‹ Grands écrivains français de la renaissanceChapitre 14 sur 95 · Cela faisait, et audclà. les 750 livres de · texte numérisé non relu

Cela faisait, et audclà. les 750 livres de

3. Fille de Nicolas de Haine ou de La lîahie, sieur de Villcpreux et de (irizy, maître des comptes, mort en lônO, et de Pli. Hiireau, elle était la nièce du célèbre cardinal Jean Balue. évèquc dWngers. Après la mort do Cliarles, elle se remaria avec (Maude Brinon, seigneur du Plcssis-aux-Tou ruelles.

/(. Et non en ib!x'>, comme le croit G. Desnos. Le contrat de mariaf^e d'Anne d'.Viençon, sa fille, cité plus loin prouve qu'il était décédé avant le 25 février i5/|i. D'autre part, sa femme jouissait déjà, vers iSSg, d'une pension, à elle allouée par Marguerite d'Angoulème, ce qui semble indiquer qu'elle était veuve alors.

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colto passion, la plus loiicliaiile et peut-être la j)lus sponlaïu'o de loulcs celles (pio la poésie du xvr siècle a immorlalisccs. faisons coin|)ivndrc par un seul exemple quelles clartés nouvelles une telle révélation apporte avec elle dans l'interprétation des (Tuvres du poète. Tous les fervents de la poésie de la Kenaissance connaissent l'admirable épîlre de Marot. un de ses chefs-d'œuvre, qui fut découverte parGénin, il y a (jueUpie soixante-dix ans dans un manuscrit de la Hibliolliècpu" nationale et publiée par lui au tome V' de son édition des Lettres de Marguerite (VAngoulème [l^ p. xui) : il s'agit de la pièce célèbre, souvent citée depuis, et reproduite par Guiifrey dans son édition de Marot (III, p. Ggô et suivantes) ', laquelle commence par ces mots :

Bien doy louer la divine puissance...

Génin crut qu'elle avait été adressée à la reine de Navarre et beaucoup le crurent après lui ; GuilTrcy prouva que cette destination était inadmissible, mais il dut avouer que ses recherches pour arrivera découvrir à qui s'adressaient ces vers étaient restées vaines. Il songea un moment à Anne d'Albrct, sœur du roi de Navarre, époux de xMarguerite d'Angouléme, cl risqua .cette hypothèse- : «... On pourrait donc supposer que notre poète, enivré des fumées de la gloire et persuadé que les dons de l'intelligence lui donnaient le droit de traiter d'égal à égal avec les puissants de la terre, fut pris un jour

1. (iiiiirroy s'est trompé, à notre avis, sur la datequ'il y a lieu d'assig^ner à la composition tic cette belle poésie qu'il croit do xWi-^i. Nous pensons qu'elle fut composée en 1527.

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