Monginot, ibidem, p
2. La centaurée, ainsi nommée du centaure Chiron, qui passait pour avoir inventé la médecine, qu’il enseigna à Esculape, — Quartum genus panacis ab eodem Chirone repertum, centaurion cognominatur. (Pine, livre XXV, chapitre xiv.)
3. « On peut dire en quelque façon la même chose de la centaurée que du quinquina; elle est amère, apéritive, détersive, et légèrement astringente... On a même vu plusieurs.fois la simple décoction de la centaurée guérir des fièvres assez opiniâtres, » (Moxenor, ibidem, p. 48-40.)
4. Courans dans l'édition originale, se rapportant à compagnes.