‹ Grand traité d'instrumentation et d'orchestration modernesChapitre 103 sur 116 · LA FLUTE ENCHAXTEE ( MOZART · texte numérisé non relu

LA FLUTE ENCHAXTEE ( MOZART

riIABMOMCA À CLAVIER.

C'esl un iii-l i umi nt «le la mrmr espèce que le précédent , dont 1rs marteaux frappent sur des lames de verre* Son timbre est (rime délicatesse voluptueuse incomparable , dont on pourrait faire, souvenl la plus poëli(jue„applieatiou. Ainsi <pie celle du clavier a narres d'acier dont je viens de parler, sa sonorité est d'une excessive faiblesse, dont il faut tenir compte en l'as«n ij.nl aux autres instruments de l'orchestre. Le moindre accent fort des violons seulement le couvrirait entièrement. Il se mêlerait mieux a de levers accompagnements en pizzicato ou en sons harmoniques, et a quelques notes Ires douces des 1 1 u les dans le médium .

Le son de l'harmonica à clavier suri tel qu'il est écrit . On ne peut guère lui donner que deux octaves; toutes les miles

qui dépassent à l'aigu le mi

Haut a peine perceptibles et celles qui dépassent au grave le re

(pi un très mauvais son et plus faillie encore que celui du reste de la gamine . On pourrait peut-être remédier à cet inronve nient des notes graves en leur donnant des lames de \erre plus épaisses que les autres. Les facteurs de piano se chargent ordinairement de la fabrication de ce délicieux instrument trop pou connu. On l'écrit, comme le précédent, sur deux lignes et sur deux clefs de sol .

Inutile d'ajouter que le mécanisme d'exécution de ces deux petits claviers est exactement le même que celui du piano, et qu'on peut écrire pour eux dans leur étendue respective tous les traits, arpèges et accords qu'on écrirait pour un 1res petit piano .

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