‹ Grands EcrivainsChapitre 161 sur 339 · Pauci quos æquus amavit · texte numérisé non relu

Pauci quos æquus amavit

Jupiter, aut ardens évezit ad æthera virtus, Dis geniti potuere.

(Virorce, Énéide, livre VI, vers 129-151.) : Comparez la fable x du livre XI : les Dieux voulant instruire un fils de Jupiter, et la Bruyère, du Mérite personnel, tome I, p. 163 : « Les enfants des dieux, pour ainsi dire, se tirent des règles de la nature », etc.

6. Mendôme se piquait sans doute d’avoir de l'esprit, mais pour tant ces compliments auraient été mieux mérités s'ils se fussent adressés au frère du duc de Vendôme, au Grand Prieur, dont l’esprit était cultivé, et qui, non moins débauché que son frère, joignait au goût des plaisirs l'amour éclairé des lettres et des arts.

Clio, sur son giron", à l'exemple d'Homère,

Vient de les retoucher”, attentive à vous plaire :

On dit qu’elle et ses sœurs, par l’ordre d'Apollon, Transportent dans Anet tout le sacré vallon” : 190

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