Tome V, p. 430 et note
352 POËÈMES,
Dans nos chants les plus courts on trouve un long ennui".
J'ajouterai sans plus que le quina dispense De ce régime exact” dont on suivoit la loi :
Sa chaleur contre nous agit faute d'emploi; 255 Non qu'il faille trop loin porter cette indulgence”. Si le quina servoit à nourrir nos défauts, Je tiendrois un tel bien pour le plus grand des maux. Les Muses m'ont appris que l'enfance du monde‘, Simple, sans passions, en desirs inféconde, 260 Vivant de peu“, sans luxe, évitoit les douleurs : Nous n'avions pas en nous la source des malheurs
Qui nous font aujourd’hui la guerre‘.
1. Page 224: « On est tellement rebuté des poèmes à présent, etc. »
a. Chant 1, vers 10: la diète,
3. Le chevalier Talbot permettait bien, quand il administrait son remède, une nourriture légère, et même du poulet et des perdrix; mais il défendait le laitage, les fruits crus, les viandes salées . et épicées, et les pâtisseries (les Admirables qualités du Kinkina, p. 48).
4 Quand le mary de Rhée, au siècle d’innocence,
Gouvernoit doucement le monde en son enfance, Que la terre de soi le froment rapportoit.……. (Recnrer, satire vr, vers 121-123.)
Dans les temps bienheureux du monde en son enfance Chacun mettoit sa gloire en sa seule innocence. (Borrxav, satire v, vers 89-90.)
5. Contentique cibis, nullo cogente, creatis, etc. (Ovios, Métamorphoses, livre I, vers 103.)
— Rapprochez toute sa description de l’âge d’or (ibidem, vers 89- 112.)