Ci-dessus, vers 31.— 6. Vers
7 Nulle herbe n’est maistresse Contre le coup d'amour.
(RonsanD, tome I, p. 134; ibidem, p.431.)
—Rapprochez la fable xxrv du livre XII, Daphnis et Alcimadure, qui est comme la contre-partie de cette légende,
Elle aimoit un berger qui causa son trépas"; Il la-vit expirer, et ne la plaignit pas.
Les dieux pour le punir en marbre le changèrent, L'ingrat devint statue ; elle fleur, et son sort 140 Fut d’être bienfaisante encore après sa mort; Son talent et son nom toujours lui demeurèrent, Heureuse si quelque herbe eût su calmer ses feux! Car de forcer un cœur* il° est bien moins possible : Hélas! aucun secret‘ ne peut rendre sensible, 145 Nul simple n'adoucit un objet rigoureux;
Il n'est bois, ni fleur, ni racine,
Qui dans les tourments amoureux .
Puisse servir de médecine.
La base du remède étant ce divin bois’, 150 Outre la centaurée on y joint le genièvre”; Foible secours, et secours toutefois.
prescrire à chacun le mélange et le poids,
1; Avec toute sa science © Elle (Wérie) ne put trouver de remède à l'amour. (£a Coupe enchantée, vers 193-194.)
3. Jupiter, je t'implore : on veut forcer les cœurs, piter, ] P ; (Daphné, acte V, scène 1.)
Comparez les Filles de Minée, vers 362.
3, Pour l'emploi de ce neutre, voyez tome V, p. 269 et note 2, !
4. Aucun secret de médecine: ci-dessus, vers 130, 134, ettome V, p. 555 et note 4.