‹ Grands EcrivainsChapitre 50 sur 339 · Elle sut si bien les circonvenir · texte numérisé non relu

Elle sut si bien les circonvenir

7. Convient, réussit : voyez tome II, p, 436 et note 3; et la Bruyère, tome II, p. 213 et note 3, — Dans une lettre de notre auteur à Mme la duchesse de Bouillon de novembre 1687 : « Tout vous duit. » Chez Voltaire, tome VIII, p. 142:

Tout m'est égal, tout m'est bon, tout me duit,

8. Son ämour fervent : comparez l’avant-dernier vers du conte précédent et la note. ;

AA CONTES. [e. 1v

C'étoit là tout‘. Eh! que faut-il encor?

Force comptant? ; les biens du siècle d’or’ 35 Ne sont plus biens, ce n’est qu’une ombre vaine. O temps heureux! je prévois qu'avec peine

Tu reviendras dans le pays du Maine!

Ton innocence eût secondé l'ardeur

De notre amant, et hâté cette affaire; 40 Mais des parents l'ordinaire lenteur

Fit que la belle, ayant fait dans son cœur

Cet hyménée, acheva le mystère‘

Selon les us de l’île de Cythère.

Nos vieux romans, en leur style plaisant, 45 Nomment cela « paroles de présent * ».

1. Tout ce qu'il avait, 2, Rapprochez la fable xvrr du livre I, vers 5-7 :

Il avoit du comptant, Et partant De quoi choisir ; toutes vouloient lui plaire.

3. L'or de cet âge vieil où régnoit l'innocence... (Maruense, tome I, p. 300.)

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