‹ Grands EcrivainsChapitre 323 sur 339 · Ibidem, p. 77. d · texte numérisé non relu

Ibidem, p. 77. d

4. Monginot : voyez ci-dessus, la notice. C'est à sa fille, la marquise de Périne, femme d'un esprit distingué, et non moins recherchée que son père pour les agréments de son commerce, que Saint-Évremond dédia ses derniers vers (OEuvres, 1753, in-x2, tome VI, p. 273). 4

5. « On doit être persuadé que les préparations les plus simples ne sont pas moins sûres que les autres, et que les mystères sont plus utiles à ceux qui distribuent les remèdes qu'à ceux qui s’en servent. » (Moncrnor, Avertissement de son traité.) « D'autres ont fait un secret de ce remède, et n’ont pas laissé en même temps d’imiter cette manière de le donner à plusieurs reprises (dans l'intermission des accès), ce qu’ils ont fait avec peu de circouspection et beaucoup de hardiesse; et peut-être que cette har= diesse n’a pas été inutile à soutenir leur réputation. » (Moncrxor, p: 10-11; voyez aussi p. 16-17.) « Le médecin anglois, qui avoit compris que sa fortune dépendoit de son secret, étoit mystérieux

L'onde insipide et la cervoise amère,

Tout s’en imbibe; il nous permet d'user

D'une boisson en tisane? apprêtée*.

Diverses gens l'ayant su déguiser,

Leur intérêt en a fait un Protée. +95 Même on pourroit ne le pas infuser,

L'extrait suffit* : préférez l’autre voie,

C’est la plus sûre’; et Bacchus vous envoie

De pleins vaisseaux d’un jus délicieux,

Autre antidote, autre bienfait des cieux. 180 Le moût surtout°, lorsque le bon Silène,

Bouillant encor le puise à tasse pleine,

Sait au remède ajouter quelque prix;

Soit qu'étant plein de chaleur et d’esprits :

Il le sublime’, et donne à sa nature 185

au point de vouloir donner lui-même toutes les prises à chaque malade, sans les confier à qui que ce soit. Et quand même il les auroit abandonnées à d’autres mains, les cinquante louis qu’il falloit consigner avant que de rien tirer de lui, étoient une somme un peu trop forte, » (BLécnyx, Connoissance et guérison des fièvres, p. 8.)

1. « On peut aussi composer une bière avec le même remède, en faveur de ceux qui sont accoutumés à ce breuvage; elle aura les mêmes vertus que le vin. » (Moncrxor, ibidem, p. 26.)

2. Ptisanne, dans l'édition originale, prononciation depuis longtempsadoucie par l'usage : comparez le Molière de notre Collection, tome V, p. 329.

3, « On peut faire enfin l’infusion avec des tisanes communes, » (Moxeior, ibidem, p. 29, et passim.) Aux pages 27-28, il donne la composition de cette tisane.

Page 1