l’ont de Ramounails (II
On avait, auparavant, employé le même système aux reins d’une ogive de 30m (pont de Fontpédrouse, V, p. 90). Rien que le joint y fut très incliné (00° sur la verticale) et le rouleau épais, on retira très facilement les coins et barrettes après matage.
Nous employons maintenant, très couramment, cette méthode.
Voici ce qui a été fait à l’arche de 25m du Saillard, aux arches de 20m du viaduc de Morez (Ligne de Morez à Saint-Claude) :
Viaduc de Morez — Comment ô La ien L tenus les joints vides - 5rm
f, — Coupe en long sur xx de f» f, — Coupe en travers sur tjtj de f*
I liteau s’appuyant sur les moellons bien équarris A (l’assise AA’ est maçonnée);
p tuyau de plomb (tuyau à gaz) appuyé sur le liteau l;
1) barrette sur laquelle s’appuieront les moellons bien équarris BR’ *;
V liteau sous le moellon B’ : il retient le mortier du joint m n ; il tombe quand on enlève les barrettes.
Les barrettes D retiennent le mortier des joints verticaux et permettent cie les ficher.
* A Ramounails (II, 188), on a suiffé coins et barrettes pour pouvoir les retirer facilement; mais là le mortier adhère mal à la pierre; un matage bien fait décale sûrement les barrettes.