‹ Grèce par m. PouquevilleChapitre 103 sur 115 · MONNAIES · texte numérisé non relu

MONNAIES

Les Athéniens avaient des monnaies d’or, d’argent et de cuivre. Celles d’argent sont les plus anciennes; celles d’or sont postérieures , ainsi que celles de cuivre. Au nombre des pièces d’argent, on comptait la drachme, la didrachme et la tétradrachme, ainsi que les pièces de quatre, trois et deux oboles : la drachme valait six oboles.

Comme les plus petites monnaies pouvaient s’égarer, on en frappa de cm-

GRÈGE. 44t

ne de la ralear d’un huitième d’obole.

Les plus fortes monnaies d’or pesaient deux drachmes et valaient vingt drachmes d’argent.

Les plus anciennes tétradrachmes remontaient à la guerre du Péloponèse; elles portent d’un côté la tête de Minerve , et de l’autre une chouette. Le travail en est grossier, parce que l’esprit parcimonieux des trésoriers ne permettait pas d’allouer aux graveurs un salaire sufBsant pour décider des artistes habiles à s’en charger.

Chaque nation de la Grèce distinguait sa monnaie par une empreinte articulière. Indépendamment des efgiesde Minerve et du hibou, les Athéniens avaient adopté celles du Sphinx, de Jupiter, de Diane, de Mars, de Vulcain, d’Hercule et d’Esculape. Les Arcadiens avaient pris pour emblème Jupiter avec son aigle. Mercure (^llénien avec son caducée; les Corinthiens, Vénus et Minerve chalinite , Bellérophon et la Chimère ; les Lacédémoniens, Castor et Pollox, Lycuigue, etc.

Les monnaies qu’on vient de citer peuvent se réduire en monnaies de France.

fraae». c«it«

Ob<rf« ■ iS

Draduoe ou 6 ob<4M > 9«

Statèrv d*or <m draduBM. . . a» 5o

SutdrodoC^rdfBeoQR^draehm. iS ao

Sutéredariqiie ou SodraefaaiM. 4S a«

Statdre d*arfcst on mioe 90

Talent on 60 iniiiea * . . . .

MBSÜRBS.

mètre.

Le pied ((ne èqnxTttit k 11 poneea 4 lifnea. » .0,307 Le stade à 94 toiaeaetdrâüe. . i84*sd

Page 1