‹ Grande ou Petite Propriété?Chapitre 14 sur 27 · ALES · texte numérisé non relu

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de valeur on s’abstient de le démembrer et toujours les terres restent sous le système d'exploitation qui, rétribuant le mieux ceux qui le pratiquent, permet d’en payer le plus haut fermage. Ainsi les formes de la propriété ont changé parmi nous, bien plus que les formes de la culture. Ne généralisons pas cependant ces observations : elles s'appliquent aux exploitations confiées à des fermiers ou des métayers; mais si dans ce cas les changements proviennent de causes purement agricoles, il est possible que, pour le sal qui appartient à ceux mêmes qui le cultivent, la division : des héritages ait entrainé une réduction dans l’étendue des surfaces cultivées. Voilà la remarque qui nous parait la plus ingénieuse de l'ouvrage, qu'on n’a malheureusement pas reprise et étudiée comme elle l'aurait mérité. Par là est indiqué nettement que c’est au désir de rester propriétaire, au contentement d’amour-propre que le paysan éprouve à posséder de la terre, qu'il faut attribuer le morcellement et ses tristes effets. Il est clair qu’un fermier ne voudrait pas se charger d’une exploitation dans les conditions où bien des petits cultivateurs s’entêtent à lutter, éloignant la défaite inévitable par des dépenses de force et de travail absolument disproportionnées. Il y a là un aspect de la question qui reste à examiner. On pourrait véritablement parler d’excès dans le morcellement si l’on était renseigné sur les limites au-dessous desquelles un fermier refuse de prendre à ferme une exploitation trop petite.

Après avoir cherché quelles influences agissent sur la répartition du sol et la division des cultures, étudions maintenant quelle est la valeur des divers modes

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