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s'ncquit encore plus de réputation par ses traductions, qui sont justement estimées. Il a publié : Angelina Kauffmann, roman (1838, 2 vol. in-8°); le Moine de Lewis, traduction nouvelle, entièrement conforme au.texte da l'édition originale (1840, in-12); Tom Jones de Fielding (1841, 2 vol. in-18); le Voyage sentimental de Sterne (1841, in-12); Lettre* de Yorick à Elisa (1842, in-8°); Simple histoire de Mme Inchbald(l842, in-12); Evelina de miss Burney (1843, in-12); Poésies complètes de Robert Burns (1843, in-12); Histoire d'Angleterre de John Lingard (1843- 1844, 6 vol. in-lï); Stella et Vanessa, le meilleur roman de l'auteur (1848, in-4°) ; Erreurs et préjugés populaires (1847, in-8° de 16 pages) ; Vie et opinions de Tristram Shandy de Sterne (1848, in-12); Œuvres de Watter Scott (1848-1849, t. I«rà V); Curiosités philologiques , géographiques et ethnologiques, 8<-us le voile de l'anonyme, dans la Bibliothèque de poche (1856, in-12); Opuscules humoristiques de Swift (1859, in-12); les Deux filles de M. Dubreuil, roman (1860, 2 vol. in-12). Il a traduit, en outre, les Mémoires de Barry Lyndon de Thackeray et les romans irlandais de Carleton. Enfin, on a de lui, dans les Femmes de Shakspeare (1847, in-8°), la Vie et ta mort de Richard III, et, dans la Revue des Deux-Mondes, l'Autre chambre, Sonnets de Shakspeare , De la tragédie avant Shakspeare. 11 a tiré de la traduction de la Cabane de l'oncle Tom, avec M. Edmond Texier (1854, in-S°), un drame en cinq actes, qui a eu peu de succès à la Galté. Il a emprunté également k son roman Stella et Vanessa le sujet du Doyen de Saint-Patrick, drame en cinq actes, qu'il a donné k l'Odéoa le 22 novembre 1862, en collaboration avec M. Ulbach, Léon de Wailly a rédigé en 1857 la chronique littéraire de l'Illustration.
WAILLY (Jules du), poëte et romancier, fils du précédent, né à Paris en 1832, mort dans la même ville en 1875. Après avoir aidé son père dans ses derniers travaux littéraires et fourni aux journaux hebdomadaires des articles de fantaisie, il publia en 1860 les Scènes de la vie de famille, qui furent remarquées (1 vol. in-12). On a de lui : Henriette, les Mortes aimées (1862, in-12); la Vierge folle (1865 , in-12). Comme presque tous les membres de la famille de Wailly, le théâtre l'attira aussi. Il a donné au Gymnase, en 1865, la Voisine, comédie en un acte, en vers, et aux Nouveautés, en 1867, la Fille aux bruyères, opérette en un acte, musique de Georges Rose. Le chagrin qu'il éprouva de la perte de son jeune enfant abrégea ses jours. Il a laissé quelques œuvres inédites.
WAILLY (Joseph-Nosl, dit Natalls de), érudit et paléologue français, de la famille des précédents, né k Mézières en 1805. Il étudia le droit k Paris, se fit recevoir avocat, puis obtint un emploi aux Archives, où. il devint, après la révolution de Juillet, chef de la section administrative. Membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres en 1840, il succéda en 1854 k Guérard comme conservateur des manuscrits k la Bibliothèque nationale et il a été nommé en 1868 officier de la Légion d'honneur. M. Natolis de Wailly a publie : Eléments de paléographie (1838, 2 vol. in-4°); Notice sur Guillaume Guiart (1846) ; les tomes XXI et XXII du Recueil des historiens des Gaules, avec Guignault et Delislo (1855-1865) ; une Histoire de saint Louis, par Joinville, en texte rapproché du langage moderne (1865, in-18); Mémoire sur la langue de Joinville (1868, in-8°), etc. On lui doit, en outre, des articles publiés dans la Gazette littéraire, l'Annuaire de la Société d'histoire de France, le Journal des savants, etc., des dissertations insérées dans le recueil do l'Académie des inscriptions, dans la Bibliothèque de l'Ecole des chartes, notamment Sur des fragments de papyrus écrits en latin (1842); Examende quelques Questions relatives à l'origine des chroniques de Saint- Denis; Sur les tablettes de cire conservées au trésor des chartes; Sur Geoffroy de Paris; Sur l'opuscule anonyme intitulé: Summaria brevis; Sur Villehardouin et Joinville, etc.
WA1NEWR1GTH (Jérémîe), médecin anglais, mort dans la première moitié du xvme siècle. Il n'est connu que comme auteur d'un Traité mécanique des choses non naturelles (Londres, 1707, in-8<>), qui a été traduit de l'anglais en latin par Jean de Saint- Marc (Avignon, 1748, in-12). Cet ouvrage est tout simplement un tra'té d'hygiène assez développé, qui, k côté d'un certain nombre de vérités utiles, renferme de graves erreurs. Il n'en eut pas moins beaucoup de succès lors de sa publication.
WAINS-DESFONTAINES ( Pierre-JacqueS- Théodore), poète français, né k Alençon ou k Falaise en 1804, mort k Tulle en 1S44. Après avoir débuté par la profession d'instituteur primaire, il entra dans l'enseignement universitaire et devint professeur de rhétorique k Agen, d'où il passa, l'année même de sa mort, au collège de Tulle. Il s'était livré de bonne heure, dit Lebreton, à son goût pour la poésie, et il composa un grand nombre de pièces de concours et obtint plus de vingt médailles de diverses sociétés savantes ; il en reçut notamment de la Société libre d'émulation de Rouen, pour un dithyrambe sur l'inauguration de la statue de Cor-