‹ Grandes voûtesChapitre 53 sur 291 · I. — PARAPETS · texte numérisé non relu

I. — PARAPETS

Les premiers, et la plupart des très grands viaducs de chemins de fer, ont des parapets en Art. 1. — Parapets

maçonnerie. oi^ maçonnerie.

Ils sont chers, surtout parce qu'ils augmentent la largeur entre tympans." A. — Us sont chers. Un mince garde-corps en métal est d'autant plus économique que l'ouvrage est plus haut.

Les parapets pleins sont lourds: ils écrasent un viaduc qui doit être élancé, ils le font ressembler à un pont-canal.

La plinthe, entre deux surfaces pleines, le tympan et le fût, c'est-à-dire entre deux parements d'aspect peu différent, n'a plus d'autre rôle apparent que d'indiquer à l'œil où est la voie: ce n'est pas assez pour la justifier.

Sur une plinthe, il faut un attique léger, un parapet ajouré: dans nos cathédrales, on ne voit pas de parapet plein au-dessus d'une corniche.

On ne construira donc pas de parapets pleins, mais des parapets ajourés, et seulement pour un très grand ouvrage dans une ville.

B. — Plus de parapets pleins.

*' Poids ûàr mètre CGui'ant ^ 13'

Il 'J

Pour un petit viaduc entre deux murs de soutènement, on conservera le garde-corps des murs (f,,) avec des dés en libages au droit de chaque montant.

Sur le viaduc et les murs, çn assurera discrètement le jeu de la dilatation.

Art. 2. — Oardecorps métalliques.

A. — En fer ou en acier.

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