I. — PARAPETS
Les premiers, et la plupart des très grands viaducs de chemins de fer, ont des parapets en Art. 1. — Parapets
maçonnerie. oi^ maçonnerie.
Ils sont chers, surtout parce qu'ils augmentent la largeur entre tympans." A. — Us sont chers. Un mince garde-corps en métal est d'autant plus économique que l'ouvrage est plus haut.
Les parapets pleins sont lourds: ils écrasent un viaduc qui doit être élancé, ils le font ressembler à un pont-canal.
La plinthe, entre deux surfaces pleines, le tympan et le fût, c'est-à-dire entre deux parements d'aspect peu différent, n'a plus d'autre rôle apparent que d'indiquer à l'œil où est la voie: ce n'est pas assez pour la justifier.
Sur une plinthe, il faut un attique léger, un parapet ajouré: dans nos cathédrales, on ne voit pas de parapet plein au-dessus d'une corniche.
On ne construira donc pas de parapets pleins, mais des parapets ajourés, et seulement pour un très grand ouvrage dans une ville.
B. — Plus de parapets pleins.
*' Poids ûàr mètre CGui'ant ^ 13'
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Pour un petit viaduc entre deux murs de soutènement, on conservera le garde-corps des murs (f,,) avec des dés en libages au droit de chaque montant.
Sur le viaduc et les murs, çn assurera discrètement le jeu de la dilatation.
Art. 2. — Oardecorps métalliques.
A. — En fer ou en acier.