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du règne de Sigismond 1er, <]e 1506 à 1535, est d'autant plus précieux que c'est l'unique document détaillé que l'on possède sur cette époque de l'histoire de la Pologne.
WAPPdîUS (Jean-Edouard), géographe et statisticien allemand, né à Huuibourgen 1S12. 11 fut élevé au Johanneum de sa ville natale, suivit pendant un an (1830-1831) les cours de l'école agronomique de Mœglin, où Koerte lui inspira le goût des sciences naturelles, et se renditensuite aux universités de Gœttingue et de Berlin, où Hnusmaiin et Ritter exercèrent une influence décisive sur la direction de ses études. Il les interrompit pour faire, de juin 1833 à juillet 1834, un voyage aux Iles du Cap-Vert etau Brésil, prit ses grades, en 1836, à Gœttingue, avec une thèse : De Oceani fluminibus, et alla ensuite accroître la somme de ses connaissances à Bonn, puis k Paris. Reçu en 1S38 agrégé à l'université de Gœttingue, il y fut nommé, en 1845, professeur extraordinaire, puis, en 1854, protesseurordinaire. Ou regarde comme ses ouvrages les plus remarquables : la Statistique de la population de l'univers (Leipzig, 1850-1861, 2 vol.) et le Mt.nuel de ta géographie et de la statistique de l'Amérique (Leipzig, 1855 et années suivantes), qui forme le premier volume de la nouvelle édition qu'il a. publiée du Manuel de géographie et de statistique de Stein et d'Hœrsehelmann. Il faut encore citer de lui : Recherches sur tes découvertes géographiques des Portugais sous Henri le Navigateur (Gœttingue, 1842, tome 1er); jes Républiques de l'Amérique du Sud; l»o section, Venesula (Gœttingue, 1843) ; l' Emigration et la colonisation allemande (Leipzig, 1846; Continuation, 1348). Il a, en outre, fourni un grand nombre d'articles aux Annonces savantes de Gœttingue, dont il a été rédacteur en chef de 1348 k
WAPPERS (Egide-CoVles-Gustave, baron), peintre belge, nô à Anvers en 1803, mort en 1874. Eu quittant l'Académie de Bruxelles, il entra k l'atelier de Heneyns, puis k et. lut de Matthieu van Brée. A cette époque (1826) s'agitait k Paris l'élément romantique. M. Wappers vint s'y mêler et se jeta tète baissée dans toutes ses extravagances. Nous ne voulons pas rappeler ici les créations par trop fantaisistes de cette époque un peu fiévreuse. M.Gustave Wappers n'avait pas pour la peinture seulement des ardeurs excessives ; la politique l'occupa aussi k ces heures brûlantes ou elle avait pour tous les gens de cœur des attractions irrésistibles. Il ne larda pas à se faire une certaine personnalité dans ce milieu brillant qui comptait les Godefroy CavaignacjRuspail, Barbes, etc., et les sympathies qu'il rencontra étendirent le cercle de ses amitiés. 11 fallait signaler ces deux faits pour expliquer le succès immense qu'il obtint en 1830, eu exposant le Dévouement des bourgmestres de Leyde. Ce tableau politique, dout le sens et la portée étaient bien en situation k ce moment-là, eût été accueilli avec faveur même s'il eût été mauvais; or, il était excellent; le thème se déroulait avec intelligence dans une composition pittoresque et mouvementée, La couleur en était chaude, les types énergiques. La cour de Belgique rappela Wappers k Bruxelles, et il fut chargé immédiatement de travaux très-importants, qu'il envoya presque tous aux Salons de Paris. Le nombre en est si grand qu'il faut nous borner k citer ceux que les gravures et les lithographies ont popularisés : le Christ au tombeau, Scènes des journées de septembre, l'Adieu de Charles fer à ses enfants, Charles IX pendant la Saint-Barthélémy, la Tiîitalion de saint Antoine, le Camoéns, Geneviève de Brabant, Christophe Colomb, Pierre le Grand parmi les charpentiers de Saardam, le Supplice d'Anne de Boleyn, Guillaume le Beau sur son lit de mort, Jeune fille romaine faisant l'aumône à un mendiant, Boccace chez Jeanne de Napies, etc. Ces divers tableaux avaient valu k l'auteur les médailles les plus enviées, les faveurs les plus précieuses, lorsque Louis-Philippe le chargea de peindre, pour la galerie de Versailles, la Défense de t'ite de Rhodes par les chevaliers de Saint- Jean-de-Jérusatem. Wappers termina ce travail en 1844 et reçut la croix de la Légion d'honneur. A la même époque, le roi des Belges le créa baron.
WAQUE s. f. (va-ke). Ane. métro!. Mesure pour le charbon de terre, dont on se servait dans les houillères du Hainaut. Il On dit aussi
"WAGUK.
WARANDEUR s. m. (va-ran-deur — rad.
waranl). Pèche. Nom que l'on donna, k Dunkerque, k des gens nommés par tes magistrats pour surveiller les salaisons des harengs, et apposer sur les caques les armes de la ville.
WARASD1N ou VARAD1N, ville forte des Etats autrichiens (Croatie et Slavonie), ch,-I. du coniitat de son nom, sur la rive droite de la Drave, k 73 kilom. N.-N.-E. d'Agram; 12,000 hab. Gymnase. Sources thermales.
Commerce important de blé, tabac, bestiaux, pruneaux et vins renommés.
WARASD1N ou YVAHADIN (cOMITAT de), situé entre ia Hongrie au N.-E., la Styrie au N. O., les comitats d'Agram au S. et les cercles régiinentaires de &.remz et de Saint-Georges k l'E.; 321,196 hectares de superficie ; 260,000 hab. Sa surface, tra-
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versée par les monts Mafzel et Ivanehieza, est en général montagneuse et arrosée par la Drave, la Lipa, la Bedmia, la Krapiua, la Saka et quelques autres petites rivières. Il y a des mines de soufre près de Radodoz.
WARAT s. m. (oua-ra). Agric. Nom donné, dans les Flandres, à un mélange de seigle, de pois, de vesces et surtout de levés de marais, cultivé comme fourrage ou engrais vert.
— Encycl. Sous ce nom, dérivé du latin farrago, qui avait la même signification, on désigne, dans la Flandre française, un mélange de pois, de vesces, de seigle et de fèves de marais, mélange où ces dernières dominent; on le coupe en vert pour fourrage, ou bien on l'enterre avant la floraison, pour améliorer le sol. Ce mélange, par suite de l'association des-légumineuses et des graminées, présente de grands avantages; il permet d'enrichir^ k peu de frais les terrains pauvres ou épuisés, ou bien il fournit une excellente nourriture pour le bétail. Lorsqu'on le sème, il faut d'abord enfouir les fèves, puis les pois et les vesces, et enfin le seigle. Le warat rentre dans la classe des fourrages mélangés ou dragées.
WARBECK (Perkin), aventurier anglais.