Gi-dessus, p. 123 et note 7, et p. 129, 232, etc
: 6. « De quelque manière qu’on donne le quinquina, il est toujours la principale chose, pour ne pas dire l'unique, à laquelle est due la guérison. » (Moncinor, ibidem, p. 13.)
7. Le chevalier Talbot, soit pour déguiser le secret de son remède, soit pour en augmenter l'efficacité, mêlait au quinquina les fleurs de la petite centaurée, et un sel extrait de cette plante; il y méêlait encore la graine de genièvre, et beaucoup d'autres médicaments (/es Admirables qualités du Kinkina, p. 123-127),
Un plus savant l’a fait : examinez la fièvre, Regardez le tempérament; 155 Doublez, s’il est besoin, l'usage de l'écorce; Selon que le malade a plus où moins de force, Il demande un quina plus ou moins véhément.
Laissez un peu de temps agir la maladie*.:
Cela fait, tranchez court; quelquefois un moment 160 Est maître de toute une vie.
Ce détail est écrit; il en court un traité.
Je louerois l’auteur* et l'ouvrage :
L'amitié le défend, et retient mon suffrage; C’est assez à l’auteur de l'avoir mérité. 165 Je lui dois seulement rendre cette justice, Qu’en nous découvrant l’art il laisse l’artifice, Le mystère’, et tous ces chemins Que suivent aujourd'hui la plupart des humains.
Nulle liqueur au quina n’est contraire : 170