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Ci-dessus, p. 280 et note 5. — 7. Page 98 et note

8. Un demi-siècle tout au plus. Selon la légende, les indigènes de l'Amérique, par haine pour leurs cruels conquérants, avaient caché aux Espagnols le secret de ce remède ; il ne leur fut révélé qu’en 1638, et les jésuites, nous l'avons dit, ne le portèrent en Eu-

rope qu'en 1649.

Depuis quelques étés qu'on brigue ses faveurs,

Quel bruit n’a-t-il point fait! de quoi fument nos temples Que de l’encens promis au succès de ses dons ?

Sans me charger‘ ici d’une foule d'exemples, 225 Je me veux seulement attacher aux grands noms.

Combien a-t-il sauvé de précieuses têtes?!

Nous lui devons Condé’, prince dont les travaux, L'esprit, le profond sens, la valeur, les conquêtes, Serviroient de matière à former cent héros : 230 Le quin fera longtemps durer ses destinées.

Son fils, digne héritier d’un nom si glorieux, Eût aussi sans ce bois langui maintes journées. J'ai pour garants deux demi-dieux* :

Arbitres de nos jours, prolongez les années 235 De ce couple vaillant et né pour les hasards”, De ces chers nourrissons de Minerve et de Mars. Puisse mon ouvrage leur plaire !

1. « Comme les narrations en vers sont très malaisées, il se faut charger de circonstances le moins qu’on peut. » (Préface de la IT° partie des Contes, tome IV, p. 151.)

2. Aux grandes cures dont nous avons parlé (ci-dessus, p. 308); aux trois que choisit ici la Fontaine, de Blégny ajoute celles « du duc de Chartres, de Mademoiselle présentement reine d'Espagne, du duc du Maine, du comte de Vexin, de Mlle de Duras, etc. » (Connoissance et guérison des fièvres, p. 47-48).

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