vou-je). Ancienne arme de main, composée d'une lame large, tranchante d'un côté, terminée en pointe et lixee au bout d'une forte hampe : Le vouge servait principalement à frapper de taille ; au xve siècle, il était porté par des soldais appelés vouyiers et par les archers. Il On disait aussi
VOULGK et VOULGIERE.
— Véner. Epieu de veneur à large fer.
— Agric. Serpe à long manche.
VOUGEOT s. m. (vou-jo). Vin très-re-
nommé, que l'on récolte aux environs de Vougeot : Une bouteille de vougeot. Il On dit
aussi CLOS-VOUGEOT.
— Crème de vougeot, Ratafia de cassis.
VOCGEOT, village et commune de Fiance (Côte-d'Or), canton de Nuits, arrond. et à 20 kilom. N.-E. de Beaune, sur la petite rivière de Vouge, affluent de la Saône ; 220 hab. C'est sur le territoire de cette commune que se trouve le célèbre vignoble du Clos-Vougeot (v. ce mot). On y voit un château construit en 1551 pur Jean Loisier, abbé de Clteaux, et, sur le haut du Clos-Vougeol, l'antique pressoir des moines de Citeaux.
VOUGIER s. m. (vou-jié — rad. vouge). Art milit. anc. Soldat armé de la vouge.
Vongy (hôtbl. du), ancien et célèbre hôtel de Pari», situé rue Coq -Héron et aujourd'hui occupé par la Caisse d épargne. Construit en 1730 par le baron Thoiuard de Vougy, l'un des plus riches fermiers généraux de l'époque, sur un terrain vague appartenant à 1 archevêché , l'hôtel de Vougy passait au xviiic siècle pour une des résidences les plus magnitiques et les plus somptueuses de la capitale. Son fondateur y avait prodigué les dorures, les peintures et toutes les formes du luxe le plus raffiné. A Thoinard de Vougy succéda son gendre, M. de Nicolaï, premier président de la cour des comptes, puis M. de La Brille, président au parlement. De 1786 a 1798, l'hôtel de Vougy fut habité par M. Benoit d'Azy, directeur des contributions indirectes, dont le salon était le rendez-vous assidu île tout ce que Paris conservait encore de causeurs spirituels. Demoustier, l'auteur des Lettres à Emilie, en fut l'hôte assidu.
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Mme Benoit d'Azy n'était antre, en effet, que l'Emilie du poste... Après le Directoire, l'hôtel de Vougy fut habité par les quatre frères Enfantin, qui y installèrent leur maison de banque, et vers le même temps aussi par Etienne Clavier, helléniste et légiste, ami de Paul-Louis Courier, qui épousa sa fille en 1814. Clavier fut disgracié, rayé des cadres de la magistrature pour Sa belle réponse à ceux qui le pressaient de prononcer contre Moreau une condamnation a mort, avec promesse que le premier consul ferait grâce : • El moi, qui fera grâce à ma conscience?» Quelques années plus tard, la Caisse d'épargne y installa ses divers services. On remarque encore à l'hôtel de Vougy un grand nombre de panneaux sculptés artistetnent, de dessus de porte frappés des armes des Vougy et de boiseries d'un tin travail; la grande salle du conseil actuel est encore admirablement conservée. Contigu à l'hôtel de Vougy se trouve l'hôtel du comte de Mullet, où l'on remarque encore un bel escalier a rampe de fer. Il est aujourd'hui occupé par un hôtel meublé.
VOUILLÉ, bourg de France (Vienne), ch.-l. de caut., arrond. et h 16 kilom. N,-0. de Poitiers, sur l'Auïance; pop. aggl., 1,087 hab. — pop. lot,, 1,651 hab. On remarque àVouillé l'église romane de Sainte-Radegonue, qui date du xiie siècle, la tour de Jérusalem et une construction du xm8 siècle, près de la roche de Jéricho, double souvenir des croisades. On voit aussi près de Vouillé les tours d'un manoir pittoresque, sur la rive gauche de la rivière cl'Auzanoe, Un aérolilhe, pesant environ 20 kilogrammes, tomba sur celte commune dans la nuit du 13 au 14 mai 1831. 11 ligure encore aujourd'hui au Muséum de Paris. Presque tous les historiens ont pris Vouillé ou Vouglé pour le Campus Vogladensis de Grégoire de Tours. D'après des études sérieuses et des recherches approfondies, faites par plusieurs archéologues modernes, il est bien établi maintenant que les armées de Clovis et d'A|aric se sont rencontrées en 507, non pas dans les champs de Vouillé, niais entre Voulon et Mougon {Campus Voyladensis et Moyoteasis), au sud de Poitiers, sur la rive droite du Claiu.
Vanillé (BATAILLE de), nom sous lequel les historiens modernes désignent improprement la bataille de Voulon, gagnée par Clovis sur Alaric. V. Voulon.
VOUISë ou VOL'EYSE, petite rivière de France (Creuse), Elle prend sa source dans ^arrondis^ement d'Aubusson, près de Clienerailles, passe à Gouzon et se jette dans la Tarde, à Chambon, après un cours de 50 kilom.
VOOIVRE s. f. (voui-vre). Syn. de GU1- VRB : C'est le fantastique qui avait ouvert un refuge impénétrable, dans te creux des rockers . ou sous les créneaux des murs abandonnés, à la formidable famille des vouivrks et des dragons. (Ch. Nod.)
VOULANT, ANTE adj. (vou lan, an-te — rad. vouloir). Qui veut, qui a la volonté : La société était là présente, visible, palpable, voulante et agissante. (Proudh.)
VOULLAND (Henri), conventionnel français, ne à Uzès en 1750, mort à Paris en 1802. Avocat a Nîmes avant' la Révolution, dont il adopta les principes avec beaucoup de chaleur, et nommé député aux états généraux parle tiers.etat de Nîmes et de Beaucaire, il se montra très-anime contre les manœuvres des partisans de l'ancien ordre de choses et fut admis dans le comité des recherches, institué pour les surveiller et les poursuivre. A la lin de la session de la Constituante, il passa au tribunal de cassation et siégea ensuite à la Convention nationale. Il vota la mort de Louis XVI sans appel au peuple ni sursis. ■ Je demande pour lui, ditil, le supplice qui fut infligé par Brutus à son lils. C'est la troisième fois que le salut de la patrie me force de prononcer la peine de mort ; je souhaite que ce soit la dernière. » 11 ne devait pas en être ainsi. Membre du comité de Sûreté générale, Voulland prit part à toutes tes mesures qui ont signalé le régime de la Terreur. Au 9 thermidor, il contribua à la chute de Robespierre, mais fut enveloppé ensuite dans la proscription qui atteignit tous les anciens membres descomttés de gouvernement. Il échappa aux poursuites de la police en se cachant chez le libraire Maret jusqu'à l'amnistie de l'an IV. Le reste de sa vie s écoula dans la retraite.
VOULLONNB, médecin français, qui vivait dans la seconue moitié du xvme siècle. Il lit ses études médicales à Montpellier, où il fut reçu docteur, et devint professeur à la Faculté d'Avignon. Nous lui devons les deux mémoires suivants, qui sont très-remarquables et qui furent couronnes par 1 Académie de Dijon : Mémoire sur la question suivante : Déterminer quelles sont les maladies dans lesquelles la médecine agissante est préférable à i'expectunte et celle-ci à l'agissante, et à quels signes le médecin peut connaître qu'il doit agir ou rester dans l'inaction, en attendant te moment favorable pour placer les remèdes (Avignon, 1778, in-8°) ; Mémoire sur la question suivante : Déterminer les caractères des fièvres intermittentes et indiquer par des signes non équivoques les circonstances dans lesquelles les fébrifuges peuvent être employés
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avecavantage et sans danger pour les malades (Avignon, 1782, in-8°).
> VOULOIR v. a. ou tr. (vou-loir — lat. volere, forme barbare pour velle, vouloir, qui est rattaché par Pictet à la racine sanM'rite ear, vouloir, désirer, proprement choisir, préférer, aimer et aussi honorer, ce qui ramène la notion de volonté à celle de choix. Je veux, tu veux, il veut, nous voulons, vous voulez, ils veulent; je voulais, nous voulions; je voulus, nous voulûmes; je voudrai , nous voudrons; je voudrais, nous voudrions; veux, voulons, voulez, pour recommander d'avoir une volonté ferme, veuilles, à cette personne Seulement, avec une intention de prière; que je veuille, que nous voulions ; que je voulusse, que nous voulussions; voulant; voulu, ue). A>'oir le désir, l'intention, la volonté de: Il veut partir demain. Il veut faire ce voyage. Il le fera quand il voudra. Je veux être payé. Nui ne fait moins ce qu il veut que celui qui veut faire tout ce qu'il veut. (Boss.) Les hommes veulent tout avoir, et ils se rendent malheureux par le désir du superflu. (Fén.) L'homme ne sait ce qu'il VKUT; i7 veut ce qu'il ne veut pas ; il ne veut pas ce qu'il veut,; il voudrait vouloir. (J. de Maistre.) Ceux qui veulent le bien sont tes seuls qui savent clairement ce qu'ils veulent. (De Gérando.) Celui qui fait toujours ce qu'il veut fait rarement ce qu'il doit. (Beauchêne.) Aimez et faites ce que vous voudrez, car vous ne voudrez rien que de juste et de bon. (Lamenn.) Les femmes se jouent des hommes comme elles le veulent, quand elles le veulent et autant qu'elles le veulent. (Balz.) Les avocats parlent pour qui veut, tant qu'on veut, sur ce qu'on veut. (Cormen.)
Ce que veut une femme est écrit dans le ciel.
La Chaussée.
Tout vouloir est d'un fou , l'excès est son partage.
Voltaire.
Il Commander, exiger avec autorité : Votre père veut que vous alliez là. Faites ce que je