EST, PAR RAPPORT A L'ELLIPSE « ÉLASTIQUE >. DE TOUT LARC
L'ÂNTIPOLAIRE DE w, ANTIPbLE DE LA FORCE P PAR RAPPORT
A L'ELLIPSE « ÉLASTIQUE y> Ep DE LA PARTIE D'ARC A GAUCHE DE P (f.)
Supposons tracées :
1° l'ellipae élastique Ej, de la partie d'arc à gauche de P.
2" l'ellipse élastique S àe> tout l'arc.
Soit 7s l'anlipâle de P par rapport à E .
P fait tourner de P^qO autour de sr, tout point invariablement lié à l'appui libre B.
La réaction cherchée R^ qui, elle, agit sur tout l'arc, doit produire une rotation égale et de sens contraire autour du même poinl ^ ; tû est donc son antipôte à elle par rapport à l'ellipse élastique S de l'arc entier AB.
Par rapport à l'ellipse totale ■£, R° est donc l'antipolaire de ts, antipôle de P par rapport à l'ellipse partielle Ej,,
%1. — EN PRATIQUE, ON N'A A CONSIDÉRER QU'UNE FORCE VERTICALE V OU UNE HORIZONTALE H
Les forces qui agissent sur un arc sont toujours supposées dans son plan de symétrie;' elles sont presque toutes verticales : poids mort, surcharges roulantes ; quelques-unes sont, soit horizonlales : '■ * dilatation, freinage,'" soit obliques : poussée d'une voûte transversale d elégJEsement ; celles-ci, on les décomposera en verticales et horiz.ontalee.
Je ne traiterai avec détail que le cas d'une force verticale.
- Le venl est une force horiî
- La force cenirifuge ■
dans les ouvrages
' 9.SI R son elTet eHl maximum quand la machin ni du vent, ni de la force cenirifug-e dan quantité dont ils dévient len résultantes