Ci-dessus, p. a1 et note
6. Eut scrupule. Comparez le conte 11 de la Il partie, vers 72-74 et note 9:
Quelque peine qu'il faille avoir, Nous la prendrons en patience : e N'en faites point de conscience.
Dans les Esbahis de Grevin (acte I, scène 1):
c. vu] CINQUIÈME PARTIE,
De n'avoir pas mieux gagné son argent,
: Plaignant l'époux, etle dédommageant*, Et voulant bien mettre tout sur son compte ?
Tout cela n’est que pour rendre le conte Un peu meilleur. J'ai vu les gens mouvoir Deux questions * : l’une, c’est à savoir Si l'époux fut du nombre des confrères, A mon avis n'a point de fondement, Puisque la dame et l’ami nullemonte Ne prétendoient * vaquer® à ces mystères”, L'autre point est touchant le talion* ;
Et l'on demande en cette occasion Si, pour user d’une juste vengeance,
Elle feroit grand’conscience
. De refuser la jouissance De ce qu'elle estime le mieux À quelque pauure langoureux.
r. Parlesbontés qu'elle eutpourlui. Comparezci-dessus, vers17. 2. Voulant bien faire semblant d’avoir été la seule héroïne du
« mystère ».
3. Chez Noël du Fail (tome I, p. 4) : « Eutrapel..., auquel les
aultres auoient laissé la charge de mouoir les questions, etc, » 4. Tome V, p. 371 et note 2, et p. 454.
5. Ils n'avaient ni l'intention d'y vaquer ni, conscience qu'ils y xaquaient. — Rapprochez les vers 160-163 de l« Mandragore, où
une idée analogue est exprimée :
Votre moitié n ayant lieu de s’y plaire, Et le coquin même n’y songeant pas, Vous ne tombez proprement dans le cas De cocuage.
6. Dans le Faseur d'oreilles, vers 46-47 et note 2: André vaquoit de grande affection À son travail.