‹ Grandes voûtes (volume 5)Chapitre 222 sur 505 · ÏE · texte numérisé non relu

ÏE

C’est la différence LM des ordonnées de l’arc O MA’ et d’une 2e ellipse auxiliaire OLA’ (a, b — p).

En faisant varier/), on peut avoir le rayon de courbure à la naissance de la

courbe résultante f>t = - — aussi petit, par conséquent la courbe aussi pointue

que l’on veut.

On obtient ainsi toutes les courbes intermédiaires intérieures à l’ellipse, depuis l’ellipse a, b pour/) = b, jusqu’à l’arc de cercle pour/) = 0.

B.- en retranchant -t) (Courbes extérieures à l’ellipse). — Au lieu d’ajouter à P J la différence n = JI = LM (f13), retranchons-la.

Tang G

Rayon de courbure

A la clef

Aux naissances

OO

* r/fi st relui cl fi 1 H-

pa- -f (2b —p)(b—p)2

u lipse (a, 2 b- p).

Art. 5. — Projection de chaînette. — On l’a déjà vue aux ponts Boucicaut 14 et d’Orléans17. On dira plus loin 18 que c’est la courbe d’équilibre d’une voûte infiniment mince, ayant pour ligne de charge une horizontale.

15. — et non , erreur typographique de la page 194 du Tome I, déjà signalée à l’Errata du lome I.

16. — Tome III, p. 243. 17. — Tome III, p. 255. 18. — Tome III, Livre II, Titre III, Chap. 1 1, §2. art. 4.

VOÛTES INARTICULÉES — COMMENT ON TRACE UNE VOÛTE

p diminue du sommet jusqu’au point y,= t»

jusqu’à l’«3 : pour yit il y a un faux sommet ; i plus bas que les naissances, soit yl > b. 2U

ni

in 1 /

2 « in) |" m)

pQ ^au sommet J = —

— « H — 7= . l — «' i , puis croit

est bon pour l’aspect qu'il soit

Art. 6. — Développante de cercle. — Déroulons à partir de A0

un fil enroulé sur la circonférence O 21 (fu

A chaque quadrant A0 B,, B, B,,...

correspondent des segments de développante A„ A,, A, A,, à forme

d'ellipse surbaissée, d’abord à 0,28,r),

puis à 0,414, 22

En un point quelconque, le rayon de courbure est l’arc de la circonférence développé. 11 est nul en A0 ; il croît indéfiniment.

Deux tangentes quelconques à angle droit interceptent des arcs M M’, M’ M”, M” M’”, . . à forme d’ellipse :

M variant, on a tous les surbaissements de 0,285 à 0,50.

Ces arcs sont toujours intérieurs à l’ellipse de mêmes sommets : moins de débouché, moins bon aspect.

Il est très facile de tracer la développante, moins de la calculer.

19. — On peut la calculer avec des tables de fonctions hyperboliques (par exemple celles de Houel, Paris, Gauthier-Villars, 1885).

Sin. hyper, de x : ( Sh.r ) = 5 Cos. hyper, de x : (Chx) = 5

20. — Au pont Roucicaut b = 5" ; y, = 5*22 ; au pont d’Orléans b - 5“80 ; //, = (>"03.

On n’y voit pas île faux sommet.

21. — Comme toutes les courbes que l’on peut tracer avec un fil, elle doit être fort anciennement connue. Perroni ’ l’indique comme ayant été appliquée aux Ponts sur le Sestaion (ou Sestajone), (2 arches de 23*935 de portée, M” 1 73 de montée), et sur la Lima (Route royale de Pisloie à Modène), « tous deux « dessinés par l'ex-jèsuite Xi mènes » **.

(Mémoire géométrique et historique inséré dans le Toine XIV de la Société italienne des Sciences, 1808 : ■ De la véritable 1 courbe des arches du pont de la Trinité, à Florence »).

• Ferroni (Pierre), Florentin (1744-1825), professeur de mathématiques à Pise (Grande Encyclopédie).

•• Ximénès (Léonard), Italien (1716-1786).

22. — Pour un quadrant d’ordre ri, le surbaissement est : - X

COURBES 1> INTRADOS — CYCLOÏDES

Art. 7. — Cycloïde ’ (f„). Projection de cycloïde.

cycloïde est surbaissée à - : la portée impose la montée.

La

x = /* (9 — sin 6)

du 0

^ = cotang¥

y = r (1 — cos 0 )

M A est normale en M .

L’enveloppe des normales est la même cycloïde, abaissée de 2 /•, puis déplacée de ~ r.

p (en M) = \ r sin ~ = 2 M A arc SM = 2 y 2 /• y ’

Elle esta peine verticale aux naissances (p0 = <>) : l’aspect est médiocre

x et y de la cycloïde en fonction de 0 (f17)

en degrés

mi longueur d'aride circonférence de rayon 1

sin 0

cos 0

— = 0 — Sin 0

— = 1 — cos 0 r

Multiplions ses ordonnées par

x = v (0 — sin 0) y = k ( 1 — cos 0)

Le surbaissement est

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