WEIL
que de la morate (léna, 1674, in-4°); Cosmologia (léna, 1680, in-4") ; le Ciel héraldique de l'Europe (léna, 1688, in-4<>); Prôgnnstics calculés pour les temps futurs (léna, 1698, in-40).
WElGEL(Charies-Chrétien-Leberecht), médecin et érudit allemand, né à Leipzig en 1769, mort en 1845. Il montra de bonne heure beaucoup de goût pour la langue et pour la littérature grecque et apprit même le grec moderne, grâce à ses relations avec les Grées qui vivaient alors à Leipzig. Après avoir étudié la médecine à l'université do cette villa et à celle rie Gœttingue, il parcourut la France, l'Italie et la Suisse, séjourna quelque temps à Vienne, où il seconda Bollmann dans ses tentatives pour reDdre ta liberté a La Fayette, alors détenu a Olmutz, et revint à Leipzig en 1796. Il y professa pendant plusieurs années en qualité de privatdocent et alla,, en 1799, s'établir à Meissen pour y exercer la pratique do son art et pour y mettre en ordre les collections des œuvres des médecins grecs qu'il avait recueillies dans les bibliothèques étrangères, en vue de les éditer. Eu 1801, il quitta Meissen pour Dresde, où il contribua beaucoup à la propagation de la vaccine. Arrêté par l'ordre de Napoléon en 1S13, à cause des secours qu'il donnait aux officiers russes malades, il fut conduit à la forteresse d'Erfurt et y subit plusieurs mois de détention. Outre un grand nombre d'articles insérés dans les journaux de médecine et dans le complément du Dictionnaire grec-allemand de Schneider, on lui doit ! une édition du traité d'Elien Depulmonum inflammatione (Leipzig, 1790); JElianarum exercitationum spécimen (Leipzig, 1790) ; Bibliothèque italienne de médecine et de chirurgie, en collaboration avec Ituhn (Leipzig, 1793 et ann, suiv.), et une traduction du traité de Strambi, Sur la pellagre (Leipzig, 1796). Il est aussi le premier qui ait publié un Dictionnaire yrec-moderne-allemand-ilalien (Leipzig, 1796) et un Dictionnaire allemand-grec-moderne (Leipzig, 1804).
WEIGÉL1E s. f. (vè-jé-lî — de Weigel, botan. allem.), Bot. Syn. de diervillë, genre de caprifoliacées. il Ou dit aussi wégélib et
"WKIOELB.
WeigéLien s. m. (vè-gé-li-ain). Hist. ralig.lleinbre d'une secte fondée en Allemagne pur Valentin Weigel.
WEIGELTIE s. f. (vè-jèl-tl — de Weigel, botan allem.). Bot. Genre d'arbrisseaux, de la famille des myrsinées, tribu des ardisiées, dont l'espèce type croit à la Guyane et au Brésil.
WEIGIITOIWUAREET, bourg d'Angleterre, comté d'York (East-Riding) , a 28 kilom. N.-O. de Hull, sur un petit affluent de l'Humber ; 2,500 hab. Commerce de bestiaux et céréales.
WEIGL (Joseph), compositeur allemand, né à Kisenstadt (Hongrie) en 1766, mort en 1846. Fils d'un premier violoncelliste de la chapelle du prince Esterhazy, il lit ses études musicales à Vienne sous la direction d'AU brechtsberger et de Salieri , seconda ce dernier dans la direction de l'Opéra et lui succéda, en 1790, comme maître de chapelle da l'Opéra italien. Après avoir occupé cet emploi jusqu'en 1825, il entra, comme second maître de chapelle, à la chapelle de la cour et n'écrivit plus que des compositions religieuses. On ix de lui un grand nombre d'opéras italiens, dont le plus remarquable est la Famille suisse (1809). C'est là qu'éclatent le plus les principales qualités de l'auteur, la clarté do l'expression , l'ardeur, la finesse et la délicatesse du sentiment. Cet opéra s'est longtemps maintenu au répertoire. Les autres compositions de Weigl, morceaux d'église et d instruments, chants, hymnes, etc., manquent totalement d'originalité.
WEIHÉA s. m. (vè-ié-a r— de Weihe, botan. allem.). Bot. Syn. de richkie, cassipouréb, leonotis et OBiSSORHizu, genres divers de végétaux.
WE111ER (Jean), célèbre médecin belge. V.
WlER.
WKIRERSHEIM , bourg du Wurtemberg , cercle de l'Iaxt, bailliage et a 7 kilom. E. de Mergentheim, sur la Tauber; 2,000 hab. Récolte et commerce de vins très-estimes. Beau château seigneurial des princes de Hoheulohe- Kirchberg.
WEIL, ville du "Wurtemberg, cercle du Neekar, à 26 kilom. S.-O. de Stuttgard, sur la Wurm; 2,200 hab. Commerce de pores et bestiaux. Wetl fut une ville libre impériale jusqu'en 1803. Patrie de l'astronome Kepler.
WEIL (Gustave), orientaliste et historien allemand, né à Sulzbourg, dans l'Oberland badois, en 1808. Il apprit, tout enfant, dans son lieu natal, l'hébreu et le latin et alla, à l'âge de douze ans, auprès de son grandpère, rabbin consistorial à Metz, qui le destina à la carrière sacerdotale ; mais, comme elle convenait peu à sesgoûts, M. Weil se rendit, eu 1828, à l'université de Gœttingue, où il se livra k l'étude de l'histoire, de la philologie et surtout des langues orientales. Pour se perfectionner dans la connaissance de ces langues, il vint à Paris, d'où il partit pour l'Orient. 11 séjourna trois ans à Alger, à Con- Stantinople et au Caire, étudia dans cette ville I l'arabe sous la direction du eheik Achmed-