Tome V, p. 413; et ci-dessus, vers
5. Vers 145 : « les yeux enivrés par des charmes puissants ». 6. Sans souci : rapprochez le vers 37 de la fable xxx du livre XII.
7. Ci-dessus, vers 114, cinquième vers de la variante. 8. Dans l'édition de 1669 :
Que ce cruel dessein lui causa de douleurs!
g: Dans le manuscrit de 1658, au lieu de ces trois derniers vers,
on lit ceux qui suivent :
Et faire qu'Adonis souhaite ses faveurs, Un jour que le héros, la voyant toute en pleurs, Lui dit : « Objet divin dont j'adore les charmes... »
10, Page 193 et note 2.
Vous aurois-je offensée, ou ne m’aimez-vous plus?
— Ah! dit-elle, quittez ces soupçons superflus;
Adonis tâcheroit en vain de me déplaire”:
Ces pleurs naissent d'amour, et non pas de colère; 180 D'un déplaisir secret* mon cœur se sent atteint :
Il faut que je vous quitte, et le Sort m'y contraint;
Il le faut. Vous pleurez! Du moins, en mon absence, Conservez-moi toujours un cœur plein de constance”; Ne pensez qu’à moi seule, et qu'un indigne choix 1:85 Ne vous attache point aux nymphes de ces bois.
Leurs fers après les miens ont pour vous de la honte!; Surtout de votre sang il me faut rendre compte.
Ne chassez point aux ours, aux sangliers*, aux lions’,
1. Vous vous efforceriez en vain de me déplaire. (Manuscrit de 1658.)
. Ci-dessus, p. 191.
8. Ille faut. Vous pleurez! Est-ce de mon absence? Au moins soyez fidèle, ayez de la constance.
(Manuscrit de 1658.)