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SIBYLLE PHRYGIENNE NEUVIÈME
AUGURE TIT,
Ceci est une question de médecine légale : con-
sultez un docteur et faites-le expérimenter à ce su-
jet ; mais cependant je ne vous y engage pas.
Oui, mais la réconciliation ne sera que de surface, et vous en maudirez le jour. Cependant de grands intérêts l’exigeaient.
Oui, ils suivent la bonne route; un de vos fils surtout vous donnera de la joie et de l’orgueil : il deviendra célèbre.
Si vous épousez la femme coquette qui vous
égare les sens, vous serez malheureux avec elle. Vi-
sez ailleurs.
La question n’est pas de satisfaire une vaine curiosité : faites tous vos efforts pour mériter plus tard le bonheur dont vous jouissez.
Un hasard heureux, que vous devrezàune femme aimable qui vous épousera, vous placera dans un excellent poste.
Vous riez. Est-ce qu'on peut appeler amour un caprice qui naît de l’amour-propre et meurt au contact d'une égratignure ?
Si vous m'en croyez, vous ne partirez pas encore
cette année : le temps n’est pas propice.
Oui, si vous êtes discret ; mais j'ai peur que vous
ouvriez vos projets à de faux amis.
Renoncez aux femmes faciles qui se moquent toutes de vous : c'estle seul moyen de ne pas être trompé.
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