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SIBYLLE ALBUNÉE DIXIÈME.
AUGURE IT
Pas encore, mais, sivous ne le cultivez etsi vous ne lui promettez pas des cadeaux considérables, soyez tranquille, votre procès esf perdu.
Vous ne pourrez y être rétabli qu’en employant l'influence d'un homme considérable que vous avez blessé au cœur : il faut vous rapprocher de lui.
Oui, et ceux sur lesquels vous comptez vous desservent journellement. Pourquoi aussi vous entourez-vous de gens bavards, égoïstes et perfides ?
Quoique la calomnie soit grande, certains pro-
pos ont été tenus sur votre compte par légèreté plu-
tôt que par méchanceté, Acceptez,
Vous en aurez plus tard. La nature a des mystères et des anomalies qu'aucune science ne saurait expliquer.
Oui, si vous voulez faire les premières démarches ; mais des intéressés s’y opposent. N’écoutez pas leurs conseils, et agissez.
Avec vos principes de sagesse et de probité, vos fils vous aimeront,1ls prospèreront et feront le bonheur de votre vieillesse.
Oui, et la femmé que le ciel vous destine doit faire votre Joie et votre bonheur, seulement elle vous donnera trop d'enfants.
Oui, et ce bonheur sera le fruit d’une vie! loyale et honnête et d’un cœur qui a su se faire des amis.
Non, à moins que vous ne deveniez aussi mo-
deste, et aussi bienvetllant que vous êtes, dans vos
relations, fier, dur et intraitable,
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